L'Auberge rouge |
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Comédie, HistoriqueLes affaires vont plutôt bien pour Martin et Rose, heureux propriétaires de la sinistre auberge du Croûteux, qui se dresse au milieu des sauvages montagnes du Massif des Pyrénées. Si l'affluence n'est pas fréquente en cette fin de XIXe siècle, le couple profite de sa situation excentrée pour se livrer à une bien lucrative occupation. Ils font régulièrement assassiner par Violet, leur fils adoptif sourd-muet, les voyageurs solitaires pour les détrousser. Mais le tracé d'une nouvelle route risque de bientôt les priver totalement de voyageurs. Redoutant la banqueroute, Martin décide d'éliminer tous les fortunés sur son passage. Au même moment arrive chez eux le père Carnus, religieux bon vivant, à qui Rose, pieuse à ses heures perdues, confesse tous ses crimes. Le saint homme est alors effrayé et doit prévenir tous ses compagnons de route du danger qu'ils courent sans pour autant trahir le secret de la confession...
Presse :
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Les plus
Les moinsHa, que la critique française aime le cinéma de Gérard Krawczyk, et quel soutien inflexible elle accorde à chaque nouveau projet des ex du Spendid dès qu'un besoin financier a la chance de les réunir ! La presse ne cache donc pas sa joie de voir ces deux monuments du cinéma réunis pour nous faire rire en assassinant le classique de Claude Autant-Lara. Les Inrocks insistent sur la logique d'une telle rencontre : « Quoi de plus cohérent qu'une réunion entre Les Bronzés et le valeureux Yes Man de Besson autour d'un projet aussi farouchement ringard que celui-ci ? » Le résultat, s'il n'atteint pas Sleepy Hollow, est tout de même digne du Collaro Show. « Pas un personnage à sauver. Pas un gag, pas une réplique mémorable », s'extasie aussi Première, qui ne cache pas son admiration pour l'humour ringard « des acteurs, qui hurlent et gesticulent tant qu'ils peuvent pour masquer un manque de contenu abyssal ». La « mise en images poussive », qui accentue le « côté lourd de la farce » est aussi appréciée par Ciné Live. Le Monde salue la symbiose parfaite entre le personnage « lâche et médiocre » de Christian Clavier et le film auquel ces adjectifs s'appliquent également. L'Express montre que le remake est à la hauteur de l'original car s'il est « moins poétique », il a cependant d'autres qualités. Il est ainsi « plus lourd et moins malin, sans âme et mécanique ». On le voit Krawczyk n'a pas à rougir de la comparaison avec Autant-Lara. Pierre Vavasseur clôt son coup de griffe dans le Parisien en évoquant la joie d'un de ses confrères devant le film : « J'ai tellement ri que je vais y retourner, a déclaré Michel Drucker dans son émission « Tenue de soirée ». Mais a-t-on jamais entendu Drucker dire du mal de quoi ou qui que ce soit ? » En tout cas, vous êtes prévenu par la presse : si vous entrez dans la salle, vous n'êtes pas sorti de l'auberge et vous risquez de voir rouge.
Détails techniques
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Remake du film de 1951
Gérard Krawczyk s'est attaqué à un classique du cinéma français. Claude Autant-Lara avait déjà réalisé ce drame, avec, dans les rôles principaux, Fernandel et Françoise Rosay. Le réalisateur s'était lui-même inspiré d'un fait (...)
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