Titre   | Note   |
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| Australia |
 | Les paysages et l'histoire sur la «génération cachée» aborigène. |
Le mélange des genres et une mise en scène par moments boursouflée. |
| Bienvenue à Bataville |
 | La mise en scène du documentaire comme une fiction. |
Certaines afféteries et un film qui tourne en rond. |
| Blindness |
 | Le thème bien vu (c'est le cas de le dire !) |
Une mise en scène lourde et ampoulée |
| Burn After Reading |
 | les acteurs irrésistibles à contre-emploi, surtout Brad Pitt. |
Un cru mineur des frères Coen. |
| C'est dur d'être aimé par des cons |
 | Une utile remise à l'esprit de l'affaire des caricatures. |
Un documentaire un peu plan-plan. |
| Caos Calmo |
 | Nanni Moretti sobre et juste. |
Le procédé un peu superficiel pour décrire l'état de la société italienne. |
| Chop Shop |
 | La description quasi documentaire d'un quart-monde américain. |
Manque d'une dramatisation un peu plus poussée. |
| Christophe Colomb, l'Enigme |
 | L'énergie et la poésie du doyen du cinéma mondial. |
L'aspect chauvin et par moment muséal de cette enquête sur les supposées origines portugaises de Christophe Colomb. |
| Cliente |
 | La justesse de l'interprétation de Nathalie Baye en quinquagénaire solitaire. |
Toute la partie «sociale» sonne un peu faux |
| Coluche |
 | Demaison habité par Coluche et l'histoire bien tenue. |
Une réalisation sans grande subtilité. |
| Dans la ville de Sylvia |
 | De jolies personnes à regarder. |
Le minimalisme de la réalisation plus proche de l'installation muséale que du cinéma. |
| Entre les murs |
 | Le réalisme documentaire et l'absence de tout manichéisme. |
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| Il Divo |
 | La mise en scène originale et survitaminée et la composition de Tony Servillo. |
On se perd parfois dans les personnages et les intrigues. |
| Jeux de pouvoir |
 | La satire des nouveaux médias et la réflexion sur l'actualité. |
Le retournement final et certains effets du scénario. |
| L'Echange |
 | L'ampleur de la mise en scène, quintessence du style Eastwood. |
Certains effets trop appuyés ou trop mélos. |
| L'Emmerdeur |
 | Je n'en vois pas. |
Le manque d'intérêt total de ce remake, et les acteurs qui jouent comme au théâtre |
| L'Homme de Londres |
 | Le noir et blanc somptueux et graphique. |
Le hiératisme de la mise en scène. |
| La Belle Personne |
 | Adaptation moderne très réussie de la Princesse de Clèves. |
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| La Famille Suricate |
 | La découverte de vrais petits animaux survivant en milieu hostile. |
L'anthropomorphie un peu mièvre de cette famille d'animaux. |
| La Frontière de l'aube |
 | Le sujet poétique et suranné. |
Le fantastique, ridicule, ne fonctionne pas dans ce film prétentieux. |
| La Loi et l'Ordre |
 | La curiosité pour un tandem de légende. |
Le cabotinage des acteurs et un suspense mou, mou, mou. |
| La Vie moderne |
 | Les témoignages touchants d'un monde qui disparaît. |
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| Là-haut |
 | Tout est bien, les images, la technique, l’humour, l’aventure, les références cinéphiles. |
Néant. |
| Largo Winch |
 | L'adaptation réussie de la bande dessinée. |
Il manque toutefois le recul ironique du personnage original. |
| Le Chant des mariées |
 | La mise en lumière d'un pan méconnu de l'histoire de la Tunisie. |
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| Le Grand Chef |
 | La découverte de la gastronomie coréenne. |
Une histoire nationaliste et des rebondissements totalement prévisibles. |
| Le Sel de la mer |
 | Un premier film palestinien acéré, un autre regard sur les 60 ans d'Israël. |
Un certain manichéisme du film et un rythme de road-movie inégal. |
| Les 3 Royaumes |
