Titre   | Note   |
 |
 |
| 28 Semaines plus tard |
 | Un démarrage ambitieux. |
|
| Actrices |
 | Les démêlés familiaux tragi-comiques. |
Un nombrilisme agaçant et vain. |
| Babylon A.D. |
 | Ben c'est à dire que… |
Le scénario le plus ennuyeux qui soit pour un film d'action. |
| Back Soon |
 | Un ton léger... |
Mais beaucoup trop léger. |
| Bangkok Dangerous |
 | Quelques échappées hors de l'action sont les bienvenues. |
C'est quand même un machin à testostérone. |
| Be Happy |
 | You know what ? Mike Leigh est heureux. |
Un Mike Leigh mineur. Mais c'est vraiment pour écrire quelque chose. |
| C'est dur d'être aimé par des cons |
 | Docu pédago nécessaire et utile. |
Point de vue très orienté (même si on y adhère). |
| Cabale à Kaboul |
 | Un beau sujet. |
Un traitement digne de «Strip Tease» sur France 3. |
| California Dreamin' |
 | De l'énergie à revendre. |
Un scénario en montagnes russes. |
| Charly |
 | Marie-Julie Parmentier. |
Le degré pas grand-chose du cinéma d'auteur français. |
| Christophe Colomb, l'Enigme |
 | Oliveira a 100 ans - un argument critique assez faible, c'est vrai. |
C'est-à-dire que le film est nul… alors. |
| Coluche |
 | C'est l'histoire d'une belle interprétation. |
Mais c'est aussi l'histoire d'un manque de point de vue sur le personnage. |
| Comme les autres |
 | Pas prétentieux. |
Mais pas très intéressant non plus. |
| Entre les murs |
 | Beau tricotage entre réalité et fiction. |
Ce qui se passe hors les murs de la classe est moins fort. |
| Faubourg 36 |
 | Sincère. |
Jamais passionnant et impression de déjà-vu. |
| Gomorra |
 | Une chronique maffieuse qui résonne comme une grande baffe. |
Le quoi? |
| Gone Baby gone |
 | Très belle adaptation, très belle mise en scène. |
Le personnage d'Angie Gennaro est trop sacrifié. Ben serait-il misogyne ? |
| Inju, la bête dans l'ombre |
 | Le générique de fin ? |
Raté de bout en bout. |
| Intrusions |
 | Amira Casar. |
Ça doit faire peur, ça fait rire. |
| It's a Free World! |
 | Le point de vue audacieux. |
Manque de fluidité dans le récit. |
| Jar City |
 | C'est pas compliqué : un grand film, un grand réalisateur. |
L'herbe pas bien tondue dans le jardin, peut-être. |
| King of California |
 | Bien raconté sans faire de mal à une mouche. |
Un scénario trop lisse. |
| L'Année où mes parents sont partis en vacances |
 | Une jolie chronique. |
Une jolie chronique mais prévisible. |
| L'Echange |
 | Le classicisme selon Clint : entre ombres et lumières. |
Peut-être la couleur du chapeau d'un figurant. Et encore... |
| L'Empreinte de l'ange |
 | Un beau duel de comédiennes. |
Uniquement un duel de comédiennes. |
| L'Ennemi intime |
 | Un film dur, écorché, froid. |
L'évolution des personnages manque de pertinence sur la fin. |
| L'Homme de Londres |
 | Beau. |
Mais très chiant. |
| La Belle Personne |
 | Une réussite pour un livre pas facile à adapter. |
Pas grand-chose, en fait. |
| La Fête du feu |
 | Oui, le cinéma iranien filme aussi les drames de l'adultère. |
Un peu long quand même. |
| La Fille de Monaco |
 | Belle interprétation de Roschdy Zem et Louise Bourgoin. |
Enervant Fabrice Luchini dans un rôle qu'il joué mille fois. |
| La Possibilité d'une île |
 | Houellebecq sait-il écrire ? En tout cas, il ne sait pas filmer. |
