Titre   | Note   |
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| 2012 |
 | Une maîtrise totale des effets pour un spectacle extraordinaire. |
Les bons sentiments. |
| 20th Century Boys |
 | Un récit dense, touffu et captivant. |
Un déficit de mise en scène. |
| 28 Semaines plus tard |
 | L'intensité permanente de la menace. |
Pas assez de films de zombies. |
| 35 Rhums |
 | Belle chronique de l'effet du temps sur les sentiments. |
Peu d'action, mais la patience est toujours récompensée. |
| 3h10 pour Yuma |
 | Remake musclé. |
Un dernier acte surfait qui détruit quasiment le film. |
| 7h58 ce Samedi-là |
 | L'interprétation |
La noirceur désespérante |
| 99 F |
 | La mise en scène (même si le réal est aveugle) |
L'irresponsabilité du projet |
| A bord du Darjeeling Limited |
 | Un parcours tout sauf linéaire, plein de suprises et de détours. |
Pas de moins ! |
| A Deriva |
 | Jolie évocation d'un ailleurs dans l'espace et dans le temps. |
Manque un soupçon de noirceur. |
| A l'origine |
 | Sujet pas évident, traité comme un thriller réaliste. |
L'environnement déprimant. |
| A propos d'Elly |
 | On a l'impression d'assister à l'événement en direct. |
On ne sait toujours pas ce qu'elle est devenue. |
| A vif |
 | Terrence Howard |
La résolution indéfendable |
| Across the Universe |
 | Sympathique tentative d'illustrer les Beatles. |
Le bon goût est l'ennemi de la créativité. |
| Adieu Gary |
 | Quand ça se termine. |
Qui a besoin d'un nouveau Guédiguian ? |
| Agathe Cléry |
 | Le générique de fin. |
Tout faux. C'est bête et méchant, mais involontairement. |
| American Gangster |
 | Une approche classique et moderne du film d'époque. |
Pas de réserve. |
| Angles d'attaque |
 | Action, densité, intensité, mouvement. |
Quelques répétitions et faciltés. |
| Antichrist |
 | Sujet amusant, jolie photo, bonne interprétation. |
Le résultat n'est pas à la hauteur des attentes. |
| August Rush |
 | L'ambition de faire grand. |
Attention à l'indigestion. |
| Australia |
 | Les paysages. |
Le scénario fourre-tout, et Nicole Kidman momifiée. |
| Away We Go |
 | Sujet léger, personnages sympathiques. |
Léger, c’est léger. |
| Bataille à Seattle |
 | Vision claire d'un sujet complexe. Pas mal pour un premier film. |
Manque (pardonnable ) de profondeur. |
| Battle for Haditha |
 | Le premier film à montrer des images crédibles de la guerre en Irak. |
Le discours répète parfois inutilement ce que disent les images. |
| Beaufort |
 | Les intentions sont bonnes. |
Deux heures de plans fixes dans un bunker. |
| Ben X |
 | Un premier film simple et pétri de bonnes intentions. |
Manichéisme candide. |
| Berlin |
 | Captation d'une tournée extraordinairement forte. |
Il vaut mieux connaître l'album pour apprécier. |
| Better Things |
 | Belle photo. |
L'ambiance est lugubre |
| Bienvenue à Cadavres-Les-Bains |
 | Un regard caustique et désabusé sur l'Autriche |
...un peu trop désabusé |
| Bienvenue chez les Robinson |
 | Le style visuel. |
La désinvolture du scénario. |
| Black Sheep |
 | Mission accomplie : on hurle de rire. |
C'est rustique. |
| Bluesbreaker |
 | |
On dirait un téléfilm tourné, dans les années 70, par un cinéaste des années 40. |
| Boy A |
 | Solide interprétation. |
Sujet déprimant. |
| Brüno |
 | A pisser de rire. |
Gros déséquilibre entre la mise en scène et le pseudo-reportage. |
| Burn After Reading |
 | C'est très drôle. Au début. |
Ça ne va nulle part |
| Cash |
 | Un divertissement ambitieux et soigné. |
Un peu surécrit : le mieux est l'ennemi du bien. |
| Chapitre 27 |
 | Jared Leto en sergent Garcia. |
L'attente interminable et inutile : on connaît la fin…. |
| Chasseurs de dragons |
 | Un univers visuel convaincant et réussi. |
A quand un équivalent pour adultes ? |
| Che - 1ère partie : l'Argentin |
