Journaliste pour Canal +
| Titre | Note |
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|---|---|---|---|
| 15 ans et demi |
| Un goût pour le burlesque, rarement employé dans la comédie pour teenagers. | Pas mal de bonnes intentions, mais très inégalement optimisées. |
| 24 Mesures |
| Un univers, un ton, un regard : premiers essais prometteurs. | Un style encore sous influence. |
| 27 Robes |
| Un petit charme en grande partie dû à son actrice principale. | L'abondance de bons sentiments guimauve. |
| 28 Semaines plus tard |
| Un film de zombies impeccablement sanglant et politique. | Que de sang... que de sang… |
| 2eme Sous-sol |
| Une chasse à la femme classique mais efficace. | Une première partie interminable, bavarde et inutile. |
| 3 Histoires de Familles |
| Le film britannique étouffant et ambigu. | Le film germanique qui ne tire qu'inégalement parti de son scénario. |
| 48 heures par jour |
| Les deux seconds rôles de Victoria Abril et Catherine Jacob. | Un scénario obsolète, poussif et faussement féministe. |
| 57 000 Km entre nous |
| Une idée de départ pertinente. | Un scénario réducteur et répétitif. |
| 7h58 ce Samedi-là |
| La précision mécanique de ce thriller aux accents de tragédie antique | Un principe d'allers et retours alourdissant parfois le récit |
| 99 Francs |
| Un ton décalé et un effet miroir du cinéma comme produit industrialisé | Une mise en scène surchargée de gimmicks |
| A bord du Darjeeling Limited |
| Une mise en scène brillante, maîtrisée, inventive, cocasse. | Mais un peu trop stylisée et systématique. |
| A Casa de Alice |
| Un joli et touchant portrait de femme. | Mais pas grand-chose d'autre. |
| A la Croisée des mondes : la boussole d'or |
| De la magie, des mondes imaginaires… | ... mais pas de féerie côté mise en scène. |
| A vif |
| Jodie Foster et Jodie Foster | Le thème ambigu de la justice par soi-même digne des Justiciers dans la ville |
| Actrices |
| Une vision ironique et mordante du monde des actrices et du théâtre. | Un excès de caricature. |
| Affaire de famille |
| Le casting : Miou-Miou et Dussolier en tête. | Une comédie thriller purement mécanique et sans goût |
| Alexandra |
| Une mise en scène magistrale et émotionnelle | Le discours 'poutinien' sur la tchétchénie |
| Algérie, histoires à ne pas dire... |
| Un documentaire fleuve et passionnant sur la guerre d'Algérie et ses séquelles. | La longueur est certes justifiée mais pourrait rebuter les spectateurs. |
| Alvin et les Chipmunks |
| Une comédie familiale plutôt réussie de même que les images de synthèse... | ... qui sont hélas plus vivantes et crédibles que les véritables comédiens. |
| American Gangster |
| Un face à face haletant sur fond de guerre du Vietnam et des années 70. | Quelques longueurs. |
| Andalucia |
| Un film barré, généreux, inattendu, original... | ... mais pas toujours maîtrisé. |
| Angles d'attaque |
| L'efficacité d'une réalisation nerveuse et alerte. | Un procédé scénaristique maladroit et répétitif. |
| Appelez-moi Dave |
| Ça ne dure qu'une heure 15. | Le cabotinage outrancier et sans limite d'Eddie Murphy. |
| Asylum |
| Un hommage à la série B et au cinéma de genre. | Une mise en scène trop référencée et inégalement efficiente. |
| Au bout de la nuit |
| Un polar noir et sombre sur fond de corruption policière | Trop de clichés et un twist final prévisible dès les premières minutes. |
| August Rush |
| Johnathan Rhys Meyers. | Un tire larmes assez lourdaud avec de grosses ficelles côté scénario. |
| Avant que j'oublie |
| Une autofiction lucide et poignante. | Une certaine dose d'autocomplaisance. |
| Babylon A.D. |
| Les effets spéciaux. | Un sous Blade Runner sans souffle ni puissance visuelle. |
| Back Soon |
| Une boufée joyeuse et délirante, un film en toute liberté. | Part parfois un peu dans tous les sens. |
| Bangkok Dangerous |
| Une promenade dans Bangkok. | Un remake inutile et bêtement occidentalisé. |
| Battle for Haditha |
| La reconstitution et la dénonciation d'une exaction ignoble des marines en Irak. | L'absence de point de vue du cinéaste. |
| Be Happy |
| Une comédie enjouée venue pour un cinéaste habituellement plutôt austère. | Force parfois le trait de son personnage principal. |
| Beaufort |
| Un sujet universel servi par une réalisation mettant en avant les enjeux psychologiques. | Un quart d'heure de trop. |
| Bee Movie... Drôle d'Abeille |
| L'humour et le sens de la réplique de Jerry Seinfeld. | La fadeur de l'animation. |
| Ben X |
| Un regard original sur l'adolescence en difficulté. | Mais un angle d'approche très discutable. |
| Benjamin Gates et le Livre des secrets |
