Titre   | Note   |
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| (500) jours ensemble |
 | Une comédie romantique contemporaine pas stupide, c'est donc possible. |
Un rien chichiteux formellement. |
| 36 vues du Pic Saint-Loup |
 | Tous les grands thèmes de Rivette en version light et ludique. |
La sauce allégée ne prend pas. Peut-être le moins convaincant des films
d'un grand cinéaste. |
| A Deriva |
 | Cassel, en écrivain et en portugais. Ça change. |
Le drame conjugal ne touche pas plus que ça. |
| A l'origine |
 | Sujet passionnant, Cluzet toujours performant dans les compositions
schizos. |
Trop long, un poil prétentieux. |
| Adieu Gary |
 | Un sujet vraiment original, un regard sur le social à la fois décalé et lucide. |
La mise en scène, juste fonctionnelle. |
| Amerrika |
 | Une histoire forte et des acteurs impeccables, dont Hiam Abbas, toujours épatante. |
Un poil prévisible par instants. |
| Antichrist |
 | Un renard qui parle («La chaos règne»), hilarité garantie ! |
Abject sur le fond (la femme est le mal), grand-guignol sur la forme. |
| Après l'océan |
 | Un sujet fort et d'actualité, hélas. |
La raideur didactique. |
| Away We Go |
 | Un petit film malin, plutôt bien écrit. Après Les Noces rebelles, fiction-dynamite sur le couple, Mendes met en scène son antidote solaire. |
Un esprit 'culcul land' parfois crispant. |
| Bancs publics (Versailles Rive Droite) |
 | La première demi-heure, excellemment farcesque et inventive. |
La suite, répétitive et un rien lassante. |
| Dans tes bras |
 | Les acteurs et surtout la trop rare Catherine Mouchet. |
Des maladresses dans le script et la mise en scène. |
| Démineurs |
 | Mise en scène explosive, mais jamais complaisante. L'enfer de la guerre vu de l'intérieur. Très impressionnant. |
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| Divorces |
 | Un scénario bien de son époque, donc parfois assez efficace. Quelques dialogues incisifs. |
La mise en scène ou ce qui en tient lieu. Un scénario bien prévisible. |
| Fais-moi plaisir ! |
 | Dans le genre Rohmer décontracté, Mouret est un as. Léger et profond à la fois... |
Quelques chutes de rythme, mais ce n'est pas si grave. |
| Fausta |
 | Un script singulier sur une jeune femme prête à tout (vraiment à tout) pour échapper au pouvoir mâle. |
Une mise en scène grandiloquente et épuisante. |
| Fish Tank |
 | Dans la tradition de Ken Loach, sur un mode mineur, une chronique
sociale convaincante. Actrices épatantes. |
Une symbolique parfois écrasante. Le cheval comme métaphore de la
liberté, bof. |
| Funny People |
 | On savait Judd Apatow adroit, on le découvre intense, émouvant, ambigu. Belle surprise. |
Quelques longueurs dans la partie conjugale. |
| Girlfriend Experience |
 | Thème passionnant, interprétation convaincante. |
Le côté petit malin arty, symptôme d'une forme moyenne côté Soderbergh. |
| Hadewijch |
 | Dumont a le sens du cadre, et alors ? |
Dumont lève le voile sur sa morale et sa vision du monde. Mon Dieu. |
| Hôtel Woodstock |
 | Woodstock vu par le petit bout de la lorgnette. Modeste, malin, rigolo. |
Mise en scène illustrative, comme souvent chez Ang Lee. |
| In the Loop |
 | Un début très prometteur dans le registre de la farce politique mal élevée. |
La lassitude impose trop rapidement ses lois. L'humour anglais volontariste saoule, malgré quelques dialogues très réjouissants. |
| Irène |
 | Le nouveau journal intime et bouleversant d'Alain Cavalier. Ou comment faire œuvre de cinéaste singulier dans une économie totale (de sous, d'effets, de paraphrases...). Une merveille. |
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| Jaffa |
 | Un film qui a des choses à dire et les dit plutôt bien. |
Une certaine raideur didactique, surtout dans la première partie. |
| Je suis heureux que ma mère soit vivante |
 | Dérangeant, nerveux, entêtant: un excellent Miller, dans sa meilleure veine. |