 | Les scènes de bataille et l'intelligence des stratégies militaires. |
Une certaine confusion au début du film. |
| Les Plages d'Agnès |
 | Un autoportrait sensible et revigorant d'une grande dame du cinéma. |
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| Louise Michel |
 | Le côté jouissif de l'idée de départ : dégommer un patron voyou. |
Peut-être la réalisation artisanale. |
| Mamma Mia ! |
 | Un divertissement idéal, bon enfant, qui file la pêche. |
Ce n'est pas du Bergman, mais après tout, ce n'était pas non plus l'ambition. |
| Mes plus belles années |
 | L'irruption des événements politique (guerre au Liban) et la perte de l'innocence. |
La représentation un peu convenue des tourments de l'adolescence. |
| Mesrine : L'Ennemi public N° 1 |
 | Une mise en scène efficace. |
Un petit coup de mou par rapport au premier volet. |
| Moscow, Belgium |
 | Emouvant portrait de femme. |
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| Musée haut, musée bas |
 | Eventuellement pour André Dussollier. |
mise en scène hystérique, acteurs qui cabotinent, misanthropie du réalisateur. |
| N'Djamena City |
 | La dénonciation de la torture, et des idées formelles originales malgré le manque de moyens. |
L'absence de scénario. |
| Obscénité et vertu |
 | La découverte d'Eugene Hütz. |
Film trash convenu dont on ne parlerait pas si le réalisateur était inconnu. |
| Parlez-moi de la pluie |
 | La petite musique douce-amère des Bacri-Jaoui. |
Film volatil dont il ne reste pas grand-chose après la projection. |
| Quantum of Solace |
 | Les scènes d'action, et Daniel Craig très sexy. |
La James Bond Girl insipide et Matthieu Amalric peu crédible en méchant. |
| Riparo |
 | Une thématique et des personnages originaux. |
Un manque de souffle et de rythme. |
| Rumba |
 | La poésie et le burlesque à la Jacques Tati. |
La légèreté du scénario, mais c'est vraiment pour trouver un bémol |
| Séraphine |
 | La redécouverte d'une artiste atypique et «maudite» et l'interprétation parfaite de Yolande Moreau. |
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| Serbis |
 | Le style de Brillante Mendoza, cinéaste philippin à suivre. |
Les clichés sur le sexe, puisque tout se passe dans un cinéma porno. |
| Standard Operating Procedure |
 | L'enquête documentée sur les photos d'Abou Ghraib. |
Certaines reconstitutions trop dramatisées. |
| The Duchess |
 | La reconstitution de l'époque, le parallèle avec Lady Di. |
L'inexpressive Keira Knightley. |
| The Spirit |
 | L'esthétique particulière, très graphique, hybride entre cinéma et roman graphique. |
La fadeur de l'interprète principal et du burlesque qui tombe à plat. |
| The Visitor |
 | La découverte de la réalité des immigrés clandestins aux Etats-Unis. |
Quelques aspects inaboutis ou attendus. |
| Tokyo ! |
 | Avoir des nouvelles de Leos Carax après des années de silence. |
Le caractère inégal des films, celui de Michel Gondry étant le plus anecdotique. |
| Tokyo Sonata |
 | Les errances existentielles d'un Japonais en pleine crise. |
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| Tonnerre sous les tropiques |
 | La satire de Hollywood et la composition irrésistible de Tom Cruise. |
L'humour potache et fatigant à la longue. |
| Troupe d'élite |
 | Energie et efficacité d'un film d'action survitaminé. |
Le récit unidimentionnel, uniquement du point de vue d'un policier, et la morale manichéenne. |
| Two Lovers |
 | Mise en scène ample et classique, superbe photographie. |
La liste Gwyneth Paltrow. |
| Un chat, un chat |
 | Chiara Mastroianni. |
Un film Femis (nombriliste et vain) dans toute sa splendeur. |
| Vicky Cristina Barcelona |
 | Fraîcheur, drôlerie, et Penélope Cruz est irrésistible. |
Le propos, un peu anodin. |
| W. L'improbable président |
 | L'interprétation de Josh Brolin et l'analyse oedipienne. |
On n'apprend pas grand-chose. |