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Des trous dans la tête

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Fiche technique

 
 

Synopsis

Guy Maddin passe sa jeunesse en compagnie de sa sœur adolescente, sur l'île mystérieuse dont il héritera un jour. Ils partagent cet endroit avec une horde d'orphelins vivant en communauté dans le phare, qui fait office d'orphelinat. Chacun de leur geste est rigoureusement surveillé par la mère dominatrice et tyrannique de Guy, depuis le sommet du phare, pendant que son père, un scientifique et inventeur, travaille de jour comme de nuit dans le plus grand secret, au sous-sol. Lorsque de nouveaux parents adoptifs découvrent d'étranges blessures sur la tête de leurs enfants, les jeunes détectives Wendy et Chance Hale - frères et sœurs plus connus sous le nom des «Enfants Lumière» - se rendent sur l'île de Guy pour y mener leur enquête. Guy est en émoi devant Wendy, un premier béguin qui affole ses hormones, alors que sa sœur a le pourpre aux joues, transie d'amour pour Chance, un amour qui ne doit en aucun cas être révélé à Mère. L'enquête progresse alors que les enfants s'engouffrent dans les ténèbres de la divulgation et de la répression, jusqu'à ce que la situation devienne dangereusement incontrôlable à mesure que les terribles secrets de la famille de Guy sont peu à peu dévoilés...

 
 

Vidéos

  • Vidéo : Des trous dans la tête - Extrait - VOST 
  • Extrait 2

  • Vidéo : Des trous dans la tête - Extrait - VOST 
  • Extrait
  • Durée : 0'50''
  • Mise en ligne : 18/09/2008
  • Vidéo : Des trous dans la tête - Extrait - VOST 
  • Extrait 1

  • Vidéo : Des trous dans la tête - Extrait - VOST 
  • Extrait
  • Durée : 0'49''
  • Mise en ligne : 18/09/2008
 
 

Critique presse

Presse : Des trous dans la tête - 2,5/5 (2,67)

Les + Les plus

  • Un style inventif.

Les - Les moins

  • Un peu hystérique.
 
 

Revue de presse

Une chose est sûre, c'est que «le film de Maddin n'appartient à aucun genre, à aucune école» (Libération). Avec ce film «envoûtant, hommage au cinéma muet, d'horreur et expressionniste» (Ciné Live), Maddin partage la presse.

 

Pour Les Inrockuptibles ce «délire psychodramatique dans un phare n'arrive pas à nous scotcher [...] et demande trop d'effort au spectateur». Quant à Studio, il estime que «sur 90 minutes il en dégage une hystérie qui peut finir par lasser». Ceci peut être à cause « d'un montage très expérimental (Jump-cuts à gogo) qui n'est pas agréable » (Les Inrockuptibles) et d'un scénario qui «prend le risque de n'être que pur esthétique» (Ciné Live).

 

Cependant le film plaira à «ceux qui apprécie l'univers particulier d'un cinéaste très singulier» (Le Figaroscope), et trouveront que le film «ne manque pas de charme, pour peu que l'on accepte le contrat baroque et la tonalité drôlement grinçante » (Le Monde). «Des effets de style à l'ancienne sont utilisés sans crainte du lyrisme ni de la naïveté» (Télérama) pour «une vision de la famille, certes teintées d'humour, mais d'une noirceur rare»( Le Monde).

 

Au final, même si « Maddin parvient juste à filmer ses crises de somnambulismes et à nous donner envie que ce soient les nôtres» (Libération), « pas sûr toute fois que cela suffise à élargir le cercle restreint des admirateurs de Guy Maddin» (Télérama). «On adore ou on déteste, pas de milieu» (Le nouvel Observateur), A vous de voir.

 
 

Détails techniques

  • Visa : 121 103
  • Format : 1.85 :1
  • Couleur : Noir & Blanc
  • Son : Dolby SR
  • Nombre de copies : 7
  • Noir et blanc
 
 

Infos tournage

Aux origines du film

Le film s'inspire de faits autobiographiques relatifs au réalisateur, comme il le confirme dans une interview : «Le cœur de mon enfance, son essence mystique, impétueuse et fougueuse, a été marqué par une lutte sans merci qui (...)