Titre   | Note   |
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| 24 Mesures |
 | Des acteurs superbement dirigés et inspirés. |
Gare au glauque pour le glauque. |
| 3h10 pour Yuma |
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Un western assommant et vain. On s'ennuie ferme là où l'on devrait vibrer. Il faut revoir d'urgence le film de Delmer Daves dont c'est le pâle remake. Ou coment on peut régresser… |
| 57 000 Km entre nous |
 | Il fallait bien que cela arrive ; un film comme sur internet. C'est réussi : c'est aussi moche qu'un film sur internet. |
Pas mieux ! |
| A bord du Darjeeling Limited |
 | Le court métrage qui inaugure le film : un pur bijou de cinéma adulte et grand format. Un Wes Anderson qui brise l'armure. |
Le long long long métrage qui suit le court métrage d'introduction où Wes Anderson revient à ses sympathiques mais désormais un peu vains fantômes à la gloire de la zénitude attitude. «Sympasuffisant» ! |
| Actrices |
 | Le mentir-vrai de cette Bruni-là est passionnant et ce n'est pourtant pas une marque de famille… |
Maurice Garrel fait une trop courte mais sublime apparition. |
| Andalucia |
 | On ne peut pas exclure la sincérité et la vivacité du propos… |
… pour le reste, c'est foutraque sans pour autant décoller. |
| Angles d'attaque |
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La parano américaine portée à son plus haut point. Mais ouf, le président de l'Empire n'est pas vraiment mort (c'est son imbécile de sosie qui s'y colle) et puis les méchants basanés sont finalement tués. Reste que l'ennemi venait de l'intérieur. Ça fait peur ? Non, ça fait rire. |
| Beaufort |
 | Un vrai film de guerre puisque tout y est incroyablement dépourvu de sens. L'inanité de la position du soldat en embuscade filmée avec la précision d'un rapport médical. |
Quelques préciosités stylistiques qui n'apportent rien et font douter sinon de la sincérité du propos du moins de sa pugnacité. |
| Ben X |
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Nouvel avatar du «Mais les autistes sont des êtres humains». Ce dont seuls les imbéciles doutent. On peut par ailleurs penser que des visions «idéales» de ce handicap ne sont pas forcément les plus malines… |
| Bienvenue chez les Ch'tis |
 | Le générique de début à qui on décerne la Palme d'Or du kitsch années 70/80. On se croirait dans une pub pour Darty. Chapeau ! |
Le précédent film réalisé par Boon était nettement plus acide grâce notamment au personnage joué par Prévost-le-génie. Cette fois le communautarisme régional/gentillet plombe l'ensemble et le fait sombrer dans la répétition des gags et des situations. |
| California Dreamin' |
 | Une belle énergie drolatique. |
On est décidément trop proche de Kusturica ! |
| Cash |
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Avec ce film, on regrette amèrement Henri Verneuil, c'est tout dire. |
| Chambre 1408 |
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C'est tellement ridicule qu'on finit par rire. |
| Chasseurs de dragons |
 | Une belle animation qui tranche avec ce que l'on voit en général. |
Un scénario un peu trop répétitif et faiblard. |
| Châteaux en Espagne |
 | Anne Brochet définitivement craquante... |
Les deux enfants cabots, les clichés sur les Espagnols, le scénario mou des genoux… What else ?! |
| Christophe Colomb, l'Enigme |
 | Un Oliveira en mode mineur vaudra toujours mieux que la plupart des films que l'on voit ! |
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| Ciao Stefano |
 | Un véritable personnage qui existe dès les premières minutes et promène son blues avec élégance dans un film attachant. |
L'ombre tutélaire de Moretti qui plane un peu trop souvent, mais c'est une belle ombre. |
| Cortex |
 | Pour Marthe Keller et Aurore Clément parce qu'elles le valent toujours bien. |
C'est déjà le deuxième film français en un mois qui se cache derrière la maladie d'Alzheimer du policier pour nous faire le coup du : « Zut j'ai découvert l'assassin mais j'ai la mémoire qui flanche. » Trop facile vraiment. |
