L'Affaire Farewell |
Espionnage, PolitiqueMoscou, au début des années 80, en pleine guerre froide. Sergueï Grigoriev, colonel du KGB déçu du régime de son pays, décide de faire tomber le système. Il prend contact avec un jeune ingénieur français en poste à Moscou, Pierre Froment. Les informations extrêmement confidentielles qu’il lui remet ne tardent pas à intéresser les services secrets occidentaux. Mitterrand lui-même est alerté et décide d’informer le président Reagan : un gigantesque réseau d’espionnage permet aux Soviétiques de tout connaître des recherches scientifiques, industrielles et militaires à l’Ouest ! Les deux hommes d’Etat décident d’exploiter ces données ultra sensibles transmises par une mystérieuse source moscovite que les Français ont baptisée : « Farewell ». Homme sans histoires, Pierre Froment se retrouve alors précipité au cœur de l’une des affaires d’espionnage les plus stupéfiantes du XXème siècle. Une affaire qui le dépasse et qui menace bientôt sa vie et celle de sa famille…
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Les plus
Les moinsLe nouveau film de Christian Carion emporte l'adhésion mitigée des critiques, malgré l'association du « timide » Guillaume Canet avec le « baroque » Emir Kusturica (Premiere), responsable des « rares moments de grâce » (Filmsactu). Pour Dvdrama, le premier campe un des « personnages les plus réussis de sa jeune carrière », et le second « se voit proposer un grand rôle, véritable tête d'affiche de la première à la dernière minute ». Le site loue les bonnes surprises que sont « Philippe Magnan et Fred Ward » ( François Mitterrand et Ronald Reagan). L'approche non-spectaculaire par « la dimension prosaïque de l'espionnage » plaît à Libération, et « son atmosphère oppressante (...) tient en haleine les spectateurs jusqu'au dénouement final » (Le Parisien).
Unanimement, on regrette la mise en forme plate de cette affaire d'espionnage. A Télérama, on remarque, non sans ironie, que « sur cette histoire vieillote, Christian Carion a réussi un film à l'ancienne », regrettant le manque d'ellipses. Chez Premiere, « il manque de lyrisme et de vraies scènes d'action », alors que Filmsactu regrette que Carion ait « trop chercher à faire dans l'explicatif et pas assez dans le sensoriel ». Finalement, au Nouvel Obs, « l'histoire passionne plus que le film lui-même, sérieux comme un pape », même s'il « emporte malgré tout l'adhésion, grâce à un suspense bien mené ».
Détails techniques
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Box-office |
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Le Début de la fin
Décrite par Ronald Reagan comme « l'une des plus stupéfiantes histoires d'espionnage de l'histoire », l'affaire Farewell fait parti, pour les spécialistes, d'un élément déclencheur de la fin du Bloc de l'Est, jusqu'à la chute du (...)
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