Ce « retour le plus attendu de l'été » (Ciné Live) est aussi « l'épisode le plus sombre, le plus réaliste et le plus pessimiste de la saga Batman, plus proche dans l'esprit de la noirceur burtonienne ( Batman en 1989 et Batman, le défi en 1992). » (Télérama) « Révélant la face sombre d'une Amérique en proie au doute » (Le Figaro), The Dark Knight « est une œuvre passionnante en ce qu'elle transforme cette matière spectaculaire en un miroir qui reflète les interrogations d'une société. » (L'Express) Il se situe ainsi parfaitement dans la veine des films apocalyptiques de mises en garde (comme Je suis une légende et Wall-E), « histoire de rappeler, en pleine période estivale, aux vacanciers rôtissant au soleil de la sottise, que le monde n'est pas une partie de plaisir (paréos à fleurs) mais une baston (en cape noire et oreilles de chauve souris). La noirceur du propos est doublée, hors champ, par la mort de Heath Ledger » (Libé). Il est vrai que l'acteur, en habit de Joker crève littéralement l'écran. Les critiques n'ont pas hésité à le souligner maintes fois. Ainsi, Télérama ne peut s'empêcher les comparaisons « Avec son look débraillé inspiré de Sid Vicious et son regard de psychopathe digne de l'Alex d' Orange Mécanique, Heath Ledger compose un inoubliable joker punk et sadomaso dont chaque apparition glace le sang ». Le Parisien ajoute « La fascination qu'exerce le film repose en partie sur la performance hallucinatoire du jeune acteur ». En bref, « un thriller sombre et majestueux » (Le Figaro), « passionnant, ambigu voire dérangeant » (TéléObs) aux « cascades phénoménales et décors majestueux, un véritable concentré d'adrénaline. » (Le Parisien)