 | Réalisme documentaire et euphorie de l'action. |
La durée peut être un poids autant qu'un atout. |
| Choke |
 | Sam Rockwell. |
Une adaptation plan-plan du roman. |
| Cloverfield |
 | C'est toujours amusant de voir un monstre piétiner une grande ville. |
Le procédé horripilant de la fausse caméra vidéo portée par un imbécile. |
| Cocaïne Cowboys |
 | La richesse documentaire. |
La pauvreté formelle. |
| Coco avant Chanel |
 | Benoît Poelvoorde. |
Un téléfilm anodin et anecdotique. |
| Control |
 | La justesse du traitement |
On n'est pas là pour rire |
| Coraline |
 | L'histoire, la mise en scène et la 3D. |
Certains parents risquent de trouver ça trop intense pour leurs enfants. |
| Cortex |
 | Le meilleur rôle d'André Dussollier depuis une éternité. |
A force de discrétion, le film risque de passer sous le radar. |
| Crimes à Oxford |
 | Tentative sympathique de mettre en scène la rigueur mathématique. |
Un script froid et conventionnel. |
| Dans la brume électrique |
 | Fidélité au roman. |
Quelques longueurs. |
| Dans la Vallée d'Elah |
 | Le film va droit au but. |
Trop de premier degré. |
| Dans tes bras |
 | Des efforts. |
A encore besoin de s'exercer. |
| Darling |
 | Le début pose les bases d'un sujet intrigant. |
Les erreurs multiples, à commencer par le casting. |
| De l'autre côté |
 | La façon simple de dire des choses compliquées. |
L'influence encore sensible du scénariste de Babel. |
| Death Note 2 : The Last Name |
 | Excellente idée de scénario. |
Trop de vampires tue l’effet. |
| Délire Express |
 | Plus ambitieux et mieux fait que SuperGrave. |
Mêmes excès que SuperGrave : on aurait pu se passer de quinze minutes de dialogues. |
| Demain dès l'aube |
 | Bon sujet de scénario sur la confusion entre le jeu et la réalité. |
Mise en scène plate, interprétation terne. |
| Démineurs |
 | La guerre comme on ne l'a jamais vue. |
Une gestion du temps déstabilisante. |
| Departures |
 | La mort, un sujet universel. |
Un peu mou. |
| Des idiots et des anges |
 | Une inspiration surréaliste puissante. |
Au fait, ça parle de quoi ? |
| Destination finale 4 -3D |
 | On a envie d'y aller même si on n'y croit pas. |
Mauvaise publicité pour la 3D. |
| District 9 |
 | On est tellement dans l’histoire qu’on oublie que les aliens sont en image de synthèse. |
Quelques excusables longueurs et égarements. |
| Eldorado |
 | Road-movie belge, un pari improbable mais très réussi. |
Quelques explications superflues. |
| Elizabeth : l'Age d'or |
 | Un point de vue inhabituel sur les guerres de religion. |
Le romantisme niais. |
| En Cloque, mode d'emploi |
 | Les personnages, plus malins qu'ils n'en ont l'air. |
On en reprendrait bien un peu. |
| Evangelion 1.0 you are [not] alone |
![Evangelion 1.0 you are [not] alone - 3.00/5 Evangelion 1.0 you are [not] alone - 3.00/5](http://image.toutlecine.com/pics/top3etoiles.gif) | Evocation futuriste puissante. |
L'histoire demande à être étendue. |
| Far North |
 | La cruauté de la fable. |
La chute abrupte, qui ressemble à celle d'un court métrage. |
| Fish Tank |
 | L’impression d’assister en direct au déroulement de l’histoire. |
En substance, le film ne dit rien de nouveau. |
| Frangins malgré eux |
 | L'humour régressif multiplié par deux. |
Parfois, ça ronge. |
| Frost/Nixon, l'heure de vérité |
 | Frank Langella. |
Beaucoup de bruit pour pas grand-chose. |
| Frozen River |
 | Un sujet difficile traité avec sensibilité. |
Un peu survendu comme un thriller qu'il n'est pas. |
| Funny Games U.S. |
 | Tant que Herr Haneke tourne des films, il ne torture pas d'animaux |
Herr Haneke déteste le cinéma et veut punir tous ceux qui ne pensent pas comme lui. |
| Funny People |
 | Adam Sandler dans le rôle de sa vie. |
Encore quelques longueurs. |
| Garage |
 | L'acteur est très bien. |