| Mieux que le précédent (ce qui n'est pas difficile). | Mais toujours avec Nicolas Cage... |
| Berlin |
| Le charme envoûtant de la voix de Lou Reed. | Ce n'est qu'un très classique concert filmé. |
| Berlin Alexanderplatz |
| L'œuvre dantesque d'un cinéaste hors du commun. | La durée globale de 15 h. |
| Bienvenue chez les Ch'tis |
| Une comédie pitttoresque renvoyant dos à dos les clichés régionaux. | Un humour très franco-français et une totale absence de mise en scène |
| Bienvenue chez les Robinson |
| Un scénario inventif, une dose d'absurde et des personnages décalés. | Il souffre de la comparaison avec Pixar. |
| Big City |
| L'idée de départ. | La pauvreté de l'humour et la mollesse de la réalisation |
| Bìutiful Cauntri |
| Un doc militant, engagé, rageur et passionnant. | Parfois un peu confus. |
| Black Sheep |
| Une série B mordante et potache... | ...mais s'épuisant à mi-chemin. |
| Bons baisers de Bruges |
| Un thriller servi par des dialogues savoureux et un casting première classe. | Mais un peu trop bavard. |
| Braquage à l'anglaise |
| Un film de cambriole efficace et sans prétention. | Mais sans grande ambition non plus. |
| Brave Story |
| De l'heroic fantasy originale et intelligente. | Une réalisation inégale. |
| Broken English |
| Parker Posey toujours aussi craquante. | Une avalanche de clichés romantiques et tocs. |
| Ça se soigne ? |
| Aborder le thème de la dépression sous la forme d'une comédie. | Un scénario amorphe sous tranquillisants. |
| Cabale à Kaboul |
| Une idée de départ prometteuse et savoureuse. | On reste au stade de l'idée. |
| California Dreamin' |
| L'énergie de la réalisation et la sagacité du propos. | Un principe de mise en scène trop systématique. |
| Capitaine Achab |
| Une variation inspirée, poétique et libre sur le roman Moby Dick. | |
| Capitaine Alatriste |
| La trame romanesque de Perez Reverte et la distribution. | Une réalisation un peu trop esthétique et plate. |
| Cash |
| Un scénario malin et une distribution élégante. | Une mise en scène à laquelle manque parfois un rien de nervosité. |
| Chacun son cinéma |
| De savoureux petits films en hommage au cinéma. | Mais certains sont des ratés complets. |
| Chambre 1408 |
| Une première partie intriguante et angoissante. | Une seconde ridicule, grandguignolesque et crypto chrétienne. |
| Chapitre 27 |
| La prestation de Jared Leto. | Le vide abyssal du scénario. |
| Charly |
| La rudesse et la beauté de la réalisation. | Une seconde partie moins maîtrisée. |
| Chasseurs de dragons |
| Une mise en scène imaginative, débridée, enlevée. | Un scénario un peu trop sage. |
| Children |
| La nervosité et la pugnacité de la mise en scène. | Le principe du film choral fonctionne inégalement. |
| Christian |
| Le retour du mélo pur et dur. | Beaucoup de maladresses. |
| Chrysalis |
| De la S.-F. à la française. | Des naïvetés dans le scénario et la réalisation. |
| Ciao Stefano |
| Un personnage central, atypique, singulier, haut en couleur. | Le scénario n'en tire hélas pas suffisamment parti. |
| Cloverfield |
| Un principe de narration assez original... | ... mais privilégiant le spectaculaire au suspense. |
| Comme des Voleurs (à l'Est) |
| Une comédie grinçante sur l'identité et la nationalité. | |
| Comme ton Père |
| La sincérité du projet. | Un mélange inopérant des genres. |
| Control |
| L'impressionnante beauté plastique du film | Sa froideur et son absence d'émotion |
| Cortex |
| Une excellente idée de départ... | ... inégalement développée. |
| Couleurs d'orchestre |
| Une plongée souvent passionnante dans l'univers de la musique classique. | Mais réservée aux seuls afficionados. |
| Coupable |
| L'une des plus singulières réalisatrices françaises s'attaque au polar... | ... mais plombe le projet d'un surplus de théorie et de distanciation. |
| Cours toujours Dennis |
| Une première partie alerte et cocasse, très « humour british »... | ... à laquelle succède une avalanche de bons sentiments guimauve à l'américaine. |
| Cowboy |
| Deux beaux portraits d'hommes à la dérive. | Un scénario se perdant dans des digressions inutiles. |
| Crimes à Oxford |
| Une intrigue à la Agatha Christie revue par l'enfant terrible du cinéma espagnol. | Des tunnels de dialogues et une résolution laborieuse. |
| Dancing Queens |
| Une comédie acerbe sur les concours de danse pour fillettes... | Absence d'ambition formelle, de supense et de point de vue. |
| Dans la Vallée d'Elah |
| Un film s'inscrivant dans le contexte de la guerre en Irak. | Un scénario moins audacieux que le projet. |
| Dans la vie |
| L'intelligence et la rigueur d'une écriture sur un sujet faussement prévisible. | |
| Dante 01 |
| On cherche encore. | Moche, insupportable à regarder et crypto chrétien. |
