Titre   | Note   |
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| 28 Semaines plus tard |
 | L'intensité permanente de la menace. |
Pas assez de films de zombies. |
| 3h10 pour Yuma |
 | Remake musclé. |
Un dernier acte surfait qui détruit quasiment le film. |
| 7h58 ce Samedi-là |
 | L'interprétation |
La noirceur désespérante |
| 99 Francs |
 | La mise en scène (même si le réal est aveugle) |
L'irresponsabilité du projet |
| A bord du Darjeeling Limited |
 | Un parcours tout sauf linéaire, plein de suprises et de détours. |
Pas de moins ! |
| A vif |
 | Terrence Howard |
La résolution indéfendable |
| Across the Universe |
 | Sympathique tentative d'illustrer les Beatles. |
Le bon goût est l'ennemi de la créativité. |
| American Gangster |
 | Une approche classique et moderne du film d'époque. |
Pas de réserve. |
| Angles d'attaque |
 | Action, densité, intensité, mouvement. |
Quelques répétitions et faciltés. |
| August Rush |
 | L'ambition de faire grand. |
Attention à l'indigestion. |
| Bataille à Seattle |
 | Vision claire d'un sujet complexe. Pas mal pour un premier film. |
Manque (pardonnable ) de profondeur. |
| Battle for Haditha |
 | Le premier film à montrer des images crédibles de la guerre en Irak. |
Le discours répète parfois inutilement ce que disent les images. |
| Beaufort |
 | Les intentions sont bonnes. |
Deux heures de plans fixes dans un bunker. |
| Ben X |
 | Un premier film simple et pétri de bonnes intentions. |
Manichéisme candide. |
| Berlin |
 | Captation d'une tournée extraordinairement forte. |
Il vaut mieux connaître l'album pour apprécier. |
| Bienvenue chez les Robinson |
 | Le style visuel. |
La désinvolture du scénario. |
| Black Sheep |
 | Mission accomplie : on hurle de rire. |
C'est rustique. |
| Bluesbreaker |
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On dirait un téléfilm tourné, dans les années 70, par un cinéaste des années 40. |
| Cash |
 | Un divertissement ambitieux et soigné. |
Un peu surécrit : le mieux est l'ennemi du bien. |
| Chapitre 27 |
 | Jared Leto en sergent Garcia. |
L'attente interminable et inutile : on connaît la fin…. |
| Chasseurs de dragons |
 | Un univers visuel convaincant et réussi. |
A quand un équivalent pour adultes ? |
| Cloverfield |
 | C'est toujours amusant de voir un monstre piétiner une grande ville. |
Le procédé horripilant de la fausse caméra vidéo portée par un imbécile. |
| Control |
 | La justesse du traitement |
On n'est pas là pour rire |
| Cortex |
 | Le meilleur rôle d'André Dussollier depuis une éternité. |
A force de discrétion, le film risque de passer sous le radar. |
| Crimes à Oxford |
 | Tentative sympathique de mettre en scène la rigueur mathématique. |
Un script froid et conventionnel. |
| Dans la Vallée d'Elah |
 | Le film va droit au but. |
Trop de premier degré. |
| Darling |
 | Le début pose les bases d'un sujet intrigant. |
Les erreurs multiples, à commencer par le casting. |
| De L'Autre Côté |
 | La façon simple de dire des choses compliquées. |
L'influence encore sensible du scénariste de Babel. |
| Death Note 2 : The Last Name |
 | Excellente idée de scénario. |
Trop de vampires tue l’effet. |
| Eldorado |
 | Road-movie belge, un pari improbable mais très réussi. |
Quelques explications superflues. |
| Elizabeth : l'Age d'or |
 | Un point de vue inhabituel sur les guerres de religion. |
Le romantisme niais. |
| En Cloque, mode d'emploi |
 | Les personnages, plus malins qu'ils n'en ont l'air. |
On en reprendrait bien un peu. |
| Funny Games U.S. |
 | Tant que Herr Haneke tourne des films, il ne torture pas d'animaux |
Herr Haneke déteste le cinéma et veut punir tous ceux qui ne pensent pas comme lui. |
| Garage |
 | L'acteur est très bien. |
On a envie de se pendre en sortant... |
| Glory to the Filmmaker ! |
 | Au moins un gag est drôle (cherchez-le). |
Kitano a perdu sa boussole. |
| Halloween |
 | Le style de Rob Zombie. |
L'incapacité à égaler l'original. |
| Into the Wild |
 | Un film honnête et sans artifices, en accord avec son sujet. |
Une intransigeance à double tranchant. |
| Iron Man |
 | Bon scénario, très bien servi par les interprètes. |