On a envie de se pendre en sortant... |
| Girlfriend Experience |
 | Une hypothèse vaguement intéressante : Soderbergh en prostitué... |
Le résultat est plat et déplaisant. |
| Glory to the Filmmaker ! |
 | Au moins un gag est drôle (cherchez-le). |
Kitano a perdu sa boussole. |
| Good Morning England |
 | Oui-Oui et les Beatles. |
Dommage que ce soit inmontrable aux plus de 7 ans. |
| Goodbye Solo |
 | Une étude forte de la rencontre de deux inconciliables. |
Un des personnages est très énervant. |
| Gran Torino |
 | Une compilation de tout ce qu'il y a de meilleur chez Eastwood. |
C'est peut-être la dernière fois qu'il fait l'acteur. |
| Halloween |
 | Le style de Rob Zombie. |
L'incapacité à égaler l'original. |
| Harvey Milk |
 | Mise en scène impeccable, interprétation idem. |
La rigidité inévitable de la biographie. |
| Hellboy II : Les Légions d'or maudites |
 | Réalisation virtuose pour une synthèse idéale de fantastique et de B.D. |
On en reprendrait bien un peu. |
| Hôtel Woodstock |
 | Le point de vue assez subtil sur un phénomène culturel. |
Un peu mou. |
| Humains |
 | L'humour involontaire. |
Ça ne va pas aider le cinéma fantastique français. |
| Human Zoo |
 | L'actrice/réalisatrice n'hésite pas à se montrer sous son meilleur angle |
A besoin d'encore un peu de pratique de l'écriture et de la mise en scène. |
| Humpday |
 | L'exceptionnelle vitalité de l’interprétation. |
Un sujet assez mince. |
| Hunger |
 | Premier film formellement impressionnant. |
La puissance émotionnelle l'emporte sur l'exactitude documentaire. |
| Il Divo |
 | Enfin un cinéaste italien à la hauteur de Fellini ou Leone. |
Le sujet, potentiellement hermétique pour les non Italiens. |
| Import Export |
 | Grande ambition, grande complexité technique. |
La durée joue contre certains segments qui paraissent moins importants que d'autres. |
| In the Loop |
 | Interprétation affûtée, dialogues tranchants. |
Ça sent un peu la télé. |
| Inglourious Basterds |
 | Christoph Waltz, meilleur méchant de l'année. |
Les bavardages. |
| Into the Wild |
 | Un film honnête et sans artifices, en accord avec son sujet. |
Une intransigeance à double tranchant. |
| Iron Man |
 | Bon scénario, très bien servi par les interprètes. |
Peu de scènes d'action, mais on s'en passe facilement. |
| J'ai toujours rêvé d'être un Gangster |
 | Samuel Benchetrit a toujours rêvé d'être cool. |
Copier n'est pas créer. |
| Je suis un Cyborg |
 | La capacité de broder sur un thème improbable. |
Le traitement léger de la folie. |
| Je suis une légende |
 | New York désertée. |
C'est une trahison absolue du roman. |
| Jennifer's Body |
 | Quelques embryons d’idées mal exploitées. |
Megan Fox, la bimbo creuse. |
| Jeux de dupes |
 | Clooney fait semblant de s'amuser. |
La nostalgie pour un sport dont tout le monde se tape. |
| John Rambo |
 | 1 h 25 de barbarie à l'état pur. |
On en aurait bien pris cinq minutes de plus. |
| Johnny Mad Dog |
 | Des images percutantes. |
En dehors du constat répétitif, peu de fond , peu de réflexion, pas de conclusion. |
| Joshua |
 | Une astucieuse version contemporaine de Rosemary's Baby. |
Le début est énervant , mais c'est fait exprès. |
| Julia |
 | Ecriture serrée, interprétation ultra tendue. |
On ne sait pas ce que devient l'Anglais écrasé... |
| Julie et Julia |
 | Meryl Streep, si vous pouvez supporter la voix aiguë. |
Pour un film sur la cuisine, on n’est pas excité une seconde. |
| Juno |
 | La jeune Ellen Page. |
Pas grand-chose derrière beaucoup de poudre aux yeux. |
| J’irai dormir à Hollywood |
 | Même procédé que Borat, en plus réaliste. |
Même procédé que Borat, mais en moins drôle. |
| Kaidan |
 | Le retour aux sources. |
Le rythme léthargique. |
| Kinatay |
 | Un tableau lucide et puissant des mécanismes de la corruption. |
