Journaliste pour TéléObs
| Titre | Note |
![]() |
![]() |
|---|---|---|---|
| 15 ans et demi |
| Le sujet… du moins sur le papier. | Le scénario est exécrable et les acteurs jouent comme des pantins. |
| 24 Mesures |
| Formidable direction d'acteurs en mouvement. | Certains personnages sont sacrifiés trop vite. |
| 28 Semaines plus tard |
| L'aspect visuel. | Scénario sans surprise. |
| 2eme Sous-sol |
| Un film d'horreur vraiment angoissant et l'expertise d'Alexandre Aja. | On a déjà vu ça cent fois. |
| 3h10 pour Yuma |
| Pour une fois, la copie vaut l'original... voire parfois mieux. | On sait à quoi s'attendre dès les premières minutes. |
| 48 heures par jour |
| Une bonne idée qui a déjà fait ses preuves au cinéma et au théâtre. | Pas l'ombre d'une idée de mise en scène et un Antoine de Caunes translucide. |
| 7h58 ce Samedi-là |
| La construction complexe et méthodique du scénario | La mise en place du dispositif est un peu poussive |
| 99 F |
| Une mise en scène spectaculaire et inventive | L'aspect prêchi-prêcha d'un discours réchauffé |
| A bord du Darjeeling Limited |
| Wes Anderson possède assurément un style personnel. | On est toujours à la limite du snobisme “arty”. |
| A la Croisée des mondes : la boussole d'or |
| Des moyens considérables. | Un style très impersonnel. |
| A vif |
| Jodie Foster dans une composition à la Charles Bronson | Le discours nauséabond sur la loi du talion |
| Actrices |
| L'imbrication du vécu et du cinéma dans un script très riche. | Quelques pointes de narcissisme dérisoires. |
| Affaire de famille |
| Hanke Hodja est sublime. | La construction est très poussive, le scénario presque scolaire. |
| Afterschool |
| Antonio Campos trouve un ton sans affèterie. | Le sujet est convenu. |
| Agnus dei |
| Intelligente confrontation entre deux époques de l'histoire de l'Argentine. | Le systématisme de la construction est un peu répétitif. |
| Alexandra |
| Sokurov évolue vers un cinéma plus narratif | L'interprète du rôle principal est peu crédible |
| Andalucia |
| Samir Guesmi est remarquable dans un rôle à facettes. | Une suite de séquences davantage qu'un film linéaire. |
| Appaloosa |
| Un western classique doté d'une belle distribution. | Renée Zellweger ne fera pas oublier Angie Dickinson dans Rio Bravo. |
| Astérix aux Jeux olympiques |
| Alain Delon en César et les cinq dernières minutes. | Empilage de têtes connues et d'effets spéciaux inutiles. |
| Au bout de la nuit |
| L'univers nocturne de James Ellroy est très bien rendu. | Keanu Reeves (meilleur que d'habitude) a une gamme de jeu assez limitée. |
| August Rush |
| Un conte de fées moderne. | Trop de mièvrerie tue l'émotion véritable. |
| Avant que j'oublie |
| Une sincérité déchirante. | Un voyeurisme parfois glauque. |
| Babylon A.D. |
| Dantec + Kassovitz + Diesel + Yeoh + Hollywood. | Un film incohérent, mal filmé et prétentieux qui frise le néant absolu. |
| Bangkok Dangerous |
| Un style accrocheur et tape-à-l'œil. | Lifting après lifting, Nicolas Cage devient de plus en plus grotesque. |
| Bataille à Seattle |
| Un sujet fort où la fiction se nourrit du documentaire. | La galerie de personnages fait un peu film catastrophe hollywoodien. |
| Be Happy |
| Mike Leigh révèle encore une actrice prodigieuse. | Le ton est parfois déconcertant. |
| Beaufort |
| Parti pris très fort de huis clos. | Le film manque parfois d'audace et, pour tout dire, d'idées de cinéma. |
| Bee Movie... Drôle d'Abeille |
| On s'amuse en s'instruisant. | L'animation n'a rien de bien révolutionnaire. |
| Being W. - Dans la peau de George Bush |
| On ne dira jamais assez à quel point Bush Junior a nui à la planète. | Peu ou pas d'archives inconnues, car Moore et Karel sont passés avant. |