Peu de scènes d'action, mais on s'en passe facilement. |
| J'ai toujours rêvé d'être un Gangster |
 | Samuel Benchetrit a toujours rêvé d'être cool. |
Copier n'est pas créer. |
| Je suis un Cyborg |
 | La capacité de broder sur un thème improbable. |
Le traitement léger de la folie. |
| Je suis une Légende |
 | New York désertée. |
C'est une trahison absolue du roman. |
| Jeux de dupes |
 | Clooney fait semblant de s'amuser. |
La nostalgie pour un sport dont tout le monde se tape. |
| John Rambo |
 | 1 h 25 de barbarie à l'état pur. |
On en aurait bien pris cinq minutes de plus. |
| Joshua |
 | Une astucieuse version contemporaine de Rosemary's Baby. |
Le début est énervant , mais c'est fait exprès. |
| Julia |
 | Ecriture serrée, interprétation ultra tendue. |
On ne sait pas ce que devient l'Anglais écrasé... |
| Juno |
 | La jeune Ellen Page. |
Pas grand-chose derrière beaucoup de poudre aux yeux. |
| Kaidan |
 | Le retour aux sources. |
Le rythme léthargique. |
| King of California |
 | Evan Rachel Ward. |
La représentation anodine de la folie. |
| L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford |
 | Un point de vue différent sur un mythe américain. |
Le rythme atypique. |
| L'Etrange Noël de Monsieur Jack |
 | L'univers de Tim Burton n'a rien perdu en 3D. |
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| L'Homme sans âge |
 | La sincérité totale de Coppola. |
Trop d'ambition tue l'unité. |
| L'Orphelinat |
 | Un premier film qui en dit plus en montrant moins. |
Une retenue qui peut passer pour de la sécheresse. |
| La Famille Savage |
 | L'interprétation vivante de Laura Linney et Philip Seymour Hoffman. |
On est toujours au bord de verser dans le sinistre. |
| La Graine et le mulet |
 | Enfin, un bon film français. |
Les apparences jouent contre le film. |
| La Nouvelle vie de Monsieur O' Horten |
 | Jolie histoire de voyageur immobile. |
Manque de démesure |
| La Nuit nous appartient |
 | La rigueur de la mise en scène. |
Une écriture un peu mécanique. |
| La Vengeance dans la peau |
 | Les poursuites, surtout celle de New York. |
Pas de réserve. |
| La Vie intérieure de Martin Frost |
 | L'apparition de Michael Imperioli sorti des Soprano. |
Ça traîne en longueur. |
| La Zona, propriété privée |
 | Description puissante d'une réalité mexicaine, pas inimaginable en Europe. |
Quelques longueurs. |
| Langue sacrée, langue parlée |
 | Musical et stylé, un polar hongkongais euphorisant. |
Pas un film majeur, mais la légèreté n'est pas un défaut. |
| Le Libre Arbitre |
 | L'interprétation. |
Trois heures dans la tête d'un maniaque dépressif : joie de vivre ! |
| Le Limier - Sleuth |
 | Michael Caine, à la rigueur. |
Plus on avance, plus on s'enfonce... |
| Le Mariage de Tuya |
 | La qualité viscérale de la description. |
Quelques faiblesses d'écriture. |
| Le Nouveau protocole, la vérité à tout prix |
 | Un thriller paranoiaque contemporain et bien écrit. |
Un léger déficit d'envergure sur la fin. |
| Le Rêve de Cassandre |
 | Les acteurs... à la rigueur. |
Sur un sujet approchant, Sidney Lumet fait dix fois plus fort. |
| Le Royaume |
 | L'énergie démentielle de la mise en scène. |
Une ambiguïté qui peut être mal comprise. |
| Le Voyage du ballon rouge |
 | Le point de vue original sur Paris. |
Dispersion, dilution, évaporation. |
| Les Animaux amoureux |
 | De jolies images…. |
... comme on en voit à la télé, la nuit. |
| Les Cerfs-volants de Kaboul |
 | Habile adaptation d'un récit complexe. |
L'excès de mélodrame... |
| Les Grands s'allongent par terre |
 | La première heure est correcte. |
La fin fout tout par terre, comme si Spielberg avait placé la caméra dans le camion de «Duel» au bout d'une heure. |
| Les Promesses de l'ombre |
 | Excellent scénario. |
Quelques scènes limite grotesques. |
| Les Seigneurs de la mer |
 | c'est toujours joli, les images sous-marines. |
Stewart manque cruellement d'images pour illustrer sa thèse. |
| Litvinenko : Empoisonnement d'un ex-agent du KGB |
 | Quelques moments impressionnants de cinéma vérité. |
Trop de digressions et de confusion. |
| Mad Detective |
