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Mark Wahlberg se pique au jeu video

Braquage à l'italienne - Mark WahlbergEt encore un. Le jeu vidéo n'en finit pas de fournir des armes au cinoche. Les adaptations sont légion. Dernière en date, celle du héros édité par Rockstar, Max Payne.

 

Créé par les Finlandais de Remedy Entertainment le type est flic, spécialisé dans les planques. Il traque la drogue avec Alex, son double, son ombre. Tout dégénère après l'assassinat de sa famille et sa femme perpétré de manière sordide, immonde. Max se métamorphose, change son fusil d'épaule. Une nouvelle chasse commence. Dans le jeu, il est question d'un psychopathe, de mafia russe, de boîtes de nuit très chaudes, de stocks d'armes, de crapules, de tabassages, de descentes musclées...

 

Ce grand enfant de Mark Wahlberg s'est laissé séduire par le personnage. En mettant ses rôles des Infiltrés et de The Shooter dans le mixeur, en arrosant le tout d'un peu de Quatre Frères avec une pincée de La Nuit nous appartient, il aura déjà accompli une partie du travail. Car si Payne est flic, il est aussi torturé, ne suit pas automatiquement le manuel du parfait policier le petit doigt sur la couture du règlement.

 

Mark termine d'abord The Lovely Bones. Dans la foulée, il se mettra à tripoter les touches virtuelles, à transplanter les puces de Max dans son propre corps. Pour devenir le maître du jeu. Jeu qui, à sa sortie, utilisa le Bullet Time, à savoir un ralentisseur d'action permettant au tireur objectif - et non subjectif - de mieux viser.

 

Les producteurs ont désigné John Moore pour tenir les manettes de la réalisation. Messieurs : faites vos jeux.


Par Gwen Douguet (09/11/2007 à 10h32)
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