| Coupable |
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Ça commence mal avec le pesant discours de Michel Onffray, et ça empire avec une Laetitia Masson décidément mal inspirée et lourdement didactique. |
| Cowboy |
 | Poelvoorde atteint la perfection dans sa quête du loser absolu. |
La sortie simultanée du mauvais Les Deux Mondes. |
| Dans la vie |
 | Loin des clichés, Faucon par le biais d'un réjouissant face à face bouleverse les idées reçues et rend possible le dialogue de deux sœurs ennemies. |
C'est trop court : on aurait aimé accompagner plus longtemps les personnages du film ! |
| Dante 01 |
 | Un vrai nanar dès le 2 janvier : on nous gâte ! |
Objectif nul a déjà été fait et c'était drôle… |
| Délivrez-nous du mal |
 | Il est Américain, catholique, prêtre et pédophile notoire. Portrait d'une abomination qui a duré des années grâce à la complicité d'une hiérarchie plus que complaisante. On peut ne pas voir envie de voir et d'entendre «ça». Et en même temps comment passer à côté ? Car comme d'habitude ce qui est en cause ici c'est la «normopathie», cette pathologie la mieux partagée du monde qui fait que l'on préfère ne pas voir ce qui n'est pas tolérable. |
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| Désengagement |
 | Les 10 premières minutes du film : époustouflantes de maestria avec la naissance d'un couple que tout sépare. C'est magique. |
Juliette Binoche mal à l'aise dans un rôle très chargé, trop chargé. |
| Desert Dream |
 | C'est la petite voix qui dit non : un film sur la résistance d'un seul. On en redemande, de cette simplicité-là. |
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| Deux jours à tuer |
 | Dupontel, oui, évidemment, mais c'est tout. |
Rien ne surprend véritablement, et le tout est enrobé dans une réalisation conventionnelle et plate. |
| Deux soeurs pour un roi |
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Dumas avait bien raison : on peut faire des enfants à l'Histoire à condition qu'ils soient beaux. Oh ça pour être beaux ils sont beaux ici. On croit même assister à un défilé de mode à la Cour d'Angleterre sur fond de musique sirupeuse ou grandiloquente selon les cas. Et dire qu'un certain Shakespeare a fait avec le même matériau ou presque des tragédies abyssales. Remboursez ! |
| Didine |
 | Pour Pailhas définitivement présente... |
On aurait aimé plus d'acidité dans ce sucré-salé trop niaiseux par moment. |
| Disco |
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Vous avez raté les blagues des Grosses Têtes dernièrement ? Courez voir Disco. Sinon, allez au cinéma. |
| Divorce à l'italienne |
 | Stefania Sandrelli, définitivement. |
Un scénario un peu balourd. |
| Eden Log |
 | Une immense rigolade kitchissime… qui s'ignore. |
Il faudrait prendre tout ça au sérieux ! |
| Elle s'appelle Sabine |
 | Une déclaration d'amour à une sœur différente et un réquisitoire implacable contre une hospitalisation-massacre. |
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| Enfin veuve |
 | J'ai beau chercher... |
C'est laid, c'est vulgaire et c'est profondément affligeant |
| Gone Baby gone |
 | Une belle fidélité intelligente au roman de Lehane. |
Un rôle féminin sacrifié. |
| Haïti chérie |
 | Une description au scalpel d'une réalité sociale et politique calamiteuse. Des acteurs amateurs mais bigrement justes. |
Une sécheresse de ton qui est parfois étouffante. |
| Home |
 | Un improbable voyage dans les souvenirs d'enfance au sein d'une Autriche au passé qui décidément ne passe pas. Avec en plus l'excellent acteur Alain Libolt. |
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| I'm Not There |
 | Enfin une bio qui sort des sentiers battus. |
Richard Gere. |
| Il y a longtemps que je t'aime |
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Il y a longtemps que l'on n'avait pas vu autant de scènes totalement inutiles dans un film... C'est bavard, faussement bien écrit, terriblement manipulateur et définitivement assomant. Un cinéma d'écrivain ? Mieux vaut un cinéma de cinéaste, non ? |
