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I'm Not There

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Fiche technique

 
 

Synopsis

Un voyage à travers les âges de la vie de Bob Dylan. Six acteurs incarnent Dylan tel un kaléïdoscope de personnages changeants : poète, prophète, hors-la-loi, imposteur, comédien, martyr et «Born Again». Ils participent tous à l'esquisse d'un portrait de cette icône américaine définitivement insaisissable

 
 

Vidéos

  • Vidéo : I'm Not There - Clip - VO 
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  • Vidéo : I'm Not There - Clip - VO 
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  • Durée : 1'14''
  • Mise en ligne : 04/12/2007
 
 

Critique presse

Presse : I'm Not There - 3,5/5 (3,62)

Les + Les plus

  • Un beau sujet, de bons comédiens, et surtout, une mise en scène inventive.

 
 

Revue de presse

Pas de doutes, la critique est bien là pour saluer l'excellence du plus dylanien des films sur Dylan. Film de la semaine, du mois, voire de l'année, la critique, voyant six Dylan, trouve au moins autant de raisons d'aller voir le film :

1. Les acteurs. De ce « casting 18 carats » (Ciné Live), ce sont les six acteurs qui interprètent Dylan qui sont excellents pour la critique (sauf Richard Gere pour un ou deux critiques). Mais elle retient surtout le transformiste Christian Bale et une Cate Blanchett « résolument géniale » (Première), « qui incarne Bob Dylan mieux que lui-même » et « enterre tous les rôles de composition jamais créés au cinéma » (Ciné Live).

2. L'originalité du projet. Si selon Première, « la composition du casting n'est pas la seule audace du film », Le Nouvel Obs développe : « Vous n'avez jamais vu un film comme I'm not there pour cette simple raison qu'il n'y a jamais eu de film comme celui-ci ». Le projet est encore « inconcevable et invraisemblable » pour Ciné Live. L'idée du film, « à la fois géniale et simple » (Les Inrocks), le transforme en « passionnante réflexion sur la création » (Le Monde), alors que ce « pari fou » (Le Nouvel Obs), fait de I'm not there « le film le plus intrigant et le plus stimulant de l'année » (Le Point). Mais... Télérama ne serait pas d'accord et trouverait « l'idée fumeuse et prétentieuse » ? Oui, mais le magazine, comme Dylan, a plusieurs identités et donne un autre avis positif sur le film.

3. Le mythe Dylan. Le film, loin d'être un biopic, est « une idée de Dylan », absolument « en accord avec les métamorphoses de son héros » (Première) et permet donc une compréhension du personnage, mais qui va plus loin que lui. Dylan, pour Les Inrocks, est un « continent gigantesque et plein de mystère », qu'arrive à éclairer le film. Selon Le Point, cette figure de la liberté permet ainsi « une passionnante traversée du XXe siècle américain ». Le Nouvel Obs enchérit : « Le film est traversé par ce vent de liberté qui soufflait alors sur le monde et dont Dylan fut l'inspirateur le plus constant ». Le film est donc « une oeuvre fascinante sur un immense artiste » (L'Express).

4. Même pas la peine de connaître Dylan... Tous sont d'accord avec cette phrase de Première : « Inutile de connaître son Dylan sur le bout des doigts pour être sensible à ce spectacle unique ». Ciné Live : « Et qu'importe qu'on connaisse ou pas Dylan, le joyau est irréfutable », comme Le Nouvel Observateur, qui souligne que malgré la complexité du film « il suffit de se laisser porter, [car] tout coule de source, comme la musique ».

5. La musique. Le film est « propulsé par une BO forcément géniale » (Les Inrocks) signée Dylan. Mais la qualité des reprises est aussi une évidence pour la presse. Le Nouvel Obs évoque une « belle BO », avec une « magnifique version de Knockin'on Heaven Doors par Anthony and the Johnson ». La réussite est tout de même minimisée car c'est « dur d'être mauvais avec de telles chansons ».

6. La mise en scène. Positif le clame : « Avec I'm not there, Todd Haynes se confirme comme l'un des réalisateurs américains les plus originaux d'aujourd'hui », et la critique le suit. Le « brillantissime Todd Haynes » (Le Point) signe une mise en scène « inventive », qui « sublime des paysages désolés » (Première), en chassant sur « les terres de Fellini, Godard, Scorsese et Peckinpah » (Ciné Live). C'est certainement pourquoi Todd Haynes « signe aussi un brillant précis cinéphilique » selon Les Inrockuptibles. Avec ce film « le 7e art s'invente encore » (Le Parisien).

 
 

Détails techniques

  • Visa : 119 383
  • Format : 2.35 : 1
  • Son : Dolby SRD
  • Nombre de copies : 78
  • Couleur
 
 

Infos tournage

I'm not there, seul film à avoir remporté l'aval de Bob Dylan

Le chanteur vit aujourd'hui en reclus, il a toujours refusé les propositions de biopic sur sa vie. Todd Haynes, s'il est l'heureux élu, n'a pourtant jamais rencontré ni parlé à Bob Dylan. (...)