Un jeu sur la durée potentiellement éprouvant. |
| King of California |
 | Evan Rachel Ward. |
La représentation anodine de la folie. |
| L'Affaire Farewell |
 | Kusturica, qui pourrait jouer un baril de lessive et rester sympathique. |
La vertigineuse incapacité à traiter le sujet. |
| L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford |
 | Un point de vue différent sur un mythe américain. |
Le rythme atypique. |
| L'Attaque du métro 123 |
 | Le suspense (tout ce qui se passe en sous-sol). |
L'agitation inutile (tout ce qui se passe à la surface). |
| L'Autre |
 | Le soin apporté à l'image, rare dans le cinéma français. |
Un récit un peu discontinu. |
| L'Echange |
 | Une histoire d'hier qui en dit long sur l'Amérique d'aujourd'hui. |
Il y a de quoi faire cinq films (et de quoi provoquer la confusion). |
| L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot |
 | L'exhumation d'un film jusque-là mythique. |
L'expérience d'assister à un naufrage en direct. |
| L'Enquête - The International |
 | Un divertissement énergique. |
Pas grand-chose de nouveau depuis les années 60. |
| L'Etrange Histoire de Benjamin Button |
 | L'alliance réussie du classicisme et de l'expérimentation. |
Ça ressemble un peu trop à Forrest Gump. |
| L'Etrange Noël de Monsieur Jack |
 | L'univers de Tim Burton n'a rien perdu en 3D. |
|
| L'Homme sans âge |
 | La sincérité totale de Coppola. |
Trop d'ambition tue l'unité. |
| L'Imaginarium du Docteur Parnassus |
 | Tout ce qu'on peut aimer chez Terry Gilliam. |
L'effet compile. |
| L'Oeil du mal |
 | Quand ça s'arrête. |
DJ Caruso et Shia LaBeouf devraient arrêter la cocaïne. |
| L'Orphelinat |
 | Un premier film qui en dit plus en montrant moins. |
Une retenue qui peut passer pour de la sécheresse. |
| La Bande à Baader |
 | Reconstitution énergique des années de plomb en Allemagne. |
Vaste sujet, qui s'essouffle sur la fin. |
| La Dernière Maison sur la gauche |
 | Pas mal pour un remake de Bergman. |
vous avez déjà essayé de faire marcher un micro-ondes sans fermer la porte ? |
| La Famille Savage |
 | L'interprétation vivante de Laura Linney et Philip Seymour Hoffman. |
On est toujours au bord de verser dans le sinistre. |
| La Graine et le mulet |
 | Enfin, un bon film français. |
Les apparences jouent contre le film. |
| La Nouvelle vie de Monsieur O' Horten |
 | Jolie histoire de voyageur immobile. |
Manque de démesure |
| La Nuit nous appartient |
 | La rigueur de la mise en scène. |
Une écriture un peu mécanique. |
| La Vengeance dans la peau |
 | Les poursuites, surtout celle de New York. |
Pas de réserve. |
| La Véritable Histoire du Chat botté |
 | Quelques moments d'inspiration. |
Beaucoup d'amateurisme et d'improvisation. |
| La Vida Loca |
 | Une étude extraordinaire de la vie quotidienne dans les gangs. |
Un sujet dangereux. |
| La Vie intérieure de Martin Frost |
 | L'apparition de Michael Imperioli sorti des Soprano. |
Ça traîne en longueur. |
| La Zona, propriété privée |
 | Description puissante d'une réalité mexicaine, pas inimaginable en Europe. |
Quelques longueurs. |
| Là-haut |
 | L'incroyable première séquence qui résume toute une vie. |
Il y a presque trop de chiens. |
| Langue sacrée, langue parlée |
 | Musical et stylé, un polar hongkongais euphorisant. |
Pas un film majeur, mais la légèreté n'est pas un défaut. |
| Le code a changé |
 | Patrick Bruel enfin juste dans un rôle de faux-cul. |
Une déprimante célébration de la médiocrité. |
| Le Jour où la Terre s'arrêta |
 | Ça donne envie de revoir l'original, qui tient toujours la route. |
A quoi sert de refaire un bon film si on ne peut faire que moins bien ? |
| Le Libre Arbitre |
 | L'interprétation. |
Trois heures dans la tête d'un maniaque dépressif : joie de vivre ! |
