Paris |
Comédie dramatiqueC'est l'histoire d'un parisien qui est malade et qui se demande si il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu'il croise. Le fait d'envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière. Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais
Presse :
(2,88)
Les plus
Les moinsOn dirait que cette fois, le paris est à moitié perdu pour Cédric Klapisch, qui énerve comme d'habitude ses détracteurs, mais ne convainc qu'à demi ses admirateurs, qui restent malgré tout sous le charme. CinéLive s'emballe ainsi quand même pour le film : « Qu'importe que le message soit banal, que la chorale soit inaudible, Paris sera toujours Paris, Klapisch sera toujours Klapisch ». Première parle d'un « film agréablement superficiel », qui fonctionne surtout grâce aux personnages de Duris et Binoche. Si Le Figaro aime aussi le film, « c'est que, derrière et autour de ce quotidien pris sur le vif, il y a un souffle et un élan que l'on peut appeler cinéma ». Studio, véritablement ému par ce drame « profondément humain », admire « l'art du cinéaste de toucher au cœur avec pas grand chose ». Et puis surtout, il y a les acteurs, la Binoche en tête : « Il y a longtemps que l'on avait pas vu Juliette Binoche aussi bouleversante que dans la peau de cette assistante sociale en quête d'amour ». Les détracteurs n'y vont par contre pas de main morte. Selon les Cahiers, « A la recherche du Resnais d'On connaît la chanson, et d'un grand film français fédérateur, Cédric Klapish trouve Lelouch, Amélie Poulain et l'écœurant marchandage des films choraux ». Le pire étant qu'à force d'aller à contre courant de l'idéologie dominante de droite, le film tombe dans une fâcheuse « démagogie populiste ». Le Monde tempère un peu : dans le film, « tout paraît au mieux habile, au pire abusivement simplifié », mais en arrive à la même conclusion, « Cédric Klapisch a rêvé d'un film monde, il ne livre qu'un nouvel échantillonnage propre à satisfaire les instituts de sondage ». Les Inrocks trouve le résultat « superficiel », c'est « un compromis mou, une exhaustivité neutre » à laquelle arrive le cinéaste. Libé est encore plus en colère contre un film « socio-cucul, une version de « Plus belle le vie » format scope à l'attention des 15-30 ans », qui s'illusionne complètement, sous couvert de réalisme social sur la réalité qu'il décrit. Bref, Klapisch tombe pour beaucoup dans le piège du film carte postal, qu'il cherche pourtant bien à éviter.
Détails techniques
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Retour à Paris
Après avoir tourné à Barcelone pour L'Auberge espagnole puis Saint-Pétersbourg pour Les Poupées russes, Cédric Klapisch souhaitait revenir à Paris et mettre en scène sa ville. Comme il l'explque lui-même: «j’ai eu envie de revenir chez (...)
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