Mensonges d'Etat |
DrameAncien journaliste blessé pendant la guerre d'Irak, Roger Ferris est recruté par la CIA pour traquer un terroriste basé en Jordanie. Afin d’infiltrer son réseau, Ferris devra s’assurer le soutien du très roué vétéran de la CIA Ed Hoffman, et du chef des renseignements jordaniens, peut-être trop serviable pour être honnête. Bien que ces deux-là soient censés être ses alliés, Ferris s’interroge : jusqu’où peut-il leur faire confiance sans mettre toute son opération – et sa vie – en danger ?
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Presse :
(3,00)
Les plus
Les moinsDans Mensonges d'Etat, la presse française s'est accordée à « reconnaître la patte de l'Anglais » (Studio) Ridley Scott, qui se manifeste par des « scènes d'action réglées au cordeau » (Le Figaroscope) et une « mise en scène obsédée par le rythme » (Télérama), capables d'alimenter une « tension réelle ». Quant au Nouvel Observateur, il trouve le film «visuellement superbe, mais un poil trop long.» La critique a salué la performance de Leonardo DiCaprio et de Russell Crowe, « respectivement homme de terrain pris par ses émotions et stratège froid et manipulateur » (Studio). L'Anglais Mark Strong, dans le rôle du chef des services secrets jordaniens qui collabore avec DiCaprio en « Jack Bauer en jellaba » (Télérama), a par ailleurs été considéré par Premiere, Le Monde et Le Parisien comme une véritable « révélation ». En revanche, le scénario, « passionnant » (Le Figaro) selon les défenseurs du film, est, selon ses détracteurs, tel que l' « on se perd dans le dédale d'une histoire complexe et au bout du compte très embrouillée » (Le Parisien). Le propos politique du film a également été diversement apprécié: il a été jugé conventionnel par certains comme Studio qui estime que « les intentions ne suffisent pas à faire de grands films » tandis que d'autres, à l'instar de Télérama ont apprécié une intrigue « idéologiquement moins retorse qu'elle en a l'air et qui stigmatise implicitement la propension de l'administration américaine à s'inventer des ennemis pour justifier une politique impérialiste ». Mais après Syriana, Détention secrète et autres Royaume, il a été souligné que l'effet de nouveauté pour ce genre de thriller d'espionnage hi-tech s'est essoufflé et que le film « se pare très vite d'un air de déjà-vu » (Studio). Il n'empêche que l'impression d'ensemble est positive, les publications estimant qu'un juste équilibre a été trouvé entre action et réflexion. Pour Le Monde, Mensonges d'Etat serait même « l'un des plus réussis des films d'action nés des décombres du 11 septembre » tandis que, pour Les Inrockuptibles, le film remplirait sa mission qui consiste à « « rendre compte d'un monde fou, flou et du flux ».
Détails techniques
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Box-office
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Un best-seller porté à l'écran
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