| Le Limier - Sleuth |
 | Michael Caine, à la rigueur. |
Plus on avance, plus on s'enfonce... |
| Le Mariage de Tuya |
 | La qualité viscérale de la description. |
Quelques faiblesses d'écriture. |
| Le Nouveau protocole, la vérité à tout prix |
 | Un thriller paranoiaque contemporain et bien écrit. |
Un léger déficit d'envergure sur la fin. |
| Le Prix de la loyauté |
 | Edward Norton, relativement sobre. |
Trop de violence stupide dessert le genre. |
| Le Rêve de Cassandre |
 | Les acteurs... à la rigueur. |
Sur un sujet approchant, Sidney Lumet fait dix fois plus fort. |
| Le Royaume |
 | L'énergie démentielle de la mise en scène. |
Une ambiguïté qui peut être mal comprise. |
| Le Ruban blanc |
 | La jolie photo en noir et blanc de paysages glacés et de natures mortes. |
Une punition magistrale de Herr Doktor Professor Haneke. |
| Le Voyage du ballon rouge |
 | Le point de vue original sur Paris. |
Dispersion, dilution, évaporation. |
| Leonera |
 | Un film de prison de femmes pour les femmes. |
Des longueurs. |
| Les Animaux amoureux |
 | De jolies images…. |
... comme on en voit à la télé, la nuit. |
| Les Cerfs-volants de Kaboul |
 | Habile adaptation d'un récit complexe. |
L'excès de mélodrame... |
| Les Derniers Jours du monde |
 | Hédonisme et surréalisme. |
Ecriture décousue. |
| Les Grands Frères |
 | Un cocktail comique très efficace. |
Une tendance au bavardage. |
| Les Grands s'allongent par terre |
 | La première heure est correcte. |
La fin fout tout par terre, comme si Spielberg avait placé la caméra dans le camion de «Duel» au bout d'une heure. |
| Les Insurgés |
 | Daniel Craig. |
L'excès de mélodrame. |
| Les Noces rebelles |
 | Michael Shannon dans le rôle du fou. |
Les années 50 en toile de fond. |
| Les Passagers |
 | La conviction des interprètes. |
La fragilité de l'intrigue, déjà vue. |
| Les Promesses de l'ombre |
 | Excellent scénario. |
Quelques scènes limite grotesques. |
| Les Regrets |
 | Philippe Katerine (pendant 3 secondes 1/2). |
Un catalogue exhaustif de tous les travers du cinéma d'auteur français. |
| Les Seigneurs de la mer |
 | c'est toujours joli, les images sous-marines. |
Stewart manque cruellement d'images pour illustrer sa thèse. |
| Les Vacances de monsieur Hulot |
 | La pipe. |
Les ourlets de pantalon. |
| Lesbian Vampire Killers |
 | Le titre. |
Ce n'est pas très malin. |
| Little New York |
 | Quelques éclairs d'inspiration chez les acteurs. |
La vacuité camouflée derrière une complication inutile. |
| Litvinenko : Empoisonnement d'un ex-agent du KGB |
 | Quelques moments impressionnants de cinéma vérité. |
Trop de digressions et de confusion. |
| Loin de la terre brûlée |
 | Charlize Theron. |
Le procédé de déconstruction qui finit par lasser. |
| Mad Detective |
 | Personnage fou, scénario fou, mise en scène folle... |
... mais c'est pour rire. |
| Mary et Max |
 | Le mariage réussi de l’animation et d’un sujet délicat. |
La maladie mentale, sujet délicat. |
| Max & Co |
 | Technique correcte... |
La naïveté embarrassante. |
| Memory of Love |
 | Des efforts de style. |
Intrigue conventionnelle. |
| Mes plus belles années |
 | Un scénario plus complexe qu'il n'en n'a l'air. |
Une trop grande proximité avec son modèle italien. |
| Mesrine : L'Ennemi public N° 1 |
 | Cassel, assez malin pour ne pas glorifier le personnage. |
La relative faiblesse des personnages féminins. |
| Michael Clayton |
 | George Clooney. |
La complication inutile qui cache la banalité. |
| Micmacs à tire-larigot |
 | Travail soigné. |
La répétition fatigue. |
| Midnight Meat Train |
 | L'horreur (tout ce qui se passe en sous-sol). |
Le bavardage (tout ce qui se passe en plein jour). |
| Mon Meilleur Ennemi |
 | Le vrai sujet du film, c'est Vergès, ou comment paraître pire que le pire. |
