MR 73 |
Policier, ThrillerUn tueur en série ensanglante Marseille. Louis Schneider, flic au SRPJ, mène l'enquête malgré l'alcool et les fantômes de son passé. Le passé resurgit aussi pour Justine. 25 ans plus tôt, ses parents ont été sauvagement assassinés par Charles Subra. Schneider l'avait alors arrêté. Mais aujourd'hui, par le jeu des remises de peine et pour bonne conduite, Subra sort de prison. Cette libération anticipée va alors réunir Schneider et Justine, deux êtres qui tentent de survivre au drame de leur vie
|
|
|
Presse :
(2,00)
Les plus
Les moinsAprès Gangsters et 36 Quai des Orfèvres, l'ex-flic clôt avec MR 73 son triptyque policier sur le désespoir et la noirceur humaine. La presse aura-t-elle la gâchette facile ? L'ouvre va-t-elle être inculpée par les critiques pour délit de sale film ? En vérité, les jurés sont plutôt partagés à l'heure du verdict.
Premier grief communément retenu, le style ampoulé du réalisateur qui « force le trait au point de patauger dans l'emphase » (Ciné Live). Le Monde est du même avis et fustige à son tour les « effets de style pompeux », les « retours en arrière explicatifs » et « les considérations psychologiques passablement triviales. » Jamais deux sans trois, puisque Le Parisien se joint au cortège des critiques qui ne goûtent guère le travail formel d' Olivier Marchal : l'ensemble souffre d' « une abondance de pathos assez indigeste et d'invraisemblances qui nous plongent dans des abîmes... de perplexité », quand le film n'est pas carrément « plombé à mort » (Le Nouvel Obs).
Pour autant, tout n'est pas si noir pour MR 73. Bien que partagé, Le Figaro note que « le réalisateur installe indubitablement un climat », il est vrai, « exagérément sombre et oppressant » dans ce « polar existentiel mais non sans profondeur. » Dans la même veine, Studio reconnaît à Olivier Marchal « l'exploit d'être attachant et effrayant dans ce Seven à la française.« « Mélange unique de tragédie barbare et de tristesse humaine », MR 73 convainc TéléObs avec ses « noirs profonds », ses « lumières rares. »
Quant à la prestation de Daniel Auteuil, en « clone du cinéaste » (Ciné Live), les avis divergent. « A côté de la plaque » selon le mensuel, « impressionnante » selon Le Parisien. Et c'est là un enjeu majeur puisque ce film « radical incorrect et peu aimable » est d'abord « le portrait de ce mort vivant », qu'est Daniel Auteuil, comme l'écrit Télérama.
Au final, MR 73 ne sort pas indemne de cette mise en examen, et comme pour les précédents films du réalisateur, au premier rang des reproches, son style un rien trop clinquant.
Détails techniques
|
![]() |
|
Un film gros calibre
Après 36 (Quai des Orfèvres – l'adresse du quartier général de la police parisienne), on passe à 73, puisqu' Olivier Marchal, toujours dans une logique numérologique, intitule son nouveau polar MR 73. Le titre fait référence à une (...)
| Sujet | Auteur |
|---|---|
| petites critiques humoristiques | HyperLourd |
| dix 45 tours Star Wars | Desproges |
| La série que vous attendez le plus ? | cotcot1138 |
| mission impossible : éloge de Cinéman | HyperLourd |
| les émissions télé sur le cinéma | HyperLourd |
| marre des cinés mal fréquentés | Nico_TLC |
| Arthur et la Vengeance de Maltazard | Oxjo |
| LE BEL AGE DE LAURENT PERREAU | spooch |
| CITY ISLAND BIENTOT EN FRANCE | spooch |
| l'Absurde séance débarque à Paris | absurde_seance |