| Darfour - Du sable et des larmes |
| Un documentaire exhaustif, pertinent et intelligemment pédagogique. | |
| Darling |
| La pudeur du traitement et la prestation de Marina Foïs. | La dureté abrupte du sujet. |
| De L'Autre Côté |
| Une réflexion sur l'identité et sur les frontières physiques et psychologiques qui la déterminent. | Un scénario parfois trop mécanique. |
| Death Note 2 : The Last Name |
| Un vrai film de genre doublé d'une réflexion sur les dérives et la versatilité de la justice. | Pourquoi sortir le 1er volet en DVD et le second en salles ? |
| Death Sentence |
| Rien à défendre. | Un film réac' prosélyte de l'auto-justice. |
| Délivrez-nous du mal |
| Un doc en révolte, percutant et passionnant. | Une mise en forme classique. |
| Des Chiens dans la neige |
| La maîtrise conjuguée de l'écriture et de la mise en scène. | Un sujet très sombre... |
| Des poupées et des anges |
| Un portait anxiogène de deux jeunes filles issues des cités. | Lourdement démonstratif. |
| Des temps et des vents |
| La poésie à la fois solaire et sombre de la mise en scène. | |
| Désengagement |
| Un vrai regard social et politique sur Israël. | Une première partie un peu confuse. |
| Desert Dream |
| Un scénario subtil et malin ainsi qu'une mise en scène précise et pertinente. | Un rien longuet. |
| Désir(s) |
| Un film pudique et sans jugement sur l'adultère. | Parfois trop pudique et austère. |
| Détention secrète |
| Un film politique sur l'ingérence américaine et la torture des prisonniers. | Un scénario qui n'est jamais à la hauteur de l'audace de son sujet. |
| Détrompez-vous |
| Quelques répliques mordantes. | Un paradigme de comédie adultérine à la française. |
| Deux jours à tuer |
| Un début intrigant mis en scène avec une âpreté adéquate. | Mais une fin mielleuse et prévisible. |
| Deux soeurs pour un roi |
| Le face-à-face de deux comédiennes impeccables. | Le côté « Amour, gloire et beauté » à la cour d'Henry VII. |
| Deux vies plus une |
| Emmanuelle Devos hilarante. | Une vision obsolète des femmes et de leur émancipation. |
| Diary of the Dead - Chroniques des Morts vivants |
| Le principe de caméra subjective et une mise en garde contre Internet et son flux d'infos bidonnées. | Les vieilles recettes éculées du cinéma d'horreur. |
| Didine |
| Le charme de Géraldine Pailhas. | Un scénario inégal... |
| Disco |
| Emmanuelle Béart en prof de danse et Le Bihan en pantalon pat d'eph pailleté. | La lourdeur du style Onteniente. |
| Divorce à l'italienne |
| Mordant et élégant : de la pure comédie à l'italienne. | |
| Dorothy |
| L'ambiance délétère. | Des clichés à la pelle et des effets de style appuyés. |
| Eden Log |
| Un vrai style et de belles idées de mise en scène. | Le manque de moyens et un scénario translucide. |
| El Cortez |
| Un hommage référencé aux films noirs | La froideur de l'image DV et le manque de moyens |
| Eldorado |
| La tendresse, l'humanité, l'intelligence, la richesse et la diversité émotionnelle du scénario et de la mise en scène. | Le mot fin : on aimerait que cela continue encore plus longtemps. |
| Elizabeth : l'Age d'or |
| Cate Blanchett ! | Un film de chef déco sans point de vue... |
| Elle s'appelle Sabine |
| Le portrait bouleversant d'une femme et de sa maladie. | |
| En avant, jeunesse ! |
| Une vision stylisée et une réflexion inspirée sur le monde. | Très très austère… Pour public restreint. |
| En Cloque, mode d'emploi |
| Un mauvais goût assumé. | Sous couvert de comédie, un retour aux bonnes valeurs morales. |
| Enfin veuve |
| Un soupçon de vaudeville à l'ancienne. | Des clichés, une écriture sans finesse, une mise en scène sans subtilité. |
| Ezra |
| Un sujet fort, une plongée dans le drame des enfants de la guerre. | Un scénario et une mise en scène manquant de subtilité. |
| Falafel |
| Derrière la chronique, le portrait d'un pays et de ses contradictions. | Abuse un peu trop de la métaphore poétique. |
| Faut que ça danse ! |
| Un film à la fois burlesque, mélancolique, enjoué et ténébreux. | Un côté fourre-tout et bancal. |
| Filatures |
| Un réel sens de la mise en scène et de l'espace. | Mineur côté intrigue. |
| Fleur secrète |
| Une réalisation sensuelle et magistrale. | Certes le film date des années 70, mais on a vu image de la femme plus valorisée. |
| For your Consideration |
| Une comédie acide sur le milieu du cinéma. | Trop de caricatures. |
| Française |
| Une réflexion passionnante sur la dualité entre identité et nationalité. | Une écriture appuyée et une mise en scène sans personnalité. |
| Funny Games U.S. |
| Toujours aussi redoutablement fort et dérangeant. | Pourquoi réaliser un remake à l'identique ? |
