Se connecter | Créer un compte



Les Cendres du temps-Redux

Ajouter à mes films favoris
 

Fiche technique

 
 

Synopsis

Depuis que la femme qu'il aimait l'a quitté, Ouyang Feng vit seul dans le désert de l’Ouest, engageant des tueurs à gages experts en arts martiaux pour exécuter des contrats. Son cœur meurtri l’a rendu cynique et sans pitié, mais ses rencontres avec amis, clients et futurs ennemis vont lui faire prendre conscience de sa solitude…

 
 

Vidéos

 
 

Critique presse

Presse : Les Cendres du temps-Redux - 4,2/5 (4,25)

Les + Les plus

  • C'est radicalement beau.

Les - Les moins

  • C'est confus et abscons.
 
 

Revue de presse

« Edulcoré, coupé, remonté » (Le Monde) lors de sa sortie, Les Cendres du temps ressort dans une version à l'image « améliorée, peaufinée » (Le Monde) et au montage modifié. Si le scénario est toujours « alambiqué jusqu'à l'incompréhensible » (Télérama), il faut accepter que le film « suit une logique onirique plus qu'une chronologie par ailleurs soumise au chaos temporel » (Le Monde). Cette « splendide fresque, pétrifiée de mélancolie, sur la catastrophe de l'amour » (Les Inrockuptibles) « lorgne moins du côté des traditionnels films de sabre chinois que de la peinture. Wong Kar-Wai y refuse sciemment tout ce qu'attendent les amateurs de film de sabre: scènes bataille et de duels, séquences épiques, spectaculaires, voltiges. Il stylise le genre, filme au pinceau » (Le Monde). Le résultat, c'est un film « beau et captivant » (Le Figaroscope), « définitivement splendide » (Les Inrockuptibles), d'une « terrassante beauté » (Premiere), dont la ressortie est principalement marquée par le nouvel étalonnage de la « photographie sidérante de Christopher Doyle, à la fois irréaliste et très concrète », portant la « recherche formelle à la limite de l'expérimental » (Télérama).

 
 

Détails techniques

  • Visa : 88 117
  • Format : 1.85 :1
  • Son : Stéréo
  • Nombre de copies : 26
  • Couleur
 
 

Infos tournage

Les Cendres du temps se répandent sur la Croisette

Président du jury en 1996 et primé à deux reprises, Wong Kar-Wai présente pour le Festival de Cannes 2008 une nouvelle version de son film - qui avait connu une sortie confidentielle en 1994 - baptis (...)