There Will Be Blood |
DrameAu début du XXè siècle, Daniel Plainview, un modeste ouvrier, s'improvise prospecteur et cherche à faire fortune en achetant les droits d'exploitation des puits de pétrole d'une famille vivant dans un ranch en Californie de Sud. C'est à Little Boston, une petite ville perdue uniquement animée par le charismatique prêtre Eli Sunday, que la chance va sourire à Plainview et à son fils, H.W. Leur itinéraire va interroger le mode de vie américain dans son rapport à l'argent, au pouvoir, à la famille, et à la foi.
|
|
Presse :
(4,86)
Les plus
Les moinsLe mot a jailli, tel le pétrole de la terre : « chef-d'oeuvre ».
L'avis de la presse semble unanime (seul Les Inrockuptibles dénoncent le « buzz critique qui précède ce faux chef-d'oeuvre »). There Will Be Blood, fresque épique du génial Paul Thomas Anderson, retraçant en plus de 2h30 une page de l'histoire américaine - celle de la ruée vers l'or noir à la fin du XIXe siècle – à travers l'ascension de Daniel Paintview, prospecteur mégalomane dévoré par l'ambition.
«La fresque est grandiose, et explore le mythe du capitalisme américain à travers la figure de son personnage principal » (Libération). Figure « méphistophélique » digne du personnage culte de Citizen Kane d'Orson Welles, interprété par un Daniel Day-Lewis (tout auréolé de son Oscar du Meilleur acteur) au-dessus de tout qualificatif : sa composition « littéralement démente » (Première) est « une des plus extraordinaire que l'ont ait jamais vue sur un écran » (Le Nouvel Observateur), mais aussi « cabotinée et dénuée d'émotions », toujours selon les (Inrockuptibles).
Si elle doit beaucoup à l'interprétation habitée de son acteur principal, la grandeur de l'œuvre à la fois classique et moderne, est saluée. « There Will Be Blood est l'un des films les plus impressionnants du XXIe siècle » (L'Express), une métaphore dantesque « tout en contrastes : espace et confinement, lumière et ténèbres, grandeur et décadence », (Studio) décrivant « l'affrontement fondateur de la société américaine», tiraillée entre l'appât du gain et la religion, représenté par un Paul Dano qui réussit l'exploit d'exister face à son illustre partenaire. Une lutte « entre deux formes de convoitise » qui « donne... une puissante colonne vertébrale » (Le Monde) à une œuvre d'une beauté plastique à couper le souffle «, « les lumières et les couleurs sont somptueuses » (Le Nouvel Observateur), et à travers laquelle le réalisateur se pose en digne héritier de Griffith, Ford, Hawks, Walsh, Cimino, Scorsese et autre Stroheim.
Bref, cette « fresque intimiste où s'affrontent l'or et la foi » (Télérama) est incontournable pour tout amateur de cinéma qui se respecte.
Détails techniques
|
![]() |
|
Inspiré d'une histoire lue
There Will Be Blood s'inspire plus qu'il n'adapte un roman du réformiste (« muckracket », en langage américain) Upton Sinclair, intitulé Oil !, et traduit en France par Le Sang de la terre. Naguère interdit aux États-Unis (...)
| 28/02/2008 | Les Oscars font-ils de l'effet ? (Business) |
| 25/02/2008 | Oscars 2008 : Le Vatican s'insurge (un peu) (Divers) |
| 20/02/2008 | Portrait : Daniel Day-Lewis, le plein des sens (Divers) |
| Sujet | Auteur |
|---|---|
| l'Absurde séance débarque à Paris | absurde_seance |
| petites critiques humoristiques | HyperLourd |
| dix 45 tours Star Wars | Desproges |
| La série que vous attendez le plus ? | cotcot1138 |
| mission impossible : éloge de Cinéman | HyperLourd |
| les émissions télé sur le cinéma | HyperLourd |
| marre des cinés mal fréquentés | Nico_TLC |
| Arthur et la Vengeance de Maltazard | Oxjo |
| LE BEL AGE DE LAURENT PERREAU | spooch |
| CITY ISLAND BIENTOT EN FRANCE | spooch |