| Inju, la bête dans l'ombre |
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Il faut se forcer pour se persuader que ce petit thriller japonais à deux balles est signé Barbet S. ! Alors, passons ! |
| Intrusions |
 | Natacha Régnier assurément, définitivement et délicatement. |
On sent Bourdieu plutôt mal à son aise dans ce scénario alambiqué. Dommage. |
| It's a Free World! |
 | Loach a raison : il faut connaître l'ennemi pour mieux le combattre. |
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| J'ai toujours rêvé d'être un Gangster |
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Chic et choc Benchetrit. Evidemment Anna c'est mieux que Carla.. Et encore c'est quoi cette affiche people débile où une mère-actrice exhibe sa fille bébé avec un flingue glisssé dans le pantalon («Oui, mais c'est bun faux flingue» dixit Mouglalis dans la presse. Nous voici définitivement inquiets...°) ? Un film pour rien en fait. |
| Je suis un Cyborg |
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Mettre de la folie chez les fous : trop facile. |
| Jeux de dupes |
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Avec ce film on regrette amèrement George Roy Hill, c'est tout dire. |
| John John |
 | Un vrai-faux documentaire impeccablement mené par un œil sans concession et drôlatique à la fois. Histoire aussi de rappeler qu'il y a un Nord de riches adoptants et un Sud de pauvres adoptés, mais qui en doute ? |
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| Julia |
 | La deuxième heure du film où tout part en débandade absolue : Zonca semble alors s'affranchir de son histoire et des règles pour aller dans un univers vraiment déjanté. Mais pourquoi si tard ? |
La première heure du film où l'actrice principale en fait des tonnes pour avoir l'Oscar de la meilleure prestation «alcoolisée». C'est du pur pathos sans grand intérêt. |
| Jumper |
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A tous les sens du terme, on atteint avec le héros volant les sommets de la médiocrité : pas de scénario, pas de personnage... |
| L'Année où mes parents sont partis en vacances |
 | Le jeu des acteurs. |
La vie vue par un enfant : déjà trop vu ! |
| L'auberge rouge |
 | Un joyeux, amoral et jubilatoire jeu de massacre. |
La sortie en salles de l'affreux remake de Krawczyk. |
| L'Auberge rouge |
 | La ressortie en salles du film de Claude Autant-Lara, le vrai. |
Un navrant remake à l'image qui plus est hideuse. |
| L'Etat du monde |
 | Pourquoi se priver des images de six vrais auteurs-filmeurs en quête de sens et de sensations ? Aucun ne nous parle vraiment de l'état du monde et c'est tant mieux. Chacun nous parle de l'état de son monde et c'est cela qui est passionnant. |
C'est parfois trop court ou parfois trop long : le propre des films collectifs. Mais c'est la loi du genre et il faut voir avec. |
| L'Heure d'été |
 | Assayas touche au plus sensible, au plus près de nos états d'âmes. Sa corde vibre en évitant chaque facilité d'un roman familial. Berling au plus juste. Binoche débarrassée de Klapisch. Edith Scob impériale. Qui dit mieux ? Malheur à celui qui refusera d'ouvrir les yeux : Assayas parle d'un pays et de sa culture. Irons-nous au musée ? Irons-nous dans nos mémoires et nos sensibilités à fleur de peau ? Prendrons-nous la porte du fond du jardin, celle qui mène à toutes le découvertes ? Comment vivre entre l'heure d'hier et celle d'aujourd'hui ? C'est l'heure d'été, c'est-à-dire l'heure du choix. Assayas, décidément, sonne juste à l'horloge de nos destinées sentimentales. |
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| L'Ile de Nim |
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Un mauvais téléfilm niaiseux à souhait. |
| L'un contre l'autre |
 | Un vrai sujet mais surtout un vrai traitement qui ne tombe pas dans le docu-drama. Un corps-à-corps qui fait sens dans un film sans concession. |
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| La Famille Savage |
 | Pour les deux acteurs principaux. |