Tout est moins. |
| La Question humaine |
 | Mise en scène retenue. |
Le parallèle entre le libéralisme et la Shoah est détestable. |
| La Vengeance dans la peau |
 | Une scène d'anthologie magistrale, extraordinaire, magnifique et plus encore. |
Trop d'actions, pas assez de scénario. |
| La Vérité ou presque |
 | Bien joué. |
Un scénario trop maîtrisé dont on aimerait qu'il soit plus troublant. |
| Le Crime est notre affaire |
 | Catherine Frot très en forme. |
Histoire banale, rythme mou. |
| Le Sel de la mer |
 | De beaux personnages. |
Une surdramatisation des événements inutile. |
| Le Silence de Lorna |
 | Tout est bien. |
Un peu trop classique et pas assez dardennien. |
| Le Soleil se lève aussi |
 | Une imagination délirante. |
… au service de pas grand-chose. |
| Les Cendres du temps-Redux |
 | C'est beau, évidemment. |
On n'y comprend absolument rien. |
| Les Grandes personnes |
 | Darroussin. |
un scénario qui ne trouve jamais sa voix ni son rythme. |
| Mariage chez les Bodin's |
 | Les dix premières minutes. |
Les soixante-dix suivantes. |
| Martyrs |
 | Mise en scène propre. |
Le sujet est totalement con. |
| Max Payne |
 | Le générique de fin. |
Tout : scénario idiot, image laide, mise en scène nulle. |
| Michael Clayton |
 | Un thriller politique à la Sydney Pollack. |
Ca manque un peu de tension et d'enjeux. |
| Mon Frère est fils unique |
 | Un beau sujet. Romanesque et intimiste. |
Un récit un peu cyclotymique. |
| Nos Retrouvailles |
 | Il se passe quelque chose entre ce père et ce fils. |
Mais parfois, ce n'est pas grand-chose. |
| Parlez-moi de la pluie |
 | Bien écrit, bien joué bien vu… As usual. |
Que le film ne soit ni un western ni un film de sous-marins mais encore un film de Bajoui-Jacri. |
| Retour en Normandie |
 | Le principe du film. |
Le principe du film - réservé aux initiés. |
| Rumba |
 | Un ton, une couleur, une patte, une poésie. |
Moins surprenant que leur premier film, L'Iceberg. |
| Rush Hour 3 |
 | De quoi ? |
Tout ! |
| Secret Sunshine |
 | Beau. Intelligent. Subtil. Emouvant. |
Rien ! |
| Serbis |
 | Film étrange, fascinant, énervant, surprenant, foutraque. |
Film étrange, fascinant, énervant, surprenant, foutraque. |
| Shaft, les nuits rouges de Harlem |
 | Je me souviens que c'était bien. |
Je ne me souviens pas que c'était mal. |
| Stella |
 | Une belle évocation de l'adolescence |
Le scénario manque parfois d'un de peu rugosité et de surprises. |
| The Dark Knight, le chevalier noir |
 | Une vision intelligente du super-héros post-11-septembre. |
Un chouïa long. |
| The Offence |
 | Beau polar noir, âpre, incorrect. |
Une seconde partie moins intéressante. |
| Tokyo ! |
 | Michel Gondry, Bong Joon-ho. |
Leos Carax. |
| Troupe d'élite |
 | Le cinéaste colle bien à son sujet. |
Une tendance à l'hagiographie policière. |
| Un Coeur invaincu |
 | Un thriller formellement réussi. |
L'aspect drame humain passe derrière le suspense. |
| Un Homme perdu |
 | Une belle atmosphère troublante. |
Une imagerie du road movie déjà vue. |
| Un Secret |
 | Bien joué, bien réalisé, bien éclairé, etc. |
Le point de vue de l'auteur du livre est trop évacué dans l'adaptation. |
| Versailles |
 | Un sujet âpre filmé sans démagogie. |
Une seconde partie un peu moins tenue que la première. |