Mesrine : L'Instinct de mort |
Action, Drame, Policier, Thriller, BiopicUne évocation de la vie de Jacques Mesrine, ennemi public n°1 des années soixante-dix. Le parcours haut en couleur de ce gangster, surnommé « L'homme aux 100 visages », entre braquages de banques et évasions. Une course poursuite qui prend fin le 2 novembre 1979 lorsque l'homme est abattu par les forces de l'ordre porte de Clignancourt à Paris.
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Presse :
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Les plus
Les moinsJean-François Richet a emballé la presse en signant un biopic original. En effet, il a réussit à faire un «savant travail d'équilibre entre l'extrême séduction du personnage, et la restitution non idéalisée d'agissements insoutenables» (Les Inrockuptibles) en «refusant une approche trop documentariste [...] et esquivant la glorification excessive d'une icône libertaire» (Première).
En ce qui concerne le scénario, il est «impeccablement documenté» (Première) et «reste fidèle à la réalité judiciaire» (Le Figaro). On voit dans ce premier tome, «se mettre en place les pièces du puzzle» (Studio). Ciné Live reproche juste « une construction ultra-classique [...] (qui) l'empêche sans doute de se hisser au rang de chef d'œuvre.»
Au niveau de la mise en scène, Jean-François Richet prouve qu'il est «à l'aise dans l'action movie comme dans le film d'auteur» (Studio), et offre aux spectateurs «une mise en scène nerveuse à l'américaine» (Première) « d'une énergie folle mais où l'action ne prends jamais le pas sur le récit.» (Studio). Une «mise en scène sèche et nerveuse» (Le Nouvel Observateur), «de l'action, de la démesure et une violence glaçante» (Télérama) «filmés avec maestria» (Le Figaroscope).
Du côté des acteurs, comme tout le monde peut l'imaginer, on note «la puissance de l'interprétation de Cassel» (Le Parisien), «monumental [...] (qui) semble né pour ce rôle» (Ciné Live). « Vincent Cassel [...] est impressionnant. Dévorant l'écran, il est bien Jacques Mesrine» (Première), il «porte tout le poids du film» (Studio). «L'acteur porte le personnage sulfureux sur ses épaules sans forcer le trait» (Le Figaro), il «écrase ici définitivement la concurrence par son amplitude de jeu, son charisme hollywoodien et son énergie féroce» (Libération). Le monde attire aussi l'attention sur un «excellent Gérard Depardieu» «aussi bien qu'il sait l'être» (Télérama) et une « Cécile de France, brune, belle, fiévreuse» (Le Monde). «Décors et seconds rôles de la vie de Mesrine sont campés avec une ressemblance frappante» (Le Figaro)
Jean-François Richet «signe un brillant exercice de style» (Le Monde), et nous présente un Mesrine «ultra-violent, macho, raciste, loin de loin du mythe d'un robin des bois qu'on lui a souvent accolé» (Le Parisien). «On est dans du cinoche pur» (Télérama)
Détails techniques
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Box-office |
Mesrine, star de ciné
Jacques Mesrine, le plus célèbre gangster que la France ait connu, n'en finit pas d'inspirer les cinéastes hexagonaux. C'est en 1984, cinq ans après sa mort, que sort Mesrine d' André Genoves, le premier film tiré de sa vie qui (...)
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