Titre   | Note   |
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| Adieu Gary |
 | Inventif, poétique et politique : le talent de Nassim Amaouche s'impose. |
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| Bancs publics (Versailles Rive Droite) |
 | Une distribution majeure, une variation contemporaine sur la solitude, les scènes du square sont une vraie réussite. |
Le bric à brac de Brico-Dream, un poil trop long. |
| Bienvenue à Cadavres-Les-Bains |
 | Décalé, original, cynique à souhait. Une vraie découverte. |
Ne fait pas dans la dentelle. |
| Brüno |
 | Das ist über über wunderbar ! Après Borat, Sacha Baron-Cohen frappe plus fort et va encore plus loin. |
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| Commis d'office |
 | Un grand acteur au service d'un grand sujet. |
Trop cynique. |
| Dans tes bras |
 | Une histoire qui touche en plein coeur, Michèle Laroque dans un rôle fort et la découverte d'un jeune acteur très «dardennien». |
La maladresse d'un premier film. Un poil trop long et un brin naïf. |
| District 9 |
 | Efficace. |
Une charge politique minorée par des effets de style surdosés. |
| Divorces |
 | Le duo Pascale Arbillot / François-Xavier Demaison fonctionne à merveille. La mise en scène décalée. |
Un poil lourd. |
| El Nino Pez |
 | Inès Efron. |
La lourdeur de la mise en scène. |
| Etreintes brisées |
 | Une sublime histoire d'amour, avec une Penelope Cruz irrésistible. |
Pedro Almodóvar s'autocite et ça fatigue... |
| Fais-moi plaisir ! |
 | Léger et pétillant, une comédie originale, entre Blake Edwards et Eric Rohmer. |
Un peu lent à démarrer. |
| Fausta |
 | Magaly Solier. |
Une mise en scène un peu trop appuyée. |
| Incognito |
 | Franck Dubosc dans son plus grand rôle. |
Une impression de déjà vu. |
| Je ne dis pas non |
 | Oui à Sylvie Testud ! |
Non aux clichés ! |
| Jusqu'à toi |
 | Voilà une réalisatrice qui ne manque pas d'audace et d'inventivité. Une belle révélation. |
Trop de références. |
| L'Enfant-cheval |
 | Le parti pris documentaire de la mise en scène. |
La violence du propos. |
| La Grande Vie |
 | Une comédie française intelligente, suffisamment rare pour le signaler... Laurent Capelluto est grand. |
Une mise en scène un peu plate. |
| La Nana (la bonne) |
 | Subtil et cruel. |
La fin. |
| Le Petit Nicolas |
 | Léger, efficace, vitaminé... |
Peut-être un peu trop léger. |
| Le Plaisir de chanter |
 | Audacieux, décalé, subtil, irrésistible. |
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| Le Roi de l'évasion |
 | Un film décalé, bien en chair, et revigorant. Effet «sensation fraîcheur» garanti ! |
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| Les Beaux Gosses |
 | Un teen movie brillant, avec le regard d'un vrai auteur. Un casting plus vrai que nature. Noémie Lvovsky hilarante. |
Trop court. On en redemande ! |
| Les Derniers Jours du monde |
 | Le lyrisme de la mise en scène et Mathieu Amalric. |
Le désir s'essouffle. |
| Les Enfants invisibles |
 | Des metteurs en scènes engagés, au service d'une bonne cause. |
Un ensemble inégal. |
| Les Herbes folles |
 | Inventif, libre, frais, réjouissant, irrésistible. A 87 ans, Alain Resnais dynamise le cinéma français. |
Aucun. |
| Les Plages d'Agnès |
 | Un chef d'oeuvre. |
Aucun. |
| Les Regrets |
 | Philippe Katerine. |
Un air de déjà vu, une mise en scène tourmentée. |
| Looking For Eric |
 | Ken Loach revient à un ton plus léger et mêle habilement la chronique sociale et le fantastique. Steve Evets, la vraie révélation du film. |
Un Cantona légèrement en dessous. |
| Mademoiselle Chambon |
 | La délicatesse de la mise en scène et le lâcher prise des acteurs. |
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| Mères et filles |
 | La sensibilité de la mise en scène et le casting impeccable. |
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| Mother |
 | La confirmation d'un grand cinéaste : Bong Joon-ho. |
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| Munyurangabo |
 | Quand la fiction interroge le réel : poignant. |
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| Non ma fille, tu n'iras pas danser |
 | Christophe Honoré ose et Chiara Mastroianni étonnante. |
Inégal. |
| Rien de personnel |
 | Une mise en scène virtuose, une écriture précise, des acteurs au sommet et un message social fort. Un film français maîtrisé comme on en fait rarement. |
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| Rose & Noir |
 | Gérard Jugnot prend tous les risques. |
Est-ce bien raisonnable ? |
| Simon Konianski |
 | Entre légèreté et gravité, Micha Wald a l'étoffe d'un grand. Le potentiel comique de Jonathan Zaccaï explose enfin ! Un vrai plaisir. |
Une légère baisse de rythme. |
| Somers Town |
 | Un Jules et Jim londonien. Thomas Turgoose crève l'écran. |
Trop court. |
| Tellement proches |
 | Un film tendre sur la famille, servi par des acteurs délicieusement justes. |
Une deuxième partie un peu brouillon. |
| The September Issue |
 | Anna Wintour a un coeur ! |
Le réalisateur se serait-il fait manipuler par Anna Wintour ? |
| Thirst, ceci est mon sang |
 | Mise en scène virtuose et grotesque : surprenant ! |
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| Un prophète |
 | Une mise en scène magistrale, un sujet fort et LA révélation Tahar Rahim. Ce film a tout du chef-d'œuvre. |
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| Vengeance |
 | Un bon divertissement. |
Fais-moi mal Johnny, Johnny, Johnny !!! |
| Violent Days |
 | Inclassable, indémodable, intemporel. |
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