Barbie fait moins peur que son avocat. |
| Morse |
 | Une réinterprétation puissante et poétique du vampirisme. |
Un titre français insignifiant. |
| MR 73 |
 | Une vague ambition de s'élever au-dessus du standard français. |
Artistiquement nul, idéologiquement indéfendable. |
| Mutants |
 | Quelques gags involontaires. |
C'est le genre de film qui fait du tort au cinéma de genre. |
| My Blueberry Nights |
 | La jolie photo. |
Sans l'exotisme, Wong Kar-Wai n'est plus que de l'eau tiède. |
| Ne te retourne pas |
 | Quelques belles scènes bizarres. |
Beaucoup d'erreurs et de maladresses. |
| Nocturna, la Nuit magique |
 | L'originalité du parti pris esthétique. |
La nuit expliquée aux enfants. |
| Numéro 9 |
 | Un univers visuel très fort. |
Petites faiblesses de scénario. |
| Ong-Bak 2 : la naissance du dragon |
 | Deux ou trois scènes non truquées |
Le montage français, qui réduit le film à une succession de scènes d'action. |
| OSS 117 : Rio ne répond plus |
 | La répétition du comique. |
Le comique de répétition. |
| Panique au village |
 | Un cocktail surréaliste qui fonctionne à plein. |
Pas de réserve. |
| Paranoid Park |
 | L'effet hypnotique. |
C'est une tempête dans un dé à coudre. |
| Parking |
 | Bonne idée de scénario, belle photo. |
Des longueurs. |
| Peur(s) du noir |
 | Une grande variété d'ambiances pour une qualité uniformément élevée. |
Les irritantes interventions parlées de Nicole Garcia... |
| Phénomènes |
 | Les cinq premières minutes, pleines de promesses. |
Les 85 dernières minutes, pleines de déception. |
| Pluie du diable |
 | Un sujet important. |
Manque de moyens. |
| Portrait de femmes chinoises |
 | Quelques oasis de sens dans une longue traversée aride. |
C'est lent. |
| Prédictions |
 | La partie thriller est très efficace pendant 1h50. |
La fin est difficilement défendable. |
| Princesse Bride |
 | Ça n'a pas vieilli. |
C'est gentil. |
| Public Enemies |
 | Eblouissante réinvention d'un genre ultraclassique. |
La forme peut surprendre. Il faut s'y habituer. On en reparlera dans dix ans. |
| Push |
 | L'énergie et l'intensité. |
Un scénario impossible. |
| Quantum of Solace |
 | Mieux que la plupart des Bond depuis trente-cinq ans. |
Moins bien que Casino Royale. |
| Rachel se marie |
 | Les bonnes intentions. |
L'hystérie. |
| Rapt |
 | La coupe de cheveux d’Attal. |
Aucun point de vue. |
| Rebelle adolescence |
 | Une intéressante étude du mécanisme des sectes. |
Une vision des raves qui sonne faux. |
| Redacted, revu et corrigé |
 | Quand on sort de la salle ! |
Le cynisme absolu de De Palma qui dénonce le faux en faisant du faux. |
| Religolo |
 | Le part pris antiprosélyte est louable et nécessaire. |
La méthode est discutable. |
| Revanche |
 | Traitement habile d'un sujet potentiellement lourd. |
Ils n'avaient pas le budget pour avoir Tom Cruise... |
| RocknRolla |
 | Le prégénérique. |
1h50 d'incohérence. |
| Roman Polanski : Wanted and Desired |
 | Un rappel des faits qui plaide en faveur du pardon. |
On n'apprend rien de nouveau. |
| Sans plus attendre |
 | Quelques élans d'hédonisme. |
La tiédeur, la sentimentalité, la démagogie. |
| Sans Sarah, rien ne va! |
 | Encore une nouvelle réussite de l'équpe de Judd Apatow. |
On en redemande. |
| Secret Sunshine |
 | La puissance de l'écriture et de l'interprétation. |
|
| Serbis |
 | Energique et sensoriel. |
L'influence de Tsai Ming Liang (La Saveur de la pastèque) est écrasante. |
| Sergent York |
 | Comment rendre un tireur sympathique. |
|
| Shaft, les nuits rouges de Harlem |
 | A l'époque, ils ne se retenaient pas ! |
RAS |
| Shoot'em Up, que la Partie commence |
 | Clive Owen. |
Monica Bellucci. |
| Sin Nombre |
 | Mise en scène classique, scénario solidement documenté. |
La photo est presque trop belle par rapport au sujet. |