| Ben X |
| Une autre vision de l'autisme et des jeux vidéo. | Le propos est d'une grande naïveté. |
| Berlin Alexanderplatz |
| La quintessence du romanesque selon Fassbinder. | Le passage du petit au grand écran n'était pas prévu. |
| Bienvenue chez les Ch'tis |
| Dany Boon et Kad sur les traces de Bourvil et De Funès. | Réalisation plutôt brouillonne (mais on s'en fiche un peu). |
| Bienvenue chez les Robinson |
| Un rythme très soutenu et des personnages attachants. | Une esthétique pauvrette. |
| Big City |
| Une tentative originale et courageuse. | Les adultes sont moins convaincants que les enfants. |
| Black Sheep |
| Savoureux mélange des genres : comédie gore. | Les personnages sont désespérément monolithiques. |
| Blindness |
| Fernando Meirelles transcende son sujet par son audace formelle. | Beaucoup de personnages sont des clichés. |
| Bons baisers de Bruges |
| Les acteurs font toute la différence. | La vision de ville de Bruges reste au stade de la carte postale. |
| Braquage à l'anglaise |
| Un excellent thriller doté d'une personnalité qui fait la différence. | La réalisation est assez passe-partout. |
| Broken English |
| Le charme de l'égérie du cinéma new-yorkais indépendant, Parker Posey. | Une comédie sentimentale débordant de (gentils) clichés. |
| C'est dur d'être aimé par des cons |
| Le film est courageux et plutôt édifiant sur le fond. | La forme est très (trop ?) classique, parfois presque banale. |
| Ça se soigne ? |
| La dépression est un sujet dans l'air du temps. | Difficile de rire à ce catalogue fourre-tout qui se moque d'un mal de société. |
| Café de Los Maestros |
| Le Buena Vista Social Club du tango argentin. | La réalisation est particulièrement académique et manque de sensualité. |
| California Dreamin' |
| Une ambition et une mise en scène hors du commun. | Un film sans réalisateur est un orphelin. |
| Capitaine Achab |
| La première partie est très réussie et Hanké Hodja… renversante ! | La seconde partie est plus convenue. |
| Cash |
| Un rythme entraînant et des comédiens en forme. | Un scénario confus et à peu près incompréhensible. |
| Ce que mes Yeux ont vu. Le Mystère Watteau |
| Un premier film plus intelligent que la moyenne. | James Thiérrée est sous-exploité. |
| Ce Soir je dors chez toi |
| Une comédie sentimentale charmante et enlevée. | Kad vole la vedette à ses partenaires. |
| Chacun son cinéma |
| Un puzzle assez homogène. | Gus van Sant n'est décidément pas doué pour les sketches. |
| Chambre 1408 |
| John Cusack formidable. | Le film s'essouffle au bout de trois quarts d'heure. |
| Chapitre 27 |
| Un parti-pris intéressant et la composition de Jared Leto. | On s'ennuie ferme car le personnage principal ne présente aucun intérêt. |
| Charly |
| L'audace et l'absence de tabous. | Le jeu inégal des acteurs. |
| Chasseurs de dragons |
| Un univers visuel et narratif vraiment original. | Quelques chutes de rythmes un peu trop contemplatives. |
| Châteaux en Espagne |
| Un vrai film à destination des pré-ados, sans effets spéciaux. | L'intrigue tourne rapidement à vide, faute de carburant pour l'alimenter. |
| Cherry Blossoms, un rêve japonais |
| Une cinéaste allemande au Japon… Pourquoi pas ! | Une accumulation de clichés d'une rare niaiserie. Mieux vaut en rire. |
| Cliente |
| Nathalie Baye est comme toujours lumineuse. | Au bout de trois-quarts d'heure, le film n'évolue plus. |
| Cloverfield |
| Un parti pris original de relecture du film catastrophe. | Tout ça pour ça : c'est Le Projet Blair Witch mal réchauffé. |
| Coluche |
| Coluche est un personnage emblématique de son époque. | On a l'impression de voir un imitateur et le scénario est très scolaire. |