 | Personnage fou, scénario fou, mise en scène folle... |
... mais c'est pour rire. |
| Max & Co |
 | Technique correcte... |
La naïveté embarrassante. |
| Michael Clayton |
 | George Clooney. |
La complication inutile qui cache la banalité. |
| Mon Meilleur Ennemi |
 | Le vrai sujet du film, c'est Vergès, ou comment paraître pire que le pire. |
Barbie fait moins peur que son avocat. |
| MR 73 |
 | Une vague ambition de s'élever au-dessus du standard français. |
Artistiquement nul, idéologiquement indéfendable. |
| My Blueberry Nights |
 | La jolie photo. |
Sans l'exotisme, Wong Kar-Wai n'est plus que de l'eau tiède. |
| Nocturna, la Nuit magique |
 | L'originalité du parti pris esthétique. |
La nuit expliquée aux enfants. |
| Paranoid Park |
 | L'effet hypnotique. |
C'est une tempête dans un dé à coudre. |
| Peur(s) du noir |
 | Une grande variété d'ambiances pour une qualité uniformément élevée. |
Les irritantes interventions parlées de Nicole Garcia... |
| Phénomènes |
 | Les cinq premières minutes, pleines de promesses. |
Les 85 dernières minutes, pleines de déception. |
| Redacted, revu et corrigé |
 | Quand on sort de la salle ! |
Le cynisme absolu de De Palma qui dénonce le faux en faisant du faux. |
| Sans plus attendre |
 | Quelques élans d'hédonisme. |
La tiédeur, la sentimentalité, la démagogie. |
| Sans Sarah, rien ne va! |
 | Encore une nouvelle réussite de l'équpe de Judd Apatow. |
On en redemande. |
| Secret Sunshine |
 | La puissance de l'écriture et de l'interprétation. |
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| Sergent York |
 | Comment rendre un tireur sympathique. |
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| Shaft, les nuits rouges de Harlem |
 | A l'époque, ils ne se retenaient pas ! |
RAS |
| Shoot'em Up, que la Partie commence |
 | Clive Owen. |
Monica Bellucci. |
| Soyez sympas, rembobinez |
 | Une bonne idée de court métrage. |
Manque de souffle. |
| Speed Racer |
 | Le mélange des genres et l'hybridation à tous les niveaux. |
Dix scènes de dialogue pour une scène d'action. |
| Stardust, le Mystère de l'étoile |
 | L'histoire nous emporte sans effort. |
La discutable esthétique des années 80. |
| Suspiria |
 | La virtuosité de la caméra. |
La faiblesse des dialogues. |
| Teeth |
 | Un point de vue hilarant sur la peur du sexe féminin. |
Le film ne va pas beaucoup plus loin que la farce. |
| Telepolis |
 | Sympathique hommage au cinéma muet. |
Pourrait faire un très bon court métrage. |
| The Dead Girl |
 | Une intéressante étude de points de vue. |
Anecdotique. |
| The Eye |
 | Il vaut mieux voir ça que d'être aveugle. |
Un bon exemple de remake inutile, impersonnel et inférieur à l'original |
| The Offence |
 | L'énergie de l'interprétation. |
Le contexte familial déprimant. |
| There Will Be Blood |
 | Une vision sombre et désabusée de l'Amérique, un film d'une envergure exceptionnelle. |
Day-Lewis en fait presque trop. |
| Un Coeur invaincu |
 | La neutralité du point de vue. |
La neutralité du point de vue. |
| Un Coeur simple |
 | Direction sensible, duo d'actrices efficace. |
Fragilité. |
| Useless |
 | Le thème (l'habillement) sert de prétexte à un instantané de la Chine contemporaine. |
La même chose aurait pu tenir en vingt-six minutes. |
| Voyage au centre de la Terre - 3D |
 | Une scène de saut en longueur sur pierres flottantes |
Pour les gamins. |
| Wanted : choisis ton destin |
 | Un super film d'action que personne n'attendait. |
Juste un peu bourrin. |
| Wattstax |
 | L'incroyable rassemblement de pointures. |
ras |
| Wonderful Town |
 | Un premier film prometteur qui utilise le visible pour montrer l'invisible. |
La lenteur asiatique. |
| Young yakuza |
 | Excellent sujet, d'autant qu'il est difficile à traiter. |
Le cinéaste s'est fait un peu confisquer sa liberté de manœuvre. |
| Yvette, Bon Dieu ! |
 | Un docu substantiel et très joliment réalisé. |
Le sujet n'est pas évident à vendre. |
| [REC] |
![[REC] - 4.00/5 [REC] - 4.00/5](http://image.toutlecine.com/pics/top4etoiles.gif) | Roboratif comme un tour de train fantôme musclé. |
Les hurlements en espagnol, fatigants à force |