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Quand l'Embryon part braconner

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Fiche technique

 
 

Synopsis

Un homme, obsédé par la violence et à la merci de ses pulsions sexuelles sadiques, souffre de ne pas pouvoir les maîtriser lors de ses relations avec les femmes. Lorsqu'il ligote une de ses employées, la torture avec un rasoir et la fouette, il revoit les images de ses humiliations passées. Refusant de procréer dans un monde trop pourri pour mettre un enfant au monde, il s'est fait faire une vasectomie. Mais son épouse ne peut se résoudre à ne pas donner la vie et tombe enceinte d'un autre homme. L'homme en proie à la folie, se venge alors sur ses différentes partenaires.

 
 

Vidéos

  • Vidéo : Quand l'Embryon part braconner - Extrait - VOST 
  • Extrait 3

  • Vidéo : Quand l'Embryon part braconner - Extrait - VOST 
  • Extrait
  • Durée : 0'43''
  • Mise en ligne : 01/10/2007
  • Vidéo : Quand l'Embryon part braconner - Extrait - VOST 
  • Extrait 1

  • Vidéo : Quand l'Embryon part braconner - Extrait - VOST 
  • Extrait
  • Durée : 0'55''
  • Mise en ligne : 01/10/2007
 
 

Critique presse

Presse : Quand l'Embryon part braconner - 3,0/5 (3,00)

Les + Les plus

  • Un regard ambigu et sulfureux sur des relations SM.

Les - Les moins

  • Après 30 ans, la forme a un peu vieilli.
 
 

Revue de presse

Quand l'embryon part braconner est l'oeuvre d 'un cinéaste japonais méconnu du grand public pourtant contemporain de cinéastes reconnus tels que Shohei Imamura ou encore Nagisa Oshima. Cette aventure sexuelle d'un soir tournée en un huis clos haletant de 72 minutes sort enfin en France mais est malheureusement suivi d'une interdiction aux moins de 18 ans de dernière minute. Sortie saluée tout même par tous les journalistes curieux du cinéma nippon transgressif, le film de Wakamatsu est, pour les Inrockuptibles, « la redécouverte d'un bijou nippon à l'érotisme cruel » où la mise en scène est sublimée par une esthétique noir et blanc sidérante. Le journal Le monde ne manque pas d'éloges à l'égard de la plastique de ce « cauchemar sadien sans issue » tandis que Philippe Azoury de Libération ne cache pas sa consternation devant la décision de la commission de censure pour un film venant d'un pays qui déjà accepté l'écran de cinéma comme le lieu de tous les fantasmes et des interdits. Ciné Live prévient l'ultra violence du film qui « franchit tous les paliers de la décadence. ». Auteur de plus de 100 films entre 1963 et 2007, Koji Wakamatsu n'a pas fini de choquer, nous sommes prévenu.

 
 

Détails techniques

  • Visa : 118 928
  • Son : Mono
  • Nombre de copies : 3
  • Noir et blanc
 
 

Infos tournage

La chambre des pulsions

Le tête à tête très intimiste et destructeur de l'homme, M, et de sa conquête portrait craché de sa femme, dans l'air vicié d'une antichambre, a été vécu dans des conditions identiques par l'équipe de tournage, qui ne quitta (...)