| Comme les autres |
| Sujet dans l'air du temps. | Le film enfonce des portes ouvertes et Pascal Elbé n'y croit pas. |
| Comme ton Père |
| Gad Elmaleh a un gentil sourire. | Du cinéma (ou plutôt de la télé) de papa. |
| Control |
| L'élégance et la subtilité de la mise en scène | Un rythme parfois un peu lent |
| Cortex |
| André Dussollier impeccable | Le scénario dégénère en n'importe quoi au bout d'une demi-heure. |
| Coup de foudre à Rhode Island |
| Steve Carell et Juliette Binoche sont très attachants. | Tout est extrêmement prévisible et politiquement très correct. |
| Coupable |
| Des personnages attachants et des séquences qui durent. | Une gestion du temps qui peut dérouter. |
| Course à la mort |
| Un vrai film d'action avec une Joan Allen en méchante d'anthologie. | Tout ce que le film de Paul Bartel avait de politiquement incorrect a disparu. |
| Cowboy |
| La composition de Benoît Poelvoorde. | Des longueurs inutiles. |
| Crimes à Oxford |
| Une intrigue à la Agatha Christie qui tient en haleine jusqu'au bout. | Álex de la Iglesia s'assagit. Est-ce pour mieux servir son sujet ? |
| Dancing Queens |
| Un phénomène de société étonnant. | La comparaison avec «Ballroom Dancing»... |
| Dans la Vallée d'Elah |
| Un scénario efficace. | Une mise en scène anonyme. |
| Dans la vie |
| Une réelle humanité qui donne à cette histoire une vérité unique. | Philippe Faucon pâtit d'un singulier (et injuste) déficit de reconnaissance. |
| Dante 01 |
| Caro prouve qu'il est le côté obscur de la force de Jeunet. | Le pittoresque ne remplacera jamais un scénario digne de ce nom. |
| Darling |
| La composition prodigieuse de Marina Foïs. | Le déficit médiatique du film. |
| Day Watch |
| Moins prétentieux que Night Watch. | Très tape-à-l'œil... |
| De la Guerre |
| L'audace de Bertrand Bonello et le talent d'Amalric. | Le discours reste globalement assez tortueux. |
| Des poupées et des anges |
| Leïla Bekkhti colmate à elle seule les brêches béantes du scénario. | Karina Testa, Sami Nacéri et Samuel Le Bihan sont exécrables. |
| Désengagement |
| Le talent d'Amos Gitai pour les plans-séquences chargés de vie. | L'invraisemblance du personnage de Binoche au moment de l'expulsion. |
| Désir(s) |
| Des personnages qui échappent aux stéréotypes. | L'austérité du traitement. |
| Détrompez-vous |
| Les acteurs ont l'air de s'amuser. | On s'amuse nettement moins qu'eux. |
| Deux jours à tuer |
| Un postulat gonflé qui repose sur la révélation finale. | Quelques clichés nuisant à la tenue de l'ensemble (pendant le dîner…). |
| Deux soeurs pour un roi |
| Un sujet formidable et deux comédiennes lumineuses de beauté. | La réalisation chichiteuse est très nuisible au film. |
| Deux vies plus une |
| Des acteurs excellents mais pas forcément compatibles. | Un scénario qui tourne un peu en rond. |
| Didine |
| Le charme des comédiens. | Les personnages n'évoluent quasiment pas... |
| Disco |
| La bande originale tente de colmater les brèches. | De la médiocrité considérée comme un des «beaufs-arts». |
| Divorce à l'italienne |
| Une férocité jubilatoire. | Trop rarement montré. |
| Dorothy |
| Carice van Houten est toujours prodigieuse de talent. | Tout est caricatural, du scénario à la réalisation (?). R.I.P. Agnès Merlet. |
| Eden Lake |
| Un film qui ose aller au bout de son propos, en donnant à réfléchir. | La violence est parfois à la limite de l'insoutenable. |
| Eldorado |
| Un univers vraiment original et des personnages hors du commun. | Alain Delon est… méconnaissable ! |
| Elizabeth : l'Age d'or |
| Beaucoup d'ambition et Cate Blanchett. | Mise en scène terriblement tape-à-l'œil. |
| Elle s'appelle Sabine |