| Sleep Dealer |
 | Les intentions sont sympathiques. |
L'intrigue aurait fait un bon court métrage. |
| Slumdog Millionaire |
 | Une énergie irrésistible. |
La mécanique répétitive de l'histoire. |
| Somers Town |
 | Le naturel des comédiens. |
Le manque de substance. |
| Soul Power |
 | L'évocation détaillée d'un concert historique. |
Le documentaire ferme les yeux sur le contexte politique du Zaïre. |
| Soyez sympas, rembobinez |
 | Une bonne idée de court métrage. |
Manque de souffle. |
| Speed Racer |
 | Le mélange des genres et l'hybridation à tous les niveaux. |
Dix scènes de dialogue pour une scène d'action. |
| Stardust, le Mystère de l'étoile |
 | L'histoire nous emporte sans effort. |
La discutable esthétique des années 80. |
| Still Walking |
 | La richesse du sens derrière l'économie de mots. |
Le moins n'est pas nécessairement l'ennemi du bien. |
| Story of Jen |
 | De beaux moments de mise en scène. |
L'équilibre instable entre l'histoire de la fille et celle de sa mère. |
| Strella |
 | Les acteurs. |
Si l’histoire avait concerné un père et sa fille, le film n’existerait même pas. |
| Sunshine Cleaning |
 | Un mélange réussi de comédie et de drame dans un contexte réaliste. |
Un léger sentiment de déjà-vu. |
| Surfwise |
 | La saga improbable mais vraie d'une famille de marginaux. |
Dommage que le caméscope n'existait pas dans les années 60. |
| Suspiria |
 | La virtuosité de la caméra. |
La faiblesse des dialogues. |
| Synecdoche, New York |
 | Les obsessions de Charlie Kaufman. |
On dirait du Woody Allen pas drôle. |
| Teeth |
 | Un point de vue hilarant sur la peur du sexe féminin. |
Le film ne va pas beaucoup plus loin que la farce. |
| Telepolis |
 | Sympathique hommage au cinéma muet. |
Pourrait faire un très bon court métrage. |
| Tempête de boulettes géantes |
 | Quelques très belles scènes. |
La légèreté de la fable. |
| Terminator Renaissance |
 | Excellent Sam Worthington. |
Un scénario un peu faible. |
| The Box |
 | Hommage d’un fan à la SF classique. |
Trop de digressions diluent le sujet. |
| The Broken |
 | Un sujet potentiellement intéressant. |
A défaut de substance , le film révèle sa prétention et sa vacuité. |
| The Chaser |
 | L'énergie de la mise en scène. |
Une histoire souvent racontée. |
| The Children |
 | Une première demi-heure intrigante. |
Sujet pas traité, conclusion désastreuse. |
| The Club |
 | Un point de vue documenté sur la nuit anglaise dans les années 80. |
Mise en scène et interprétation faibles. |
| The Dead Girl |
 | Une intéressante étude de points de vue. |
Anecdotique. |
| The Duchess |
 | Etude bien vue de l'étouffant système social britannique. |
Il faut surmonter les possibles allergies à la préciosité esthétique . |
| The Eye |
 | Il vaut mieux voir ça que d'être aveugle. |
Un bon exemple de remake inutile, impersonnel et inférieur à l'original |
| The Informant! |
 | Matt Damon, très fort dans le rôle de quelqu’un qui a l’air de savoir ce qu’il fait. |
Le style confus et anachronique. |
| The Offence |
 | L'énergie de l'interprétation. |
Le contexte familial déprimant. |
| The Rocker |
 | Une comédie sur le modèle de Rock Academy. |
Rainn Wilson n'est pas Jack Black. |
| The Spirit |
 | A priori, une possible bonne idée d'adaptation. |
A l'arrivée, une trahison complète et un film inerte. |
| The Square |
 | Un scénario classique et puissant. |
Avec des acteurs hollywoodiens, ce serait un blockbuster. |
| The Visitor |
 | Beau portrait d'un solitaire qui découvre le monde autour de lui. |
De bonnes intentions, à la limite de la naïveté. |
| The Wrestler |
 | Une véritable tuerie pour Mickey Rourke. |
Un style impersonnel en rupture avec les précédents films d'Aronofsky. |
| There Will Be Blood |
 | Une vision sombre et désabusée de l'Amérique, un film d'une envergure exceptionnelle. |