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| Jeux de pouvoir |
 | Comment faire excellent avec un sujet pourtant déjà traité. Russel Crowe, au sommet de lui-même. |
On peut le chercher, on ne le trouve pas... |
| Kinatay |
 | Avoir accordé le prix de la mise en scène à un tel film, c'est fort ! |
Caricature du mauvais film d'auteur. Poseur, complaisant, faussement profond... Une punition. |
| L'Anniversaire de Leïla |
 | Un grand thème (la Palestine : état des lieux) traité de façon modeste et subtile. |
Le film est court (à peine une heure quinze), mais il se répète. |
| L'Armée du crime |
 | Un film historico-politique sec, tendu, utile et émouvant. Chapeau bas. |
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| L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot |
 | Un documentaire passionnant sur un film mort-né et la démence au
travail. |
Pourquoi n'est-il jamais fait mention de la version Chabrol ? |
| L'Homme de chevet |
 | Sophie Marceau, subtile malgré un script et une mise en scène qui ne le sont pas toujours. |
Souvent lourd et maladroit. |
| La Domination masculine |
 | Un vrai sujet, hélas. |
Un traitement grotesque qui contredit les bonnes intentions du projet. |
| La Fenêtre |
 | Un Benjamin Button (très) minimal. |
Carlos Sorin a été plus inventif par le passé. |
| La Grande Vie |
 | Salinger, acteur fréquentable, signe son premier long et cherche à dynamiser les figures de la comédie. Noble tentative. |
Très inégal, mise en scène illustrative. |
| Là-haut |
 | Drôle, inventif, intelligent... Que peuvent demander en plus les mômes et leurs parents ? |
Son look avec les lunettes 3D. |
| Le Coach |
 | Dans le genre opposition de caractères, il existe bien pire. |
Dans le genre opposition de caractères, il existe bien mieux. |
| Le Dernier pour la route |
 | Cluzet, toujours performant dans le registre «l'identité et ses troubles». Touchant jusque dans ses maladresses. |
La forme, seulement fonctionnelle. |
| Le Petit Nicolas |
 | Dans le genre populaire familial, franchement pas mal. |
Un peu lisse. |
| Le Ruban blanc |
 | Beau noir et blanc. |
Lourdeur démonstrative, solennité à tous les étages, mise en scène qui se donne à voir... Haneke tel qu'en lui-même. Une palme vraiment ? |
| Le Syndrome du Titanic |
 | On peut craindre bien pire dans les mois à venir. |
Aussi noble soit la cause, le genre «sermon grandiloquent» indispose. |
| Le Vilain |
 | Catherine Frot, énorme ! |
Humour régressif et tortue psychopathe, ça n'amuse que dix minutes. |
| Les Herbes folles |
 | Libre, inventif, hilarant, profond... Le nouveau chef-d'œuvre du plus jeune cinéaste français en activité. |
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| Les Regrets |
 | «La femme d'à côté» version Kahn. Justesse totale, film terrassant. |
Sortir ce film trois petites semaines après «Partir» de Corsini (avec Attal itou) est-ce bien raisonnable ? |
| Les Vacances de monsieur Hulot |
 | Chef-d'œuvre total, inusable. |
Que celui qui trouve un - se dénonce ! |
| Lesbian Vampire Killers |
 | Le titre. |
Tout le reste. |
| Mademoiselle Chambon |
 | Une histoire passionnelle en secret. Tout en suggestion, frôlements, subtilité. Kiberlain-Lindon-Brizé, beau triangle amoureux. |
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| Mariage à l'islandaise |
 | Deux scènes gentiment déjantées. |
Ça paraît aussi long qu'un vrai mariage. |
| Mères et filles |
 | Histoire de transmission classique mais sensible. Marina Hands, impeccable. |
Mise en scène platounette, voire plate... |
| Micmacs à tire-larigot |
 | Dans le genre foutraque, régressif, inventif, Jeunet est un créateur de
formes hors pair. |
Le film manque sérieusement de consistance. On peut préférer quand l'invention visuelle est au service du romanesque. Amélie Poulain, reviens ! |
| Non ma fille, tu n'iras pas danser |