| Sandrine Bonnaire transforme un home movie en docu engagé. | La forme parfois un peu trop brouillonne (mais c'est le prix de la sincérité). |
| En avant, jeunesse ! |
| Des images parfois magnifiques. | Un film interminable et d'un ennui incoercible. |
| En Cloque, mode d'emploi |
| Une certaine décontraction. | Beaucoup trop long. |
| Enfin veuve |
| Michèle Laroque. | Affligeant de laideur et de bêtise. |
| Entre les murs |
| Un vrai regard sur l'école citoyenne confrontée à la société. | Le film risque d'envenimer le débat scolaire et d'être réduit ou récupéré. |
| Ezra |
| Un sujet brûlant et grave : les enfants soldats. | Aucune dramaturgie particulière ne transforme le script en film. |
| Faubourg 36 |
| Un magnifique hommage au Front populaire. Nora Arnezeder est époustouflante. | Le public risque d'être rebuté par le côté passéiste de cette comédie musicale. |
| Filatures |
| Le réalisateur était scénariste et ça se sent. | La mise en scène est tout juste conventionnelle. |
| For your Consideration |
| Une bonne idée de départ. | Une montagne de clichés. |
| Française |
| Hafsia Herzi confirme les qualités remarquées dans La Graine et le Mulet. | Un sujet de court, voire de moyen, mais pas de long-métrage. |
| Funny Games U.S. |
| Michael Haneke marche dans ses propres traces avec génie. | On a envie de confronter les deux versions sur des écrans juxtaposés. |
| G.A.L |
| Le sujet original pouvait donner matière à un film politique musclé. | Les acteurs semblent livrés à eux-mêmes… Au point de rendre la vérité invraisemblable. |
| Garage |
| La modestie du projet et la personnalité de l'acteur principal... | Le cabotinage de l'acteur principal livré à lui-même. |
| Glory to the Filmmaker ! |
| La folie de Kitano poussée à son comble. | On s'ennuie beaucoup… sans vraiment comprendre pourquoi. |
| Go Fast |
| Un polar efficace qui repose sur Roschdy Zem. | Certains seconds rôles semblent livrés à eux-mêmes. |
| Gomorra |
| Garrone renoue avec le cinéma politique de Francesco Rosi. | Une violence souvent perturbante parce que totalement réaliste. |
| Gone Baby gone |
| Un premier film est toujours un acte de foi et de courage. | Casey Affleck est une erreur de casting absolu. |
| Grace Is Gone |
| John Cusack est remarquable de part en part. | Un sujet de mélo bien ténu qui ne repose que sur l'interprétation. |
| Hannah Montana et Miley Cyrus : Le concert événement en 3D |
| La 3D avec lunettes constitue vraiment un bonus amusant. | Qui a envie de voir chanter ce clone insipide de Lorie et Britney Spears ? |
| Harcelés |
| Samuel L. Jackson est un vrai méchant de cinéma. | Une fois posé le postulat, tout est extrêmement prévisible. |
| Harold et Kumar s'évadent de Guantanamo |
| L'idiotie peut être une qualité. | La bêtise est souvent un défaut. |
| Horton |
| Enfin un film d'animation qui invente et surprend ! | La parabole sur la tolérance est parfois un peu datée. |
| I'm Not There |
| La virtuosité technique et Richard Gere. | Un film de faiseur : c'est Bob Dylan pour les nuls. |
| Il était une Fois |
| Une très bonne idée joliment exploitée. | Les acteurs sont quelconques (sauf Susan Sarandon). |
| Il sera une Fois... |
| Quelques éclats furtifs de ce qu'aurait pu être le film. | Tout est raté. |
| Il y a longtemps que je t'aime |
| Le plus beau rôle de Kristin Scott-Thomas, prodigieuse d'émotion. | La réalisation manque parfois un peu de nerf. |
| Into the Wild |
| Une histoire bouleversante et véridique. Et Emile Hirsch ! | Certains personnages passent trop vite... |
| Intraçable |
| Les tueurs en série ont décidément une imagination sans limites. | C'est Se7en… sans le génie. |
| Intrusions |
| Bourdieu se prend pour Losey et place la barre très haut. | Le tragique sombre dans le grotesque et les actrices partent en vrille. |
