Les Deux Mondes |
Comédie, FantastiqueDans un monde parallèle, au village de Bégamini, une tribu opprimée fait des incantations au ciel afin qu'un sauveur vienne les libérer du joug de Zotan, le tyran cannibale. A Paris, dans le monde normal... Rémy Bassano est un petit restaurateur d'oeuvres d'art timide, discret et sans histoires. Il est marié à Lucile avec qui il a deux enfants. Un jour, Rémy retrouve son atelier innondé, il perd alors son travail et sa femme Lucile lui annonce brutalement qu'elle le quitte pour un autre. Il court chercher du réconfort chez ses parents et alors qu'il est en train de servir le café à ses nombreux frères et soeurs, il est aspiré dans le sol, traverse le temps
Presse :
(1,80)
Les plus
Les moinsComédie familiale ou conte fantastique, entre deux mondes le coeur de la presse balance... Le Parisien opte pour la bonne surprise, séduit par une comédie très démarquée des Visiteurs et nettement plus subtile et ingénieuse. Le quotidien s'attarde surtout sur les comédiens, Poelvoorde dégage « une énergie maîtrisée » et Michel Duchaussoy excelle. Mention spéciale à Arly Jover, « attachante et discrète clé de voûte de l'ensemble ». C'est aussi l'avis de L'Express, réjoui par les comédiens et les décors, mais déçu par le sujet (le pouvoir), jamais franchement abordé. Le Nouvel Obs n'y voit qu'une amorce de satire, étouffée sous l'aspect «Visiteurs». Pour Ciné Live, «le film marie intelligemment comédie, réflexion et effets spéciaux, au coeur desquels évolue un Benoît Poelvoorde exceptionnel.« Libération y voit une fantaisie d'aventure remarquable, de conception et d'interprétation ambitieuse. Et parce qu'à Libé on n'a pas peur des mots, le journaliste sacre Poelvoorde « l'un des meilleurs acteurs au monde ». Même avis, plus policé toutefois, au Figaro, captivé par le Belge, oscillant entre burlesque et délicat. Et le journal de s'emballer, à grands renforts de pléonasmes, Daniel Cohen faisant preuve »d'imagination originale«. L'Ecran Fantastique s'amuse du ton bon enfant et grand public, le fantastique étant « excusé » par la comédie. Malgré le formatage, le spectacle reste plaisant. Étonnamment le lunaire Benoît Poelvoorde plombe le film, selon le magazine, car il ne parvient pas à se départir de son côté grand benêt pour convaincre en dictateur sanguinaire. A Studio aussi, on tique devant cette « comédie dramatique qui sait se montrer touchante et inventive », déséquilibrée par l'irruption du fantastique. Les Inrocks, en revanche, applaudissent à cette « proposition futée de superhéros frenchy », malgré une fin un peu trop gentillette. Une fois n'est pas coutume, Première et Télérama s'accordent pour dénigrer cette « bonne idée gâchée », dont les gags ne font pas rire, et qui ne vaut pas le talent de Benoît Poelvoorde.
Détails techniques
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Une organisation serrée
Le tournage du film dépendait de la disponibilité de Benoît Poelvoorde. Tout s'est organisé autour de l'acteur, très pris par deux autres films Cow-boy, de Benoît Mariage, et Astérix aux Jeux olympiques, de Frédéric Forestier (...)
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