 | Chiara Matroianni, mademoiselle le charme. Une histoire puissante, déclinée tout en finesse. |
Moins de préciosité que d'ordinaire chez Honoré, mais il reste du boulot. |
| Public Enemies |
 | Immense film de genre. Depp au sommet de lui-même. Et la Môme elle-même est transcendée par la Mann's touch. |
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| Querelle |
 | Le dernier Fassbinder, fiévreux, dérangeant, inspiré. |
Les ennemis de la stylisation passeront leur chemin, tant pis pour eux. |
| Rapt |
 | L'affaire Empain, transposée de nos jours. Puissant sur le fond comme sur la forme. |
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| Rio ligne 174 |
 | Les jeunes acteurs, impeccables et le scénario efficace. |
Moins complaisant que d'autres films brésiliens consacrés à la violence urbaine, mais assez roublard quand même. |
| Rose & Noir |
 | Des personnages et un sujet originaux... sur le papier. |
Sur l'écran : lourdeurs et vulgarité à tous les étages. |
| Samson et Delilah |
 | Intéressant sur le fond comme sur la forme. Une autre facette de l'Australie. |
Un rien poseur par instant. |
| Story of Jen |
 | Marina Hands impeccable et crédible dans une histoire poisseuse dans un trou perdu des Etats-Unis. |
Un peu de pose «arty» dans la mise en scène. |
| Tellement proches |
 | Dans le genre comédie choralo-générationnelle, il y a vraiment pire. Et Isabelle Carré est toujours formidable. |
Des clichés et une mise en scène toute platounette. |
| The Informant! |
 | Matt Damon, de plus en plus étonnant. |
Un petit Soderbergh. Le sujet méritait mieux. |
| The Reader |
 | Kate Winslet, belle, fragile, bouleversante. |
La mise en scène, chichiteuse, esthétisante, problématique vu le sujet. |
| The September Issue |
 | Le magazine américain Vogue vu de l'intérieur. Très amusant sur les mœurs de la mode et d'une certaine presse. |
On sent que le réalisateur a été très surveillé dans son investigation. L'insolence s'en ressent. |
| The Women |
 | Des actrices qui n'ont pas peur de faire laid et bête. |
Mille fois moins insolent et corrosif que l'original de Cukor. |
| Thirst, ceci est mon sang |
 | Des idées visuelles, incontestablement. |
Des idées visuelles, incontestablement. |
| Trésor |
 | Léger et (parfois) amusant dans le registre de la fable conjugale et canine. |
Très, très léger. |
| Ultimatum |
 | Le sujet, accrocheur. |
La mise en scène et la direction d'acteurs, maladroites. |
| Un prophète |
 | La France vue d'une prison... Argument majeur pour un film de genre, du genre excellent. Arestrup, divinement anxiogène. Rahim, révélation non usurpée. |
Pour un scénariste aussi exigeant, citer un résultat de foot impossible
relève vraiment de la faute de goût. Mais on peut aussi s'en footre. |
| Une affaire d'état |
 | Le thriller politique est un genre trop peu fréquenté en France. |
Le thriller politique made in France mérite mieux que des téléfilms bâclés de ce genre. |
| Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires) |
 | Dans le genre, la comédie sociologisante, il existe assurément bien pire. |
On l'a déjà vu plusieurs fois, on le verra encore plus d'une fois. |
| Vincere |
 | Un épisode méconnu de l'histoire italienne traité avec fièvre et ferveur par le grand Bellocchio. |
Pas de prix à Cannes pour ce film, est-ce bien raisonnable ? |
| Visage |
 | Laetitia Casta est une bonne actrice, on le savait déjà, et elle fait ce qu'elle peut. |
Tsai Ming Liang est un un grand cinéaste, on le savait déjà, et il fait ici à peu près n'importe quoi. |
| Voyage sous les mers 3D |
 | Marion Cotillard métamorphosée en tortue, il fallait y penser. En plus,
elle ne chante pas. |
Seuls les fans hard-core des fonds sous-marins se passionneront pour
l'aventure aquatique. |
| Whatever Works |
 | Le Woody Allen de saison, d'assez mauvaise humeur contre le genre humain. Très bonne nouvelle pour le cinéma ! |
C'est un «petit» Allen, donc juste un excellent film. |