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Star Trek Into Darkness : compte rendu des neuf premières minutes !

Star Trek Into DarknessL'heroic fantasy des années 2000 clairement détrônée par la science-fiction des années 2010 ?

 

Tandis que nous avons pu apprécier l'avant-goût de Star Trek Into Darkness dès aujourd'hui, les spectateurs pourront découvrir mercredi les neuf premières minutes du film de J.J. Abrams avant les projections IMAX de Le Hobbit : Un voyage inattendu. Et la comparaison risque bien de jouer en défaveur du film de Peter Jackson, vieux routard du block-buster poussé à l'hospice par la nouvelle génération. Vous allez adorer.

 

Plutôt que le lent prologue pédagogue à la sauce Tolkien, Star Trek Into Darkness boosté à l'adrénaline des séries TV commence sur les chapeaux de roues. Attention, vous vous douterez : spoilers. Tout débute par, Noel Clarke et Kayla Hassan, un couple ordinaire du 23ème siècle qui se lève de bonne heure pour se rendre dans une clinique où ils rendent visite à leur fille gravement malade. Benedict CumberbatchPlan en plongée, seul sur un balcon le père ronge le frein de son impuissance tandis qu'un mystérieux personnage s'approche de lui. Hors-champ l'accent anglais inimitable résonne comme un coup de semonce : «I can save her, I can save your daughter». Contre-champ : le méchant, interprété par Benedict Cumberbatch, sent déjà le souffre, le manipulateur et le terroriste génial. Aucun blabla, une économie de dialogues parfaite qui met en valeur l'aura de ce nouveau bad-guy.

 

Deuxième séquence : Kirk et McKoy sont poursuivis par les autochtones d'une planète encore sauvage. Plongée et zoom rapide très seventies sur la course-poursuite à travers bois. J.J. Abrams sait justifier le recours à la 3D, l'IMAX renforce la définition et rajoute à l'exotisme du spectacle. Une forêt qui ressemble au corail le plus rougeoyant, des habitants drapés de vêtements jaunes vif font contraste avec les bleus du vaisseau Enterprise vers lequel plongent nos deux personnages.

 

J.J. Abrams connaît ses couleurs primaires, ça crache pour le plus grand plaisir des yeux. Star TrekEffets de surgissement, profondeurs de champ avec amorce au premier plan, le dynamisme est là, dans l'histoire, la photographie, la mise en scène et les dialogues tirés comme des balles de mitraillettes par une équipe de vaisseau toujours aussi croustillante, que ce soit dans la plastique de rêve de la combi de Zoe Saldana (quoique la coquille de Chris Pine en émoustillera aussi plus d'un), ou dans la truculence de Simon Pegg.

 

Mais où est Spok ( Zachary Quinto) dans tout ça ? «Etonnement je suis en vie» («I'm surprisingly alive»). Oui, mais pour combien de temps ? Au beau milieu d'un volcan dont il doit repousser l'éruption. Mais rien ne se passe comme prévu : impossible de le remonter, ce dernier est entouré de lave. «Que ferait-il si j'étais à sa place ?» s'interroge le capitaine Kirk ; «Il vous laisserait mourir» («He'd let you die»). Tadam, six mois à attendre. J.J. Abrams a beau être passé du petit au grand écran, il est toujours resté maître dans l'art du cliffhanger.

 

Star Trek Into Darkness sortira dans les salles le 12 juin 2013. Côté casting on retrouvera Chris Pine, Zachary Quinto, Zoe Saldana, Karl Urban, John Cho, Anton Yelchin et Bruce Greenwood rempilent à bord de l'Enterprise tandis que de nouveaux personnages feront apparition avec Benedict Cumberbatch, Alice Eve, Noel Clarke et Peter Weller. Du grand spectacle en prévision.


Par Léo Pinguet (10/12/2012 à 18h07)
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