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Jeux de dupes

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Fiche technique

 
 

Synopsis

En 1925, le football professionnel n'est encore qu'un sport de brutes, parrainé par des petits entrepreneurs locaux à l'usage d'un public rural des plus clairsemés. Faute de règles, les matches tournent le plus souvent au pugilat, mais nul ne s'en plaint : les tribunes sont quasi-désertes... La pilule est d'autant plus amère pour le fringant Dodge Connolly, capitaine des «Bulldogs», qu'à la même époque, le football universitaire remplit les stades. C'est ainsi que l'étudiant Carter Rutherford est devenu l'idole des foules, qui ne se lassent pas d'admirer sa rapidité, son sens tactique, ses feintes légendaires

 
 

Vidéos

  • Vidéo : Jeux de dupes - Extrait - VF 
  • Extrait 2

  • Vidéo : Jeux de dupes - Extrait - VF Vidéo : Jeux de dupes - Extrait - VOST 
  • Extrait
  • Durée : 0'30''
  • Mise en ligne : 08/04/2008
  • Vidéo : Jeux de dupes - Extrait - VF 
  • Extrait 1

  • Vidéo : Jeux de dupes - Extrait - VF Vidéo : Jeux de dupes - Extrait - VOST 
  • Extrait
  • Durée : 1'15''
  • Mise en ligne : 08/04/2008
 
 

Critique presse

Presse : Jeux de dupes - 2,5/5 (2,33)

Les + Les plus

  • Léger, léger, et si George Clooney s'amuse, tant mieux !

Les - Les moins

  • Pas sûr que les spectateurs français se passionnent pour la nostalgie du football américain dans les années 20.
 
 

Revue de presse

Jeux de dupes jeté à terre, traîné dans la boue et piétiné ou porté en triomphe tel un dieu du stade par les critiques cinéphiles ? Ni l'un ni l'autre, mais match nul. Première reproche au film « sa nostalgie d'un autre âge », et à George Clooney, sa position « inaboutie et immature » de chantre du « c'était mieux avant ». Qui plus est, l'évocation d'un sport qui n'a pas les faveurs du public français « joue en défaveur du film, qui mérite pourtant un coup d'oeil indulgent. » Studio prend la balle au bond mais préfère botter en touche : si les acteurs du films s'amusent, le mensuel « s'ennuie ferme. » Les Inrocks ne se prête guère plus au au jeu et se demande pourquoi George Clooney « aime tant les films à la manière ancienne. » L'hebdomadaire n'y va pas avec le dos de la cuillère à café : l'Américain n'a pas le talent de ses illustres prédécesseurs réalisateurs (Howard Hawks) et acteurs (Cary Grant, Clark Gable). Pis, son charme a « tendance à s'épuiser sur la longeur. » Le mot « charme » revient également dans la critique de Télérama. George Clooney a misé sur « l'élégance goguenarde de situation ». « Charme » du réalisateur encore, pour Le Figaroscope, sur lequel se repose une grande partie du film. A voir comme « un très bon moment » à passer (Le Parisien), parce que même si George n'est pas au mieux de sa forme, « le contrat est rempli » (Ciné live). Pour autant, comme l'écrit Le Point, on est en droit d'attendre plus que cette comédie « sympathique certes, mais anecdotique » de l'acteur américain.

 
 

Détails techniques

  • Visa : 120 044
  • Format : 1.85 :1
  • Son : Dolby Digital, DTS, SDDS
  • Nombre de copies : 118
  • Couleur

Box-office

  • Mondial : 38 913 714 $
  • USA : 31 095 000 $
  • 1er week-end, USA : 23 555 770 $
 
 

Interviews écrites

George Clooney, rien à foot
 
 

Infos tournage

Clooney aime les films d'époque

Chose commune aux trois long métrages réalisés par George Clooney : aucun ne se situe à l'époque contemporaine. On se souvient des pulls en V sans manches de Sam Rockwell et des mises en pli de Drew Barrymore très «ann (...)