Blindness |
Drame, ThrillerUne ville est frappée par une épidémie de cécité qui se propage à une vitesse fulgurante. Les premiers contaminés sont mis en quarantaine dans un hôpital désaffecté où ils sont privés de tout repère. Ils devront faire face au besoin primitif de chacun : la volonté de survivre à n'importe quel prix. Peu à peu, les différents dortoirs s'organisent comme autant de mini-gouvernements avec pour chacun un chef. Seule une femme n'a pas été touchée par la « blancheur lumineuse ». Elle tentera de les guider pour échapper aux instincts les plus vils et leur faire reprendre espoir en la condition humaine.
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Presse :
(2,14)
Les plus
Les moinsLe réalisateur s'est attaqué avec Blindess à «l'adaptation d'un roman réputé inadaptable : L'Aveuglement » du Prix Nobel de Littérature José Saramago » (Le Parisien). Le moindre que l'on puisse dire, c'est que soit on aime, soit on déteste.
Ciné Live parle d'une «réflexion éclairante sur la vue signée avec brio par le réalisateur de La cité de Dieu» avec une Julianne Moore «Brillante» et Le Parisien d'une «réflexion passionnante sur la nature humaine et la fragilité de la civilisation».
Selon Le Nouvel observateur «l'adptation scénaristique tire parfois vers une certaine pesanteur démonstrative, mais la mise en scène du cinéaste brésilien [...] parvient à instaurer un climat d'incertitude». Quant à Première, il résume le film ainsi : «Une tuerie [...] Blindness capte [...] la chute d'une microsociété vers la barbarie façon Fincher. On résume : La cité de Dieu + Roméro + Saramago + Fincher = Blindness. Qui dit mieux ?»
Le reste de la presse reste plus mitigé. Si Le Parisien parle d'un «film d'anticipation au suspens haletant», Télérama se demande «Pourquoi Blindess suscite davantage l'indifférence que l'effroi ?». La réponse se trouve peut être dans «la mise en scène de Fernando Meirelles [...] rarement à la hauteur de ses ambitions thématiques» (Télérama), les «invraisemblances du scénario, le parti pris de lenteur et d'esthétique de la mise en scène [...] qui nous laisse un peu en dehors» (Studio), ou encore «l'utilisation de la lumière catastrophique (pour) [...] un cinéma sensationnel au goût douteux» (Les Inrockuptibles).
Ce qui semble le plus gênée la presse, c'est cette «lourdeur parabolique» qui fait que le film est «long, laid, inutile» (Libération).
Détails techniques
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Box-office
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Adaptation
L'histoire de cette ville non voyante est tirée du best seller de José Saramago, intitulé «L'aveuglement» et récompensé par le Prix Nobel de Littérature en 1998.
Réalisateur confirmé
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