Le énième film américain sur la famille, cette grande inconnue. Ah bon ? Bof ! |
| La Graine et le mulet |
 | Enfin un film qui parle juste à tous les sens du terme. |
On voit la version «courte». |
| La Maison jaune |
 | C'est trois fois rien ce petit film fait avec des bouts de ficelle ? C'est trois fois tout d'humanité. La résistance au quotidien : faire un film pour raconter une histoire, comme Kechiche. L'urgence aux commandes et c'est très bien ainsi. |
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| La Ronde de nuit |
 | Un petit air de «Meurtres dans un jardin anglais», évidemment. |
Un trop petit air de «Meurtres dans un jardin anglais», comme si Greenaway n'avait pas progressé depuis et exploré d'autres domaines. C'est triste, un véritable auteur qui fait du surplace et fait de Rembrandt le clone triste de Mozart version Amadeus de Forman... |
| La Zona, propriété privée |
 | De la SF à portée de nous : le délire sécuritaire porté au plus haut point, celui du retour au tribalisme. Le lieu du crime a d'abord des allures de petit paradis enchanteur mais très vite la machine se déglingue et le film frappe fort. |
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| Lady Jane |
 | Entre Marseille et Aix, un formidable polar sur l'argent, le temps qui passe et la vengeance. Un vrai bijou. |
Cette fois pour Guédiguian et sa bande, noir, c'est noir. |
| Le Cahier |
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Il ne suffit pas de s'intéresser à des enfants en temps de guerre pour dire des choses fortes. Dans la famille Makhmalbaf, rendez-nous le père et oubliez les autres. |
| Le Grand alibi |
 | Une direction d'acteurs jubilatoire dans une mise en scène élégante. |
On finit par s'ennuyer ferme. |
| Le Libre Arbitre |
 | Les deux acteurs principaux. |
C'est aussi long qu'un devoir de philo sur le thème du libre arbitre : film, antifilm, synthèse mais pourrait mieux faire. |
| Le Nouveau protocole, la vérité à tout prix |
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Quant la bonne conscience prend à ce point les commandes d'un scénario, c'est le ratage assuré. Cerise sur le gâteau, l'héroïne est folle ce qui permet de lui faire faire tout ou n'importe quoi alors que le propos se voudrait tellement sérieux presque militant. Quant a à la scène finale, on peut légitimement s'interroger sur sa pertinence. |
| Le Premier venu |
 | Le grand retour de Jacques Doillon : une fille et deux garçons, c'est cette histoire simple que nous raconte le cinéaste en pleine possession de ses moyens. Du pur Doillon donc et on n'en finit pas d'entendre sa musique longtemps après avoir vu le film. Il y a ici une formidable énergie à filmer des corps et des cœurs en mouvement : c'est peut-être la définition même du cinéma et Doillon est radicalement de ce côté-là. |
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| Le Sel de la mer |
 | Les trio d'acteurs impeccables et la réflexion plus complexe qu'il n'y paraît sur la notion de territoire. |
Le parti pris. En même temps, les choses sont claires ! |
| Le Voyage de Primo Levi |
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Il est choquant de prendre un récit de Primo Levi racontant son voyage depuis les camps de la mort jusqu'à sa terre natale pour parler de l'Europe de l'Est actuelle. Cet anachronisme n'est justifié par rien et rend le propos sinon douteux du moins totalement confus. |
| Les Citronniers |
 | Une fable efficace pour dire l'espace et le sol, la nation et l'identité. Et puis il y a Hiam Abbas définitivement solaire. |
Quelques maladresses narratives. |
| Les femmes de l'ombre |
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Après avoir massacré Belphégor et Arsène Lupin, Jean-Paul Salomé s'en prend cette fois à une histoire plus grave parce que réelle. Entre « Sophie M. s'en va-t-en-guerre et Julie fait de la résistance », c'est un grand désastre qu'il vaut mieux oublier. |
| Les Insoumis |
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C'est le grand retour du polar français raté des années 70 ! |
| Les Larmes de Madame Wang |
