Se connecter | Créer un compte



There Will Be Blood

Ajouter à mes films favoris
 

Fiche technique

 
 

Synopsis

Au début du XXè siècle, Daniel Plainview, un modeste ouvrier, s'improvise prospecteur et cherche à faire fortune en achetant les droits d'exploitation des puits de pétrole d'une famille vivant dans un ranch en Californie de Sud. C'est à Little Boston, une petite ville perdue uniquement animée par le charismatique prêtre Eli Sunday, que la chance va sourire à Plainview et à son fils, H.W. Leur itinéraire va interroger le mode de vie américain dans son rapport à l'argent, au pouvoir, à la famille, et à la foi.

 
 

Vidéos

  • Vidéo : There Will Be Blood - Extrait - VOST 
  • Extrait 1

  • Vidéo : There Will Be Blood - Extrait - VOST 
  • Extrait
  • Durée : 4'34''
  • Mise en ligne : 27/02/2008
  • Vidéo : There Will Be Blood - Bande-annonce - VF 
  • Bande-annonce

  • Vidéo : There Will Be Blood - Bande-annonce - VF Vidéo : There Will Be Blood - Bande-annonce - VOST 
  • Bande-annonce
  • Durée : 2'26''
  • Mise en ligne : 04/01/2008
 
 

Critique presse

Presse : There Will Be Blood - 5,0/5 (4,86)

Les + Les plus

  • Du souffle, du lyrisme, de la noirceur, une envergure et une ambition rares, le tout servi par un acteur produgieux. Chef-d'oeuvre.

Les - Les moins

  • Daniel Day-Lewis est tellement excellent que les autres comédiens restent dans son ombre.
 
 

Revue de presse

Le mot a jailli, tel le pétrole de la terre : « chef-d'oeuvre ».

L'avis de la presse semble unanime (seul Les Inrockuptibles dénoncent le « buzz critique qui précède ce faux chef-d'oeuvre »). There Will Be Blood, fresque épique du génial Paul Thomas Anderson, retraçant en plus de 2h30 une page de l'histoire américaine - celle de la ruée vers l'or noir à la fin du XIXe siècle – à travers l'ascension de Daniel Paintview, prospecteur mégalomane dévoré par l'ambition.

«La fresque est grandiose, et explore le mythe du capitalisme américain à travers la figure de son personnage principal » (Libération). Figure « méphistophélique » digne du personnage culte de Citizen Kane d'Orson Welles, interprété par un Daniel Day-Lewis (tout auréolé de son Oscar du Meilleur acteur) au-dessus de tout qualificatif : sa composition « littéralement démente » (Première) est « une des plus extraordinaire que l'ont ait jamais vue sur un écran » (Le Nouvel Observateur), mais aussi « cabotinée et dénuée d'émotions », toujours selon les (Inrockuptibles).

Si elle doit beaucoup à l'interprétation habitée de son acteur principal, la grandeur de l'œuvre à la fois classique et moderne, est saluée. « There Will Be Blood est l'un des films les plus impressionnants du XXIe siècle » (L'Express), une métaphore dantesque « tout en contrastes : espace et confinement, lumière et ténèbres, grandeur et décadence », (Studio) décrivant « l'affrontement fondateur de la société américaine», tiraillée entre l'appât du gain et la religion, représenté par un Paul Dano qui réussit l'exploit d'exister face à son illustre partenaire. Une lutte « entre deux formes de convoitise » qui « donne... une puissante colonne vertébrale » (Le Monde) à une œuvre d'une beauté plastique à couper le souffle «, « les lumières et les couleurs sont somptueuses » (Le Nouvel Observateur), et à travers laquelle le réalisateur se pose en digne héritier de Griffith, Ford, Hawks, Walsh, Cimino, Scorsese et autre Stroheim.

Bref, cette « fresque intimiste où s'affrontent l'or et la foi » (Télérama) est incontournable pour tout amateur de cinéma qui se respecte.

 
 

Détails techniques

  • Visa : 119 836
  • Format : 2.35 : 1
  • Son : Dolby SR, DTS
  • Nombre de copies : 101
  • Couleur
  • Budget : 25 000 000 $
 
 

Interviews écrites

Paul Dano passe à confesse
 
 

Infos tournage

Inspiré d'une histoire lue

There Will Be Blood s'inspire plus qu'il n'adapte un roman du réformiste (« muckracket », en langage américain) Upton Sinclair, intitulé Oil !, et traduit en France par Le Sang de la terre. Naguère interdit aux États-Unis (...)