| Garage |
| Le message de tolérance. | Un scénario prévisible et sans audace. |
| Glory to the Filmmaker ! |
| Un autoportrait déjanté et auto-parodique du plus doué des cinéastes nippons. | N'évite pas certaines longueurs. |
| Gomorra |
| Un témoignage pugnace et âpre sur la Mafia et son impact sociétal. | Manque peut-être un point de vue plus perspectif. |
| Gone Baby gone |
| Un polar sombre et social remarquablement interprété. | Ben, faudrait faire gaffe aux faux raccords. |
| Grace Is Gone |
| Le deuil et la guerre en Irak vus du côté masculin. | Trop de pudeur tue la pudeur. |
| Guillaume et les Sortilèges |
| Un objet filmé, original et magnifiquement dialogué. | Un casting inégal. |
| Haïti chérie |
| Un regard frontal, sans distance et militant sur un pays meurtri. | Une part fictionnelle parfois pesante. |
| Halloween |
| Le mythe Myers revisité avec originalité. | Une seconde partie plus traditionnelle et moins inspirée. |
| Hitman |
| Un hommage au cinéma de Hong Kong. | Un film mécanique sans virtuosité. |
| Home |
| Un film intriguant dans son sujet et son principe de mise en scène. | Un peu trop austère. |
| Horton |
| Un scénario en incessante inventivité à l'image de l'animation. | Des couleurs un rien criardes. |
| I'm Not There |
| Du cinéma brillant, intelligent, inventif, émouvant. | |
| Il va pleuvoir sur Conakry |
| Un vrai sujet porteur d'un regard fort sur la Guinée contemporaine. | La mise en scène et les acteurs ne sont pas tous à la hauteur. |
| Il y a longtemps que je t'aime |
| Le duo des deux comédiennes. | La lourdeur conjointe de l'écriture et de la réalisation. |
| In memoria di me |
| Une plongée asphyxiante dans l'ambiance mortifère des couvents et l'hypocrisie des religieux. | Bavard et interminable. |
| Into the Wild |
| Un hymne à la liberté. | Un héros tête à claques et une mise en scène pour publicité. |
| Intraçable |
| La mécanique toujours efficace du « whodunit » et du profilage. | Une complaisance dans la manière de filmer des mises à mort particulièrement glauques. |
| Invasion |
| L'histoire fonctionne encore et toujours. | Une relecture inutile et sans rythme. |
| Iron Man |
| Robert Downey Junior !!!!!!!! | La très longue mise en place et le manque de sex-appeal de ce super-héros. |
| It's a Free World! |
| Le retour de Ken Loach au réalisme social, la force de sa conviction et de son témoignage. | |
| J'ai (très) mal au Travail |
| Un doc militant et intelligent. | Une forme parfois austère. |
| J'ai toujours rêvé d'être un Gangster |
| Un hommage élégant et décalé à la série Noire made in France. | Le principe du film à sketchs. |
| Jane |
| Une vraie fausse biographie plutôt enlevée. | Un cliché de mélo romanesque. |
| JCVD |
| L'humour décalé et la mélancolie poisseuse. | La construction en deux parties alourdissant le script. |
| Je suis un Cyborg |
| L'imagination débridée et la folie de la mise en scène. | Un peu trop barré... |
| Je suis une Légende |
| Une impressionnante première partie dans un New York dévasté et abandonné. | Will Smith sur tous les plans ! |
| Jeux de dupes |
| Un hommage réussi à la comédie romantique américaine. | Mais s'essouflant dans sa seconde partie. |
| John John |
| Un sujet fort émouvant traité avec intelligence et pudeur. | |
| Joshua |
| Une ambiance glaçante et inquiétante. | Le titre comme l'affiche ont tendance à tuer le suspense dans l'oeuf. |
| Journal d'une Jeune Nord-Coréenne |
| La curiosité que représente un film nord-coréen. | Plat, sans style et bêtement propagandiste. |
| Jours d'hiver |
| La rencontre de 37 animateurs du monde entier. | Une synergie qui fonctionne mal. |
| Joyeuses Funérailles |
| De l'humour anglais comme on l'aime. | Un très dispensable gag scato. |
| Julia |
| TILDA SWINTON !!! | Un scénario inégalement équilibré. |
| Juno |
| Un regard acide sur l'adolescence et la famille américaines. | Un peu trop estampillé indé américain. |
| Kaidan |
| Un irréprochable sens esthétique. | Une théâtralisation inégalement pertinente. |
| Kézako ? |
| Le top de l'animation française. | Un programme trop court. |
| King of California |
| Un regard décalé sur l'Amérique. | Les clichés du cinéma indépendant américain. |
| L'Age d'homme... Maintenant ou jamais ! |
| Aïssa Maïga. | Une mise en scène toute en gimmicks et effets gratuits. |
| L'Age des ténèbres |
| L'humour québécois | L'amertume et la rancoeur ont définitivement pris le pas sur la satire |
| L'Amour de l'or |
| Euh… la mer, le soleil, les bateaux ?? | Le reste : le scénar naze, les acteurs fades, la mise en scène inexistante. |
| L'Année où mes parents sont partis en vacances |
