L'Homme sans âge |
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Fantastique, Thriller, Mélo1938, en Roumanie. Dominic Matei, un vieux professeur de linguistique, est frappé par la foudre et rajeunit miraculeusement. Ses facultés mentales décuplées, il s'attelle enfin à l'oeuvre de sa vie : une recherche sur les origines du langage. Mais son cas attire les espions de tout bord : nazis en quête d'expériences scientifiques, agents américains qui cherchent à recruter de nouveaux cerveaux.Dominic Matei n'a d'autre choix que de fuir, de pays en pays, d'identité en identité. Au cours de son périple, il va retrouver son amour de toujours, ou peut-être une femme qui lui ressemble étrangement
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Presse :
(3,00)
Les plus
Les moinsLe retour tant attendu de Francis Ford Coppola après dix ans d'absence avec L'idéaliste rassemble sans aucun doute la presse qui n'adhère pas tout à fait à cette histoire de professeur de langue en quête de ces origines, rajeuni d'un coup de foudre et remontant le temps. Libération qui consacre une double page à L'homme sans âge, ironise sur la course de la presse française qui fera en premier une couverture sur le retour d' « homme qui, fut un temps, était le plus grand cinéaste du monde. ». L'oeuvre en elle-même demande du temps pour s'y habituer car elle joue avec le temps et déroute. Le quotidien remarque une similitude avec Le Festin Nu de David Cronenberg pour son ambiance fantastique alors que Premiere, Positif, Le Monde, Les Cahiers du Cinéma et Télérama notent tous une résonance des thèmes du rajeunissement et du voyage temporel, présente dans la filmographie de Coppola. De ce voyage, Pascal Mérigeau du Nouvel Obs y voit « une nouvelle jeunesse pour le réalisateur»; Hubert Niogret de Positif en profite pour rappeler la méthode travail du cinéaste et les moyens technique employés pour le tournage de ce « thriller politique au récit faustien ». Nostalgique, Thierry Cheze de Studio affirme que le film ne suscitera pas le même enthousiasme que Le Parrain III. Si la rédaction de la revue est divisée, les acteurs plaisent. Pour Sandra Benedetti de Cine Live seule la quête du professeur Matei importe au metteur en scène qui évacue la romance et le reste du fil; sorte de résumé de « ses années torturées par l'urgence de la création ». « Assez kitsch », Le Monde annonce une « adaptation émouvante », un « hommage à la magie hypnotique du cinéma ». Les inrockuptibles aperçoivent «un auto portrait évident de Coppola et une allégorie du cinéma comme art de l'éternité. » qui malgré ses défauts, est des plus passionnants, envoûtants, obsédant depuis ces dernières années. « Coup de foudre » pour Les Cahiers du cinéma qui trouve « un film synthèse qui ne surprend pas ». « Film à métamorphoses » qui brasse les genres, Le Figaroscope dévoile le voyage factice mais s'enivre de la mise en scène, tel «un bon alcool, ambré et parfumé».
Détails techniques
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Un film à petit budget
Coppola a souhaité réaliser un film libre de contraintes financières. « Je ne voulais surtout pas être pris au piège du célèbre réalisateur qui tourne un film à gros budget. Je me comportais comme si je faisais un film de fin d (...)
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