Day-Lewis en fait presque trop. |
| Thirst, ceci est mon sang |
 | Virtuosité de la mise en scène. |
Trop d’ironie tue la fiction. |
| Tokyo ! |
 | Un bon équilibre entre trois films très différents. |
Le Carax dénote d'une misanthropie qui confine au malaise. |
| Tonnerre sous les tropiques |
 | La parodie utilise les grands moyens. |
Du ZAZ à 100 millions de dollars. |
| Toto qui vécut deux fois |
 | Un vrai film underground et subversif. |
Ça manque de filles, mais c'est un parti pris. |
| Toute l'histoire de mes échecs sexuels |
 | Tout ce qui est enregistré est vrai (et parfois drôle). |
Faute de substance, on se fatigue vite. |
| Tulpan |
 | La maîtrise de la mise en scène. |
Une idéologie insidieuse. |
| Twilight - Chapitre 1 : Fascination |
 | L'équivalent cinéma du heavy metal chrétien. |
Un grand clip de propagande pour l'abstinence sexuelle. |
| Two Lovers |
 | Une tragédie optimiste qui fait pleurer de bonheur. |
C'est quand même une tragédie. |
| Ultimate Game |
 | Quelques scènes démentes. |
Bas du front. |
| Un Coeur invaincu |
 | La neutralité du point de vue. |
La neutralité du point de vue. |
| Un Coeur simple |
 | Direction sensible, duo d'actrices efficace. |
Fragilité. |
| Un été italien |
 | Portrait de famille sensible. |
Choix et utilisation de la musique désastreux. |
| Un prophète |
 | La densité , la puissance. |
Pas de réserve. |
| Une fiancée pas comme les autres |
 | L'idée est intrigante. |
Un numéro d'acteur irritant pour un résultat mièvre. |
| Une jeune fille à la derive |
 | Le découverte d'un auteur oublié des années 60. |
Sujet sensible mais déprimant. |
| United Red Army |
 | Un portrait stupéfiant des révolutionnaires japonais. |
Ça met du temps à démarrer. |
| Useless |
 | Le thème (l'habillement) sert de prétexte à un instantané de la Chine contemporaine. |
La même chose aurait pu tenir en vingt-six minutes. |
| Victoria : les jeunes années d'une reine |
 | Emily Blunt. |
Le film d'époque et l'inévitable effet pâtisserie. |
| Vilaine |
 | Vous avez lu l'accroche sur l'affiche, vous avez vu le film. |
Qui a besoin de comédies tièdes ? |
| Violent Days |
 | Une parfaite adéquation du style et du sujet. |
Les acteurs non professionnels. |
| Visage |
 | Amusant pendant dix minutes. |
Après dix minutes, c’est du foutage de gueule. |
| Vivre ! |
 | Interprétation convaincue. |
La maigreur du budget. |
| Voyage au centre de la Terre - 3D |
 | Une scène de saut en longueur sur pierres flottantes |
Pour les gamins. |
| Wanted : choisis ton destin |
 | Un super film d'action que personne n'attendait. |
Juste un peu bourrin. |
| Watchmen - Les Gardiens |
 | Force, densité et fluidité. |
Quelques discutables modifications par rapport au roman graphique. |
| Wattstax |
 | L'incroyable rassemblement de pointures. |
ras |
| Welcome |
 | La fin. |
L'indignation à deux balles. |
| Whiteout |
 | L’atmosphère de huis clos. |
Intrigue morte-née : on devine dès le début qui est le coupable. |
| Who's That Knocking at My Door ? |
 | Tout le cinéma de Scorsese avec ses qualités… |
... et ses défauts. |
| Winnipeg mon amour |
 | Un documentaire très personnalisé. |
Le recyclage des vieilles recettes. |
| Wonderful Town |
 | Un premier film prometteur qui utilise le visible pour montrer l'invisible. |
La lenteur asiatique. |
| Young yakuza |
 | Excellent sujet, d'autant qu'il est difficile à traiter. |
Le cinéaste s'est fait un peu confisquer sa liberté de manœuvre. |
| Yvette, Bon Dieu ! |
 | Un docu substantiel et très joliment réalisé. |
Le sujet n'est pas évident à vendre. |
| [REC] |
![[REC] - 4.00/5 [REC] - 4.00/5](http://image.toutlecine.com/pics/top4etoiles.gif) | Roboratif comme un tour de train fantôme musclé. |
Les hurlements en espagnol, fatigants à force |