| Invasion |
| Nicole Kidman ? Même pas ! | Enième resucée d'un sujet éculé, traité façon Bush. |
| Iron Man |
| Un super-héros qui sort de l'ordinaire grâce à son interprète. | La mécanique de ce genre de film reste toujours peu ou prou la même. |
| It's a Free World! |
| Un ancrage social particulièrement brûlant. | |
| J'ai (très) mal au Travail |
| Un sujet brûlant traité sans tabous. | Une facture un peu télévisuelle. |
| J'ai toujours rêvé d'être un Gangster |
| Esthétique noir et blanc et interprétation remarquables. | Benchetrit prend un peu trop la pose de l'auteur qui a révisé tout Godard. |
| Jackpot |
| Une comédie sentimentale féroce à la manière des frères Farrelly. | Ashton Kutcher semble un peu jeunot pour le rôle. |
| Jane |
| Le personnage de Jane Austen fascine. | Anne Hathaway est une erreur de casting. |
| Je suis une Légende |
| Les premières images sont étonnantes et prometteuses… | … la suite trahit l'épure prophétique de Matheson. |
| Jeux de dupes |
| Clooney acteur est égal à lui-même. | Clooney réalisateur gâche son talent dans une histoire sans intérêt. What else ? |
| Joshua |
| «La malédiction» a encore frappé via un grand frère trop jaloux. | Le jeune acteur principal est inquiétant, mais aussi très mal dirigé. |
| Joyeuses Funérailles |
| Mécanique de précision avançant crescendo. | Pas bien nouveau. |
| Julia |
| Tilda Swinton phagocyte le film mais l'habite avec une rage incroyable. | L'intrigue ne tient pas toujours debout, notamment dans son dernier tiers. |
| Jumper |
| La téléportation, c'est tendance ! | Si Matrix faisait la promo d'une agence de voyage... |
| Juno |
| La fraîcheur de l'histoire et de ses interprètes. | Un certain formatage Sundance façon Little Miss Sunshine. |
| Khamsa |
| Le Karim Dridi des débuts est de retour avec un film sans chiqué. | On navigue parfois à la lisière du pathos. |
| King of California |
| La composition délirante de Michael Douglas. | La minceur du scénario. |
| L'Age d'homme... Maintenant ou jamais ! |
| Le charme du couple principal. | Des scènes plus qu'un film. |
| L'Age des ténèbres |
| L'originalité et l'humour du personnage principal | Des personnages féminins caricaturaux |
| L'Amour de l'or |
| Un film d'aventures bourré de rebondissements et de beaux paysages. | Matthew McConaughey a tendance à en faire beaucoup. |
| L'Année où mes parents sont partis en vacances |
| Les acteurs (notamment enfants) sont remarquablement dirigés. | Un tout petit peu trop long. |
| L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford |
| Un voyage hallucinogène. | Terrence Malick en aurait tiré un chef-d'œuvre. |
| L'auberge rouge |
| Le scénario et l'ambiguïté de Fernandel. | Mise en scène un peu théâtrale. |
| L'Auberge rouge |
| Un sujet plutôt solide. | Les acteurs sont livrés à eux-mêmes. |
| L'Empreinte de l'ange |
| Le scénario va au bout de toutes les situations. | Sandrine Bonnaire n'a pas l'air très à son aise et en rajoute un peu. |
| L'Ennemi intime |
| Le premier film français à «banaliser» la Guerre d'Algérie. | Le cabotinage d'Albert Dupontel |
| L'Etrange Noël de Monsieur Jack |
| L'originalité de cet univers. | La 3D n'apporte pas grand-chose de plus. |
| L'Heure d'été |
| Assayas devient un cinéaste populaire malgré lui. | Le sujet est vampirisé par ses personnages (mais est-ce un défaut ?) |
| L'Heure zéro |
| Danielle Darrieux est une fois de plus prodigieuse. | C'est de l'à peu près permanent. |
| L'Homme de Londres |
| Béla Tarr + Georges Simenon + Tilda Swinton. | Personne ne sort grandi de ce pensum vide et prétentieux. |
| L'Homme qui marche |
| Une ambition singulière pour des moyens minimes. | Le film manque un peu de respirations. |
