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Le résultat de l'étude entreprise par le Centre industriel de l'Ecole des mines de Paris est pour le moins étonnant : la grande majorité des films français ne serait pas rentable. 162 films produits durant l'année 2005 - sur les 187 d'initiative française produits, chiffre CNC - ont ainsi été examinés. Les auteurs ont tenu compte de leur exploitation sur une période de deux ans, incluant, en plus de la sortie en salle, le marché vidéo, les diffusions télé sur les chaînes cryptées et les chaînes en clair, ainsi que les ventes à l'étranger. Sur la totalité, 15 films seulement dont un certain Brice de Nice, soit autour de 10 %, sont rentrés dans leur frais tant au niveau de la production que de la distribution.
36 % des dépenses globales (872 millions d'euros) ont été couvertes par des acteurs privés ou par les contribuables, via la redevance, les crédits d'impôt où les aides régionales.
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Burt Lancaster a failli donner à boire au Christ, revêtir la tunique et souquer dans les galères de Ben-Hur. Il y renonça prétextant que la morale était trop violente et qu’il ne souhait pas faire la promo du christianisme. Charlton Heston reprendra finalement le rôle.