| Le scénario évite de surenchérir le côté dramatique de l'histoire. | Trop long et pas assez nerveux. |
| L'Appel des arènes |
| La sensualité virile des combats de lutte. | La lourdeur démonstrative du scénario. |
| L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford |
| Un western contemplatif et hypnotique. | Un petit quart d'heure de trop. |
| L'Auberge rouge |
| Macabre et irrévérencieux. | |
| L'Auberge rouge |
| Une histoire savoureusement macabre. | Un humour très gras et la laideur de la réalisation. |
| L'audition |
| Joli sujet de départ... | ...mais gâché par un calice d'auteur acteur réalisateur un peu trop omniprésent. |
| L'Autre moitié |
| Deux excellents acteurs dans un face-à-face délétère. | Un scénario parfois manichéen. |
| L'Empreinte de l'ange |
| Un thriller psychologique porté par un duo de comédiennes au sommet. | Quelques effets de mise en scène appuyés |
| L'Ennemi intime |
| Mise en scène brillante. | Scénario parfois scolaire et didactique. |
| L'Etat du monde |
| Quelques uns des plus grands cinéastes internationaux réunis... | ...pour un collectif pesant, théorique et rébarbatif. |
| L'Été indien |
| Entre ombre et lumière le portrait souvent juste des rapports père fille. | Quelques longueurs... |
| L'Etrange Noël de Monsieur Jack |
| Un chef-d'œuvre. | Depuis le temps, s'il y avait un défaut, on le saurait. |
| L'Heure d'été |
| Une belle réflexion sur le temps qui passe ainsi que sur la transmission des mémoires et des objets. | |
| L'Heure zéro |
| L'intrigue d'Agatha Christie et le second degré de Pascal Thomas . | Le manque de rigueur dans l'écriture scénaristique. |
| L'Histoire de Richard O. |
| Un peu de cul c'est toujours bon à prendre. | Du cul certes mais aucun érotisme. |
| L'Homme qui marche |
| Une mise en scène rigoureuse et maîtrisée. | L'absence d'émotion. |
| L'Homme sans âge |
| Une histoire prenante et originale. | Une réalisation baroque et inégale. |
| L'Île |
| Du cinéma envoûtant et majestueux. | Un symbolisme lourdingue et une mise en scène ostentatoire. |
| L'Ile de Nim |
| Jodie Foster !!!! | Gérard Butler ! |
| L'Occitanienne |
| Le casting. | Une mise en scène figée. |
| L'Ombre de Bogota |
| Une fable sociale et initiatique. | Un chouïa longuet. |
| L'un contre l'autre |
| Sur un sujet casse-gueule, une écriture et une mise en scène subtiles er d'une redoutable intelligence. | on a connu thème plus attractif |
| La Capture |
| Sur un sujet âpre et casse-gueule, un véritable ton et une approche ambitieuse. | |
| La Chambre des morts |
| Un polar urbain et une belle ambiance glauque. | Une seconde partie foutraque. |
| La Clef |
| La nervosité et l'efficacité de la réalisation de Guillaume Nicloux. | Un scénario à tiroirs finissant par égarer le spectateur. |
| La Commune (Paris, 1871) |
| Une fresque dantesque et haletante. | La durée. |
| La Dernière Légion |
| Aishwarya Rai. | Des effets cheap et un manque de souffle. |
| La Fabrique des sentiments |
| Le portrait en creux d'une femme en crise. | Un script surlignant parfois les enjeux. |
| La Face cachée |
| Un récit tout en pudeur sur un sujet délicat. | Mais trop de pudeur tue la pudeur. |
| La Famille Savage |
| Un duo d'acteurs d'exception. | Un scénario trop scolaire type dossiers de l'écran. |
| La Fête du feu |
| Un regard inédit sur la société et la bourgeoisie iranienne. | Un scénario parfois confus. |
| La Fille de Monaco |
| Un trio ambigu et superbement interprété. | La mise en scène d'Anne Fontaine n'est jamais à la hauteur des ambitions du scénario. |
| La Forêt de Mogari |
| Une fable naturaliste sur la mort. | Une mise en scène sans réel point de vue. |
| La Graine et le mulet |
| La confirmation d'un immense metteur en scène... | |
| La Guerre selon Charlie Wilson |
| Une comédie élgante et joliment dialoguée. | La comédie sied-elle vraiment bien à la dimension politique et tragique de cette histoire vraie ? |
| La Influencia |
| Le portrait fort et bouleversant d'une femme dépressive. | Lâpreté du sujet du traitement. |
| La Jeune Fille et les loups |
| La beauté de la montagne et la justesse du jeu des loups... | ...palient la fadeur de la réalisation et de la prestation des acteurs. |
| La Maison jaune |
| Un film sur le deuil mais vu avec poésie et tendresse. | Un scénario moyennement subtil. |
| La marea |
| La beauté des paysages. | Le manque d'inspiration. |
| La Môme Xiao |
| Un drame social néoréaliste, sobre et bouleversant. | Pourquoi gâcher le potentiel de ce film en l'exploitant au milieu du mois d'août ? |
| La Momie : La tombe de l'Empereur Dragon |
| Bien qu'éventée, la recette fonctionne encore. | La réalisation pachydermique de Rob Cohen. |
| La Nouvelle vie de Monsieur O' Horten |
