Lady Jane |
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ThrillerA l'époque où les Rolling Stones chantaient «Lady Jane», Muriel, François et René, amis d'enfance, nés dans les ruelles populaires de Marseille distribuaient des fourrures volées à toutes les ouvrières de leur quartier. Ils cessèrent leurs cambriolages après avoir tué un bijoutier dans un parking et, pour se faire oublier, ne se virent plus jusqu'au jour où le fils de Muriel est enlevé... La bande se reforme alors pour réunir l'argent de la rançon
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Presse :
(3,60)
Les plus
Les moinsLe renouvellement thématique et stylistique du cinéma de Guédiguian, qui avait déjà charmé la critique avec Le Promeneur du Champ de Mars et Voyage en Arménie, enthousiasme cette fois encore une presse qui salue son passage au polar « d'une noirceur presque absolue ». Première parle ainsi d'un « des meilleurs Guédiguian », alors que Lady Jane se situe pour CinéLive « dans la lignée des plus beaux films noirs et politiques ». Le magazine développe en expliquant que « Guédiguian n'est pas le premier Charles Bronson venu. Il y a une réflexion morale, sur le passé et son interaction avec le présent, la représentation politique du pouvoir et de l'argent ». Ce « film hanté par la responsabilité et les spirales de la vengeance » interpelle également les Cahiers du cinéma par « sa provenance et sa matérialisation sont fulgurantes ». Gare à l'égarement. Positif accentue sur la faculté du réalisateur a faire côtoyer ensemble tous les ingrédients qui font les bons polars. « Il s'agit que le spectateur, comme dans tout bon polar qui respecte la mythologie du genre, ne comprenne pas grand-chose à ce qui se passe ».
C'est plus sur le thème central de la vengeance que les avis divergent. Libération reste perplexe sur le message que ce polar, pourtant jouissif, veut délivrer. Le Monde salue également cette aventure, même « si le scénario paraît parfois emprunté dans ses habits de polar ». Le Figaroscope apprécie les personnages « crédibles et touchants » de ce film, « le plus sombre de l'auteur depuis La ville est tranquille » remarque Télérama, dont le sujet est finalement très transparent. Seul Le Parisien ne suit pas l'avis de ses camarades ; Guédiguian ne serait pas fait pour ce type de long métrage : « On t'aimait autrement ». Le mot de la fin est à laisser au Point, qui ne s'embarrasse pas en explications. « Une fiction mélancolique et (très) émouvante.[...] A découvrir absolument » !
Détails techniques
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Box-office |
Fan de film noirs et de gangsters à la française
Le réalisateur Robert Guédiguian n'étant pas un amateur de romans policiers, trouve son inspiration pour réaliser Lady Jane dans les films noirs américains et dans les polars français. Guédiguian pr (...)
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