Quantum of Solace |
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EspionnageTrahi par Vesper, la femme qu'il aimait, 007 lutte contre l'envie irrépressible de faire de sa dernière mission une affaire personnelle. Déterminés à découvrir la vérité, James Bond et M interrogent M. White. Celui-ci révèle que Vesper était victime de chantage de la part d'une organisation bien plus complexe et dangereuse que l'on ne s'imaginait. Les renseignements médico-légaux relient un traitre du MI-6 à un compte en banque à Haïti où, à la suite d'une erreur d'identité, James Bond rencontre la belle et pugnace Camille, qui mène elle-même sa propre vendetta. Camille conduit directement l'espion à Dominic Greene, un homme d'affaire impitoyable qui exerce une puissante influence au sein de la mystérieuse organisation. Au cours d'une mission qui l'amène en Italie, en Autriche et en Amérique du Sud, James Bond découvre que Dominic Greene, qui tente de s'emparer du contrôle exclusif de l'une des ressources naturelles les plus importantes du monde, est en passe de conclure un marché avec le général Medrano en exil. Avec l'aide de ses associés au sein de l'organisation et grâce à la manipulation de ses puissants contacts au sein de la CIA et du gouvernement britannique, Greene promet de renverser le régime en place dans un pays d'Amérique latine pour en donner le contrôle au général, en échange d'un lopin de terre selon toute apparence stérile.
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Les plus
Les moinsQuantum of Solace a semble-t-il déçu les critiques. Le film « marque un recul par rapport à Casino Royale, qui avait renouvelé la série » (Télérama). Une « violence accrue et un climat de plus en plus noir font de ce film un divertissement, sans âme et assez conventionnel » (Figaro scope).
« Les producteurs ont demandé [...] de mettre la pédale douce sur tout ce qui était enthousiasmant dans l'épisode précédent, soit le romantisme et la brutalité, pour revenir au spectaculaire de base. Bagarres + poursuites + bagarres + poursuites se succèdent donc, absolument splendides, il est vrai, mais rigoureusement identiques : en courts plans syncopés et tremblés. » (Télérama)
Les critiques masculins manifestent une nostalgie forte à l'évocation de la précédente James Bond girl. « Aussi belle qu'elle soit – elle l'est! - Olga Kurylenko, dans le rôle de vengeresse, n'a pas l'ambiguïté, la douleur secrète d'Eva Green dans l'épisode précédent » (Télérama). Si le personnage de Bond a gagné en complexité, en épaissseur, le critique des Inrocks note que « les producteurs ont fait de lui un type pas joyeux, du genre qui ne s'autorise qu'un coup d'un soir par film. Un comble pour cette ancienne incarnation du macho cool. James Bond version 2008 n'a plus de père (Sean Connery, où es-tu?) mais des frères de souffrance, autres héros blessés dans un monde chaotique: Jason Bourne et Jack Bauer » et que « la question de la violence s'articulait à la masculinité de façon beaucoup plus intelligente dans Casino Royale ».
Cependant, «le choix de Mathieu Amalric en méchant anticharismatique est audacieux» (Le Nouvel Obs); et tous soulignent la qualité du travail de Daniel Craig, qui est « un peu moins voyou et beaucoup mieux habillé [...] que dans Casino Royale. Mais de plus en plus sexy. Grave, par moments. Et convaincant, tout le temps » (Télérama). « Craig confirme à chaque plan du film l'évidence de son génie. » (Les Inrocks)
Détails techniques
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Box-office
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