Reviens-moi |
Drame, Guerre, MéloAoût 1935. Un été torride étouffe l'Angleterre, alors que s'amoncèlent les nuages annonciateurs de la Seconde Guerre mondiale. Dans la vaste demeure de la famille Tallis, la jeune Briony, 13 ans, a des préoccupations de gamine insouciante. Persuadée d'avoir trouvé sa voie, l'adolescente est fermement décidée à devenir écrivain. Son enfance s'arrête net quand elle surprend sa soeur Cecilia dans les bras du beau Robbie, le fils d'une domestique. Sa réaction va provoquer un drame et modifier le cours de plusieurs destinées
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Presse :
(3,33)
Les plus
Les moinsLe mélo n'est pas vraiment mort s'il on en croit les quelques très bons papiers à propos du drame de Joe Wright. Le Parisien titre littéralement « un mélo sublime » en espérant que celui-ci « réconciliera... cinéphiles et midinettes ». Pourtant comme le note Première, « Reviens-moi part avec de lourds handicaps » que le talent du réalisateur arrive à rattraper par « la force romanesque de David Lean et le glamour entêtant de Visconti ». Il en va de même pour L'Express soulignant la pertinence d'une déconstruction, en trois temps afin de mettre en valeur un récit « digne d'un soap-opéra ». Quant à Ciné Live, il reconnaît que même s'il ne bouscule pas les conventions du genre il « lui impose un sérieux lifting ».
Pas pour une partie de la presse pensant que « le film reste froid» (Le Figaro) à cause de son réalisateur s'acharnant « à prouver sa virtuosité » engloutissant « son mélo rétro et romantique, somptueux et sophistiqué, sous une mise en scène ronflante » (Le Monde) et tombant dans « les pièges de la réalisation somptueuse en costumes... ainsi que de la transposition prétentieuse de l'art de l'écriture » (Positif), occultant ainsi toutes émotions.
Seul point concordant: la distribution « brillante » (Figaroscope) réunissant une Keïra Knightley « fraîche et glamour » et un James McAvoy s'affirmant « comme le nouveau mec à suivre » (Première).
Détails techniques
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Box-office
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Une inspiration britannique
Pour créer une ambiance de guerre, le réalisateur Joe Wright s'est inspiré des films britanniques et américains des années 40 comme Rebecca d' Alfred Hitchcock et en particulier Brève Rencontre de David Lean.
Casting (...)
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