| Un réel sens de la mise en scène et de la trouvaille scénaristique. | Tire un peu à la ligne dans la seconde partie. |
| La Personne aux deux personnes |
| Un excellent pitch. | Mais pas grand-chose d'autre pour nourrir le scénario. |
| La Petite Taupe |
| Un dessin animé plein de charme, de couleurs et d'inventivité. | C'est vraiment pour les tous petits. |
| La Princesse du Nebraska |
| Un superbe portrait de femme esquissé par une mise en scène réactive et sensible. | Un rien long. |
| La Question humaine |
| Une dénonciation infaillible du monde de l'entreprise. | Un rapprochement discutable entre le monde de l'entreprise et le nazisme. |
| La Ronde de nuit |
| Un thriller pictural et une mise en scène d'exception. | Frôle l'exercice de style. |
| La Saison des orphelins |
| Le renouveau du cinéma fantastique français. | Un scénario à l'encéphalogramme plat et une interprétation en roue libre. |
| La Tendresse du loup |
| Un doc bouleversant sur la mort au travail. | La dureté abrupte et frontale du sujet. |
| La Troisième partie du monde |
| Le cinéma français retrouve enfin le chemin du fantastique poétique et surréaliste. | Mais se perd dans un dédale théorique. |
| La Vengeance dans la peau |
| La virtuosité de la mise en scène. | Un scénario prétexte. |
| La Vérité ou presque |
| Quelques-uns des meilleurs acteurs du cinéma français. | Un vaudeville poussif et vieillot. |
| La Vie est une goutte suspendue |
| La dimension émotionnelle du sujet. | Souvent inutilement bavard. |
| La Vie intérieure de Martin Frost |
| Une belle idée de départ. | Un grand écrivain mais un médiocre réalisateur. |
| La Visite de la fanfare |
| Une fable sur la paix et la réconciliation israélo-palestinienne. | Un scénario convenu et naïf. |
| La Zona, propriété privée |
| Une série B politique, engagée et terriblement efficace. | |
| Lady Jane |
| Un thriller et une tragédie contemporaine superbement interprétée et mise en scène. | |
| Lagerfeld Confidentiel |
| Un portrait haut en couleurs. | Rien de vraiment confidentiel. |
| Lake Tahoe |
| Une petite merveille tant au niveau du scénario, de l'émotion que de la mise en scène. | |
| Las Vegas 21 |
| L'idée de départ inspirée d'une histoire vraie. | L'impression pourtant d'avoir déjà vu cela des centaines de fois. |
| Le Bannissement |
| Le grand retour du cinéma russe. | Tarkovsky ! sort du corps du cinéaste ! |
| Le Blues de l'Orient |
| Un hommage à une musique envoûtante... | Trop didactique ! |
| Le Cahier |
| Un indispensable témoignage sur la condition des femmes en Iran et en Afghanistan. | Le scénario tire parfois à la ligne. |
| Le Chantage |
| Une intrigue plutôt… intrigante... | ... au service d'un film bêtement moralisateur. |
| Le Chaos |
| Un mélo politique enlevé et préoccupé. | Une distribution inégale. |
| Le Coeur des hommes 2 |
| Bon casting féminin. | La vacuité du scénario. |
| Le Corbeau et un drôle de moineau |
| Une animation inventive et poétique. | Un certain manque de moyens. |
| Le Dernier Gang |
| La révolte fougueuse de ce gang plutôt bien restituée. | Des ruptures de rythme et un casting inégal. |
| Le Dernier Repas |
| Une fable esthétique et figurative plutôt originale... | ...mais parfois un peu nébuleuse. |
| Le Dernier Voyage du juge Feng |
| Un regard juste sur la chine contemporaine. | Une forme parfois trop sèche. |
| Le Deuxième Souffle |
| Un hommage vibrant au film de Melville et au livre de Giovanni. | Des partis pris esthétiques déroutants. |
| Le Dragon des mers - la dernière légende |
| Un conte initiatique avec de vrais bons comédiens et des effets spéciaux réussis... | Mais souvent mièvre... |
| Le Goût de la vie |
| Une comédie romantique comme on n'ose plus en faire. | Trop de sucre et pas assez d'acidité. |
| Le Grand alibi |
| Un vrai wodunit dans la pure tradition du genre, doublé d'une sardonique étude de moeurs. | Pas la meilleure intrigue de dame Christie. |
| Le Jour où la terre s'arrêta |
| Un classique de la S.-F. et une fable toujours d'actualité sur l'intolérance. | |
| Le Libre Arbitre |
| Un sujet fort, abordé avec pudeur et intelligence. | L'âpreté du thème central. |
| Le Mariage de Tuya |
| Une chronique sociale poignante non dénuée d'humour. | La sécheresse du traitement. |
| Le Monde de Narnia : Chapitre II - Le Prince Caspian |
| Un film d'héroic fantasy alerte et nerveux. | Une originalité toute relative. |
| Le Nouveau protocole, la vérité à tout prix |
| Un thriller paranoïaque et suffocant sur fond de théorie du complot. | Marie Josée Croze assez peu crédible. |
| Le Perroquet rouge |
| L'évocation réussie du quotidien en RDA avant la construction du mur. | Un scénario alambiqué et inutilement complexe. |