| L'Île |
| Pavel Lounguine renoue avec l'héritage russe. | L'acteur principal donne l'impression d'incarner Raspoutine ! |
| L'Ile de Nim |
| Un film d'aventures pour enfants dans la lignée de « Robinson Crusoë ». | Le cabotinage éhonté de Jodie Foster qui ne s'exprime que par grimaces. |
| L'Incroyable Hulk |
| Le casting est prodigieux pour un film a priori aussi commercial. | Quand on ne voit pas le géant vert… tout va bien, mais le ridicule le tue. |
| L'Orphelinat |
| Un vrai climat et la patte du producteur Guillermo del Toro. | Le thème manque vraiment d'originalité. |
| La Belle personne |
| Honoré s'attaquant à “La Princesse de Clèves” : pourquoi pas ? | Il y a toujours aussi peu de cinéma dans les films d'Honoré. |
| La Capture |
| La comédienne principale et les intermèdes chorégraphiques. | Laurent Lucas grimace sur un scénario de roman-photo. |
| La Cité des Hommes |
| Une vision des favelas à comparer avec le voyeurisme de «Tropa de elite». | L'agrégat des extraits de la série télévisée est inégalement convaincant. |
| La Clef |
| Nicloux possède assurément un ton à lui. | On se désintéresse de l'intrigue et de ses clins d’œil. |
| La Dernière Légion |
| Un film vraiment dénué de complexes. | Aventure en mineur. |
| La Fabrique des sentiments |
| Un beau personnage féminin excellemment interprété. | Le scénario patine à mi-chemin sans progresser. |
| La Face cachée |
| Un début intrigant. | Tout ça pour ça ! |
| La Famille Savage |
| Une interprétation remarquable qui emporte tout sur son passage. | Une intrigue réduite à sa plus simple expression. |
| La Fille de Monaco |
| Louise Bourgoin, c'est B.B. dans «Et Dieu créa la femme». | La confusion des genres (comédie, drame, mélo…) est acrobatique. |
| La Forêt de Mogari |
| La gravité du sujet (la mort). | C'est «La ballade de Narayama» en moins bien. |
| La France |
| Un vrai sujet romanesque. Sylvie Testud sublime. | Une préciosité agaçante dans la forme (merci Demy) ! |
| La Frontière de l'aube |
| Garrel louche vers Cocteau, ce qui est tout à son honneur. | Laura Smet semble totalement égarée et Garrel prend la pose. |
| La Graine et le mulet |
| Une direction d'acteurs éblouissante. | Pas assez long. |
| La Guerre selon Charlie Wilson |
| Une histoire vraie... mais incroyable et très bien interprétée. | Tom Hanks parfois un peu monolithique. |
| La Jeune Fille et les loups |
| Scénario et interprétation solides. | L'utilisation emphatique de la musique. |
| La Légende de Beowulf |
| Tout est possible. | Affligeant de laideur, de bêtise et de vulgarité. |
| La Nouvelle vie de Monsieur O' Horten |
| Bent Hamer construit une œuvre personnelle film après film. | Evidemment, on invoquera des références écrasantes (Tati, Kaurismäki, Andersson). |
| La Nuit nous appartient |
| Déjà un classique du polar. | Les critiques des journalistes blasés. |
| La Personne aux deux personnes |
| Une idée prometteuse. | Mais ça ne suffit pas à nourrir un film. |
| La Possibilité d'une île |
| Michel Houellebecq a une vraie envie de cinéma. | On dirait du Robbe-Grillet… sans l'humour et l'érotisme. |
| La Question humaine |
| L'ambition du propos. | L'ambiguïté de la démonstration. |
| La Ronde de nuit |
| Greenaway est un spécialiste incontestable de la peinture. | Où est passé le visionnaire inspiré de Drowning by Numbers ? |
| La Saison des orphelins |
| Un premier film prometteur et une bonne direction d'acteurs. | Le film hésite trop entre la psychologie et le fantastique. |
| La Troisième partie du monde |
| Le point de départ intrigue pendant une vingtaine de minutes. | Le script finit par tourner à vide et plus personne ne semble y croire. |