Chrysalis |
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Policier, Science-fictionParce qu'il s'agit de l'assassin de sa femme, David Hoffmann, lieutenant à la police européenne, accepte de reprendre du service pour traquer un dangereux trafiquant soupçonné d'une série de meurtres. Une enquête qui le mènera vers une clinique à la pointe de la technologie, dirigée d'une main de fer par le professeur Brügen. Quand la vérité se loge au coeur du souvenir, la mémoire se révèle un bien précieux, objet de toutes les convoitises. Pourtant, certains souvenirs ne s'effacent jamais
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Presse :
(1,75)
Les plus
Les moinsLa chrysalide n'est pas devenue papillon. Avec une telle critique - exceptés deux magazines - , le film ne passera pas l'hiver... Commençons par les bonnes nouvelles. L'Ecran fantastique salue un bon premier film de Julien Leclercq, « qui ne devrait pas tarder à traverser l'atlantique pour exercer son art dans le cinéma de genre ». De bons acteurs, une mise en scène musclée, des séquences d'action inventives où Dupontel excelle, et pourtant quelques clichés, et un scénario parfois peu crédible. Même avis pour Le Nouvel Observateur, qui tique devant le scénario mais est séduit par le casting et la passion cinématographique de Leclercq. Et maintenant, passons au massacre. Pour Studio, Chrysalis est un film toc. Malgré les décors high-tech, les images virtuelles, les gros moyens, et le talent de Dupontel, c'est un bide. Même sentence pour Première, déçu par ce thriller raté, « cauchemar ambitieux et inefficace ». A Ciné Live, on n'a vu qu'un film d'anticipation inspiré de tous les autres, multipliant les références. Sa belle image et son ambiance glaçante ne suffisent pas à rattraper un film bâclé. Mad Movies n'arrange rien et qualifie Chrysalis de « totalement vide de sens et sans intérêt » Sa « forme uniformément froide et illustrative », son « écriture poussive et directive » ont accouché d'un hybride difforme, sorte de sous-Blade Runner, « sans aucune audace ni effusion émotionnelle ». Sournoisement, Libération achève le carnage décrivant une SF « plutôt discrètement distribuée par la Gaumont »...
Détails techniques
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Marie Guillard, choisie d'emblée
Julien Leclercq qui avait déjà travaillé avec l'actrice sur son court métrage Transit (2004), a d'emblée vu Marie Guillard dans le rôle de Marie Becker. ''Je l'ai découverte dans La Mentale,'' explique le réalisateur. (...)
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