No Country for Old Men |
Aventure, Drame, ThrillerA la frontière qui sépare le Texas du Mexique, les trafiquants de drogue ont depuis longtemps remplacé les voleurs de bétail. Lorsque Llewelyn Moss tombe sur une camionnette abandonnée, cernée de cadavres ensanglantés, il ne sait rien de ce qui a conduit à ce drame. Et quand il prend les deux millions de dollars qu'il découvre à l'intérieur du véhicule, il n'a pas la moindre idée de ce que cela va provoquer... Moss a déclenché une réaction en chaîne d'une violence inouïe que le shérif Bell, un homme vieillissant et sans illusions, ne parviendra pas à contenir
Presse :
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Les plus
Les moinsAprès ce que d'aucuns ont appelé un coup de mou, les frères Coen reviennent avec No Country for Old Men à leur source d'inspiration, pour le meilleur du cinéma et le pire de l'Amérique. Les journalistes ne tarissent d'ailleurs pas d'éloges au sujet du film, à commencer par Serge Kaganski des Inrocks flingué de plaisir, «sans bavure entre les deux yeux». Le film «adapte la lettre du western aux réalités contemporaines (...) mais en prolonge «intensément la substance» dans une «mise en scène fabuleuse d'intensité et de précision». A la suite, Télérama explique que « les frères Coen mixent subtilement vitesse et attentes » dans cette chasse à l'homme texane.
Au delà des qualités esthétiques du film (décor, photographie, mise en scène) unanimement reconnues, les critiques sont conquises par l'adaptation du roman de Cormac McCarthy en ce qu'il rend hommage au cinéma américain en même temps qu'il le transcende dans «une espèce de genèse du mal contemporain» (Le Monde). A la fois «road movie sanguinaire» et «western déjanté», No Country for Old Men réussit le pari de «s'amuser avec les lieux communs du cinéma» (Le Figaro) dans un humour toujours aussi «acide» (mais un peu trop présent au goût du Nouvel Obs) et «jongle magistralement avec les genres rendant cette folle cavale aussi haletante que jubilatoire» comme l'écrit Alain Grasset du Parisien.
Même son de cloche concernant l'interprétation. Le film est «diaboliquement incarné» (TéléObs) et «le choix de Javier Bardem s'avère très payant« pour Télérama. Dans ce rôle atypique, l'acteur espagnol est tantôt «étonnant» (Ciné Live), tantôt «extraordinaire» (Les Inrocks). No Country for Old Men, film «le plus sobre et le plus maîtrisé des frères Coen« (Studio), ne rate donc pas sa cible et marque le retour de Joel et Ethan au meilleur de leur forme.
Détails techniques
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