Espion(s) |
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Drame, Espionnage, RomanceVincent, un jeune homme brillant mais refermé sur lui-même, travaille comme bagagiste dans un aéroport et refuse le parcours tracé que lui offraient ses études. Avec son collègue, Gérard, Vincent à l'habitude de voler dans les valises avant leur embarquement en soute. Alors qu'il fouille un bagage diplomatique, Gérard meurt brutalement suite à une explosion. Le propriétaire de la valise, un diplomate syrien, récupère le bagage avant de disparaître. Vincent est alors coincé par la DST qui lui propose un marché : lui éviter la prison et collaborer avec les services secrets français et anglais pour retrouver les hommes impliqués dans l'explosion. L'enquête conduit Vincent à Londres, qui, sous une fausse identité, essaie de se rapprocher d'un homme d'affaires anglais, Peter Burton, apparemment manipulé par les services secrets syriens. La DST et le MI5 poussent alors Vincent à séduire l'épouse de Burton, Claire, une française au caractère fragile. Vincent se rapproche de la jeune femme et la manipule pour la forcer à collaborer avec le MI5. Déstabilisé par les enjeux de la mission, Vincent va être bientôt rattrapé par ses sentiments.
Presse :
(3,00)
Les plus
Les moinsJadis journaliste aux Cahiers du Cinéma, Nicolas Saada enthousiasme globalement ses ex confrères critiques avec son premier film Espion(s), «superbe film de genre, élégant et mélancolique, un fantasme accompli de cinéphile» (Les Inrockuptibles).
Si Première se contente de constater que Guillaume Canet, «avec son allure d' « adulescent » semi-dépressif, personnifie au mieux le désenchantement d'une génération», Les Inrockuptibles voit ici «son plus beau rôle» et salue «le travail de Géraldine Pailhas qui réussit un délicat mélange de dureté et de fragilité», tandis que Le Figaro la juge «sensuelle, fébrile, déchirée». Le NouvelObs juge que tous les acteurs «sont excellents : ils font passer dans le film une inquiétude palapable, une incertitude insolite».
Si on était un peu tatillon, on pourrait relever «des pistes narratives qui se multiplient de façon un peu conventionnelle» (Première) et «un scénario qui peut sembler déjà vu» (Les Inrockuptibles), mais tout de suite après le journal rectifie le tir et qualifie ledit scénario de «brillamment habité par un style affirmé et sans fausse note».
Nombreux sont les journaux à relever l'influence majeure de Hitchcock sur Saada à partir de laquelle ce dernier aurait réalisé «un thriller plein de grâce et de fureur [...], au suspens savamment distillé et à la mise en scène d'une implacable précision» (Studio Ciné Live). De même, Téléobs évoque «une mise en scène précise qui consiste à isoler les personnages dans le plan, dans un environnement déshumanisé où ne saurait s'épanouir le moindre sentiment». Bref, «Prenant et poignant».
Détails techniques
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Box-office |
Très bon début !
Certains critiques ayant vu le 1er long métrage de Nicolas Saada en avant première déclarent que sa première incursion dans l'exercice, s'avère être une réussite aussi remarquable qu'absolument maîtrisée. Répondant aux espoirs, bien (...)
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