Le Tueur |
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ThrillerParis, veille de Noël. Léo Zimmerman est un homme d'affaires qui ne jure que par le sourire de sa fille qu'il chérit par-dessus tout. En apparence, sa vie est exemplaire. Pourtant, lorsque Dimitri Kopas débarque dans son bureau en se faisant passer pour un client ordinaire, Léo comprend qu'un contrat a été passé sur sa tête et que le jeune homme est là pour l'exécuter. Dévoré par l'angoisse et la paranoïa, ne dormant plus, Léo décide de venir à la rencontre du tueur et lui propose un étrange marché
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Presse :
(2,20)
Les plus
Les moinsPremier film d'un ancien rédacteur des Cahiers du cinéma, fan du cinéma américain des années 70, Le tueur se pose donc comme un film hommage aux polars qui ont nourris son créateur. C'est là, la limite de l'objet pour Ciné Live qui une fois la référence faite n'a pas d' « autre motivation que celle de faire un film à la manière de... Certes, ce n'est pas sans élégance côté mise en scène. Sans dépasser toutefois le stade de l'exercice de style». Limité également pour Les Inrockuptibles regrettant un manque évident de chair par rapport à ses pères: « Quand De Palma empruntait les pas d'Hitchcok, il ne se contentait pas de les citer... Anger ne creuse pas ses influences par des préoccupations personnelles fortes... » L'Express y va plus fort et déclare que le jeune cinéaste échoue dans ses prétentions à lier « sa fascination pour les canons américains et sa fidélité au cinéma d'auteur » et conclut par « l'ensemble s'enfonce dans le genre à reculons. L'opposition est basique, le détournement des codes paresseux, le dénouement bâclé. Ce qui finit franchement par agacer ». Pour Studio le tour scénaristique du film (la victime passe un marché avec son futur assassin pour retarder son contrat) évacue toute tension et dénote « un manque d'enjeux » préjudiciable. Ensuite hormis Libération légèrement gêné par « les temps faibles » du suspense, le reste de la presse est plutôt emballé par ce premier essai esthétiquement réussi. D'ailleurs Première souligne le fait que dans « ce genre de films ultracodifiés, tout réside dans le style et Anger... n'en manque pas ». Idem pour Positif trouvant son bonheur dans « la qualité des ambiances » et l' « élégance bravache fort séduisante » du film. Quant au Monde, il se délecte de la photographie de Caroline Champetier et de « la formidable présence des acteurs » qui remportent tous les suffrages: Gilbert Melki est « un frisson à lui tout seul » (Le Parisien) alors que Grégoire Colin est « toujours plus classe et charismatique » (Libération).
Détails techniques
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Cédric Anger retrouve Grégoire Colin
Le réalisateur a été critique de cinéma puis scénariste pour Xavier Beauvois ( Selon Matthieu et Le Petit Lieutenant). Il a ensuite réalisé un court métrage, Novela, avec Grégoire Colin. Anger retrouve l'acteur (...)
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