 | Le risible destin d'une pleureuse professionnelle, tel est le propos d'un film aussi déroutant que profondément attachant. Une douce folie communicative inonde ce film littéralement porté par son actrice principale, ladite pleureuse, Liao Qin. |
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| Les Petits Poucets |
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On reste perplexe. Qu'est ce que le cinéaste a voulu montrer? Qu'a t-il à dire ? À raconter ? A filmer ? Trop de film français... vous avez dit trop de films français dans les salles chaque année. Oui mais lesquels ? C'est toute la question. Mieux vaudrait éviter que trop de films nous donnent par eux-mêmes la réponse à cette troublante question... |
| Les Randonneurs à Saint-Tropez |
 | Mais où est passé le Philippe Harel de « La Femme défendue », du « Vélo de Ghislain Lambert » et des « Randonneurs » ? C'est sans intérêt et bâclé, depuis l'écriture jusqu'au montage. |
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| Liscio, la musique de ma mère |
 | Laura Morante. Laura Morante. Laura Morante. Laura Morante. Laura Morante. Laura Morante. Laura Morante. Laura Morante. Quoi et qui d'autre ? Laura Morante. |
A part elle ? Rien. Le vide absolu d'une niaisauderie enfantine abyssale. |
| Lumière silencieuse |
 | Reygadas maîtrise la grâce des images. |
Rugueux, définitivement rugueux. |
| Lust, Caution |
 | Les scènes de sexe censurées par les autorités chinoises. |
L'académisme peseant et presque pompier du film qui ne décolle jamais alors qu'il est censé raconter une histoire incroyable. |
| Mad Detective |
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Franchement, c'est du Johnnie To au régime sec, à la petite semaine. |
| Modern Love |
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Des clichés à la pelle, un film dans le film qui n'apporte rien sinon de la roublardise, des dialogues à l'épate et des comédiens qui cabotinent parce qu'ils n'ont rien à jouer. Dur à voir. |
| MR 73 |
 | Auteuil alcoolisé de bout en bout, oui, mais Sautet dans une seule scène de Quelques jours avec moi avait déjà tout montré des capacités du comédien en la matière... |
A un moment où le gouvernement est prêt à tout, y compris l'illégalité, pour agiter le chiffon rouge des récidivistes en cavale, ce film vient malheureusement à point nommé pour donner au dit chiffon une représentation cinématographique. C'est pour le moins gênant. |
| No Country for Old Men |
 | Pour Bardem and co : le casting Coen fonctionne toujours aussi bien. |
Les deux frères ont fait quand même plus nerveux et plus déjànté, non ? |
| Nos Souvenirs brûlés |
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Un mélo long, long, long et tellement attendu. |
| Nouvelle donne |
 | Un effort véritable pour construire l'histoire de deux destins croisés et un casting impeccable. |
Un maniérisme intermittent qui sent un peu trop le premier film et la volonté de démontrer un savoir-faire. Dommage. |
| Où avais-je la tête ? |
 | Le titre... |
Comme son titre l'indique. |
| Paris |
 | Maurice Bénichou dans le rôle d'un psy face au cabot Lucchini ou comment un véritable acteur phagocyte le faux acteur qui lui fait face et le tout sans rien dire ou presque. Du grand art. |
Une longue série de cartes postales et de clichés sur un Paris déjà vu mille fois ailleurs et des Parisiens convenus depuis la boulangère-raciste-mais-au-grand-cœur jusqu'à la top model dont le rêve est forcément de s'envoyer en l'air avec un fort des Halles |
| Petites révélations |
 | L'anti Philippe Delerm et ses petits textes à deux balles. Ici, c'est 19 moments de grâce absolue, avec un casting impeccable. Vermillard montre et filme : cela s'appelle du cinématographe et ce n'est pas tous les jours. |
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| Promets-moi |
 | La musique. |
Quand Kusturica s'autoparodie c'est insupportable et creux. |
| Quatre Minutes |
 | Une jeune actrice principale qui ne manque pas de talent et d'énergie. |
