Inglourious Basterds |
GuerreDans les premières années de l'occupation allemande en France, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du Colonel nazi Hans Landa. Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit vers Paris où elle va se construire une nouvelle identité comme propriétaire d'une salle de cinéma. Ailleurs en Europe, le Liteunant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains ayant pour but de mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. «Les bâtards», nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget Von Hammersmark pour tenter d'éliminer les leaders du Troisième Reich. Tous ces destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...
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Presse :
(4,33)
Les plus
Les moinsLe nouveau Tarantino fait débat au sein de la rédaction de Premiere. Le camp du Pour souligne l'importance du méchant, le chasseur de juif Hans Lada, en reprenant l'adage hitchockien « plus le méchant est réussi, meilleur est le film », ainsi que le final qui, « avec un culot invraisemblable, réécrit l'histoire au nom du cinéma ». Le Contre voit dans le film « qu'une série Z indigne qui ne se souci même pas plus de son public », un « fantôme de l'œuvre du cinéaste (...) navrant théorique et vide », « soporifique » et « sans chair ». TéléObs s'interroge « Où est le réalisateur de Pulp Fiction qui maîtrisait son scénario avec précision? » mais note que « Certes, l'histoire de cette brigade de tueurs dans la France occupée est amusante: les nazis sont immondes, les filles, belles, les explosions spectaculaires, les dialogues marrants. Mais quoi, Les personnages n'ont pas plus de consistance que des panneaux de carton-pâte » pour arriver à ce constat « Quelle déception! De film en film, Tarantino semble régresser. ».
Cependant, on est dithyrambique à Studio Cine Live, y voyant le film « le plus abouti en terme de mise en scène, le plus tenu et le plus accompli » de son auteur, « une déclaration d'amour au cinéma », à la fois « drôle, violent, surprenant, sidérant » (Le Parisien). Vu comme « un défi lancé à Hollywood » (Libération), Inglorious Basterds met en scène « un Brad Pitt moustachu qui s'amuse encore plus que dans Burn After Reading », mais où Tarantino semble « dépasser par son sujet » (Le Figaro).
Détails techniques
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Box-office
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Inspiration seventies
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