| Le Premier Cri |
| La naissance comme rarement filmée. | Un thème sacrifié pour l'anecdotique. |
| Le Premier venu |
| Le retour en force d'un de nos grands auteurs. | Une intrigue secondaire et intermédiaire pesante et trop longue. |
| Le Renard et l'enfant |
| La poésie et la beauté des images... | Un peu trop de bon sentiments, voire de miévrerie. |
| Le Rêve de Cassandre |
| Un polar dostoïevskien. | Une écriture paresseuse. |
| Le Réveil des Golems |
| Une des pires fictions écrites et filmées de l'histoire du cinéma. | |
| Le Rideau de sucre |
| Un regard lucide sur Cuba et son idéologie. | Une certaine naïveté dans l'approche. |
| Le Roi et le clown |
| Une fresque flamboyante et une histoire d'amour émouvante. | Un rien trop long. |
| Le Royaume |
| Le savoir-faire de la mise en scène. | Le scénario nous ressert de vieux clichés patriotiques. |
| Le Silence de Lorna |
| les frères Dardenne se renouvellent sans rien céder sur le terrain de l'exigence cinématographique et la dimension sociale de leur oeuvre. | |
| Le Soleil se lève aussi |
| La fougue, la folie et la mise en scène débridée d'un cinéaste d'exception. | Se laisse un peu trop emporter par son tourbillon et manque de rigueur côté scénario. |
| Le Temps des adieux |
| Un regard frontal et bouleversant sur la mort au travail. | L'âpreté du sujet. |
| Le Tueur |
| Un hommage nerveux au film noir. | Mais rien de plus... |
| Le Voyage à Panama |
| Un dessin animé mignonounnet... | Mais mollement mis en images. |
| Le Voyage de Primo Levi |
| Un dispositif documentariste intéressant... | ... mais finissant par tourner court. |
| Le Voyage du ballon rouge |
| Une mise en scène élégante et poétique. | Un scénario en filigrane, anecdotique. |
| Les 3 P'tits cochons |
| Un déclin de l'empire américain version 2008. | Parfois trop bavard. |
| Les 7 vierges |
| L'authenticité brute du jeu des comédiens et l'absence de jugement moral. | L'impression de déjà-vu. |
| Les Animaux amoureux |
| Des images insolites, uniques et souvent drôles. | On tourne un peu en rond. |
| Les Aventures du prince Ahmed |
| Une merveille d'animation et de poésie. | |
| Les bourreaux meurent aussi |
| La maîtrise du maître Lang. | |
| Les Cerfs-volants de Kaboul |
| Le sujet est émouvant et fort. | Mais le scénario comme la mise en scène manquent de subtilité... |
| Les Chroniques de Spiderwick |
| De l'héroic fantasy pour jeune public plutôt ryhtmée et imaginative. | |
| Les Citronniers |
| La dimension humaniste de cette fable politique. | Une naïveté parfois appuyée. |
| Les Dents de la nuit |
| Hélène de Fougerolles en blonde décérébrée. | Les gags manquent souvent de mordant. |
| Les Faussaires |
| L'évocation d'un épisode peu connu de la Seconde Guerre mondiale. | Une mise en scène trop classique. |
| Les femmes de l'ombre |
| Le tragique et l'ambiguïté de celte période assez bien rendus. | Une esthétique de téléfilm de luxe et l'absence de souffle. |
| Les Films du Centre Simon Wiesenthal |
| Un indispensable devoir de mémoire. | Des films souvent trop longs. |
| Les Grands s'allongent par terre |
| Le portrait réussi d'une ado en révolte. | De nombreuses coquetteries côté réalisation. |
| Les Hauts murs |
| Pas idiot de rappeler en ces temps de revival répressif ce que furent autrefois les prisons pour enfants. | Trouverait mieux sa place sur le petit écran. |
| Les Larmes de Madame Wang |
| Un personnage atypique et un regard décalé sur la société chinoise. | |
| Les Liens du sang |
| Un polar nerveux et superbement interprété. | Une mise en scène à l'ancienne sans grand relief. |
| Les Portes du temps |
| Le côté heroic fantasy. | Une réalisation consternante. |
| Les Proies |
| Un thriller anxiogène et prenant. | Une fin moralement discutable. |
| Les Promesses de l'ombre |
| Une mise en scène brillante. | Un scénario de film noir anecdotique et incohérent. |
| Les Randonneurs à Saint-Tropez |
| Karin Viard sans doute l'une de nos meilleures actrices. | Euh, il faut pas un scénario pour faire une comédie ? |
| Les Rois de la glisse |
| De l'humour, de la virtuosité, du second degré. | Un abus de bons sentiments. |
| Les Rois du patin |
| Une claque bienvenue à la soi disante grâce et élégance du patin. | Un humour parfois gras. |
| Les Sept Jours |
| Une tragédie en huis clos intense, superbement servie par une mise en scène maîtrisée et inspirée. | |
| Les Toilettes du pape |
| Une fable politique, caustique et mélancolique sur la pauvreté. | |
| Les USA contre John Lennon |
| La complétude de ce docu sur la personnalité de John Lennon et ses rapports avec les autorités américaines. | Un peu trop générique dans son traitement et as assez inquisiteur dans son approche. |
| Les Yeux bandés |
| Des interprètes impeccables. | L'impression de déjà-vu. |
| Liscio, la musique de ma mère |
| Le charme de Laura Morante. | La mollesse de l'écriture. |
| Litvinenko : Empoisonnement d'un ex-agent du KGB |
| Un doc politique et accusateur... | ... auquel manque souvent de la rigueur dans le traitement. |
| Live ! |
| Le cynisme et le mordant du propos. | Le manichéisme de la démonstration. |
| Lotte du village des inventeurs |
| Une idée de départ amusante et originale. | Une animation pataude et figée. |
| Lumière silencieuse |
| La maîtrise d'un style. | Un cinéaste de talent mais qui prend ici la pose. |
| Lust, Caution |
| La dimension romanesque de cette histoire. | Putréfiant d'ennui et d'académisme. |
| Ma Vie n'est pas une comédie romantique |
| Le craquant duo Marie Gillain et Gilles Lellouche. | Il n'y a pas que la vie qui échoue à être une comédie romantique. |
| Mad Detective |
| Du pur Johnnie To : brillant, original... | ... et un peu paresseux côté scénario. |
| Made in Italy |
| Une comédie décalée et déjantée jouant avec les clichés et les idées toutes faites. | |
| Mataharis |
| Trois jolis portraits de femmes détectives. | Un scénario prévisible et une mise en scène sans saveur. |
| Max & Co |
| L'inventivité conjointe de l'animation, de la réalisation et du scénario. | Une affiche ratée ne donnant pas envie de découvrir cette réussite. |
| Maxi Papa |
| L'auto-dérision de The Rock. | La surcharge de bons sentiments guimauve. |
| Mes amis, mes amours |
| Le décor londonien. | Une intrigue aussi fade et impersonnelle que la réalisation. |
| Michael Clayton |
| Tilda Swinton sublime. | Un paradigme sans originalité du thriller économico-politique. |
| Modern Love |
| La fraîcheur des comédiens. | L'accumulation des poncifs. |
| Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma soeur et mon frère... |
| Un cinéma fauché mais inventif et politique. | Une forme un peu obsolète. |
| Mon Frère est fils unique |
| L'énergie conjuguée des acteurs et de la réalisation. | Un scénario trop prévisible. |
| Mon Führer |
| L'originalité du sujet. | Une comédie jamais drôle finissant même parfois par être douteuse. |
| Mon Meilleur Ennemi |
| Le portrait passionnant d'un monstre de l'Histoire du XXe siècle. | La complexité historique du sujet. |
| Mongol |
| Une fresque dantesque et nerveuse. | Le manque de souffle épique, un comble pour un tel sujet. |
| MR 73 |
| Un casting impeccable. | Une mise en scène ampuloée basculant dans l'outrance et le ridicule. |
| Muksin |
| Le portrait joyeux et mélancolique de l'enfance et de ses premiers émois. | |
| My Father, my Lord |
| Un sujet poignant et universel servi par une mise en scène d'une incroyable intensité. | Mieux vaut avoir le moral avant d'y aller. |
| Never Back Down - Ne jamais reculer |
| Des combats musclés et des acteurs plutôt jolis à regarder. | La totale ineptie du scénario. |
| Never Forever |
| Un duo d'acteurs formidables et la musique de Nyman. | Une seconde partie plus moralisatrice. |
| No Country for Old Men |
| Une mise en scène brillante. | Mais frisant la complaisance et l'auto-satisfaction. |
| Nocturna, la Nuit magique |
| Une histoire et un graphisme originaux. | Du sous Tim Burton. |
| Nos 18 ans |
| La BO très 80. | Un film nostalgico-comique déjà vu des millions de fois. |
| Nos Retrouvailles |
| La révélation de Nicolas Giraud. | Une sensation de déjà-vu. |
| Nos Souvenirs brûlés |
| Un mélo poignant sur le thème du manque et du sevrage. | Un scénario scolaire. |
| Notre univers impitoyable |
| Un pitch savoureux et prometteur... | ...mais que le scénario ne cherche jamais à développer, préférant nous resservir les vieux clichés de la comédie romantique. |
| Nuage |
| Un film poétique et mystérieux. | Trop abstrait de temps en temps. |
| Ode pavillonnaire |
| Un essai brillant, drôle et malin sur les pavillons à la française. | Presque trop court ! |
| Once |
| Une magnifique BO. | Des clichés sans fin. |
| Opera Jawa |
| La beauté des danseurs, des corps, des masques, des chants et des chorégraphies. | Très beau mais très ennuyeux. |
| Où avais-je la tête ? |
| Le charme de la comédie romantique. | L'avalanche de clichés et situations convenues. |
| P.S. : I Love You |
| Un mélo pur jus. | Gérard Butler. |
| Par suite d'un arrêt de travail... |
| Un film social et militant doublé d'une comédie joliment morale. | Les nombreuses ambitions de l'écriture ne sont pas toutes abouties. |
| Paranoid Park |
| Une vision toujours pertinente du monde des ados. | Faudrait changer de sujet Gus ! |
| Paris |
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