L'histoire principale est convenue et les histoires secondaires douteuses ou inutiles. Le tout fait un film d'une pesanteur totale. |
| Redacted, revu et corrigé |
 | Il est toujours bon de réfléchir aux images des temps de guerre... |
Il est de bon ton de s'esbaudir sur ce que montre De Palma. On a le droit de rester dubitatif sur l'originalité réelle de son propos. |
| Rue Santa Fé |
 | La plus belle histoire d'amour du cinéma actuel. |
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| Sagan |
 | Pour Testud mais aussi pour les seconds rôles qui cabotinent à cœur joie. |
C'est appliqué et scolaire. De l'anti Sagan par excellence : lourd et démonstratif. |
| Sans état d'âme |
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Rien de grave en fait puisque le ridicule ne tue pas. Faut quand même dire à Laurent Lucas que l'on aime bien par ailleurs de faire gaffe où il met les pieds parfois. |
| Seuls two |
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Une idée et une seule, celle d'un Paris désert. C'est nettement insuffisant pour faire un film. |
| Smiley Face |
 | Araki a fait tellement mieux avec Mysterious Skin que cette blague de et pour potaches. |
Idem |
| Soyez sympas, rembobinez |
 | Le début du film, plutôt sympathique. |
Le reste du film, tellement infantle. Si le cinéma pour Gondry se résume à ça, c'est affligeant. |
| Survivre avec les Loups |
 | Bedos est presque sobre : un scoop. |
L'histoire (vraie) est bien là mais le cinéma, il est passé où dans tout ça ? Bouffé par les loups peut-être... |
| Sweeney Todd, le Diabolique Barbier de Fleet Street |
 | Un Jack le raseur très jubilatoire et « hémoglobinant » à souhait. |
Tim Burton disparaît un peu trop derrière une comédie musicale aux allures de grosse machine. |
| Taken |
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Un SAS sur grand écran. C'est aussi nul et raciste que du Gérard de Villiers. |
| Telepolis |
 | Le noir et blanc au service de la nostalgie du cinématographe des premiers temps. |
La naïveté du propos politique est désarmante. Un peu de complexité ne fait de mal ! |
| The Dead Girl |
 | Un scénario fragmenté, histoire de se creuser un peu les méninges scénaristiques. |
Trop de roublardise tue la sincérité du propos. A force d'éclater son histoire, la réalisatrice se caricature et se perd dans les sables mouvants de la bonne conscience et du pathos. Dommage. |
| There Will Be Blood |
 | Un grand western crépusculaire dans le droit film du récent L'Assassinat de Jesse James…, et Day-Lewis tient la note du héros antipathique jusqu'au bout, y compris quand il se dissimule derrière sa serviette de table… |
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| Train de nuit |
 | C'est toujours bien de voir une vraie mise en scène. Si, si... |
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| Un Baiser s'il vous plaît |
 | De la gravité dans la légèreté. Et inversement ! |
On va dire bêtement «c'est du sous-Rohmer» |
| Un Coeur simple |
 | Sandrine Bonnaire encore et toujours. Pour Pialat, elle nous faisait comprendre Bernanos et Sous le Soleil de Satan. Pour le premier film de Marion Laine, ele nous fait ,toucher du doigt l'incroyable vertige du destin inventé par Flaubert. C'est définitivement intelligent et superbement émouvant. |
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| Valse avec Bachir |
 | Un objet cinématographique non identifié, le premier doc d'animation de toute l'histoire du cinéma et surtout un formidable discours sur la guerre. |
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| Young yakuza |
 | Un portrait en deux temps : la mafia japonaise loin des mythologies et des clichés habituels. Un documentaire inspiré qui laisse heureusement de côté l'anecdotique. Passionnant. |
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| Yumurta |
 | Du cinéma qui prend le temps non de se regarder filmer, mais de regarder ses lieux et ses acteurs. Tout ici fait signe et sens. Avec délicatesse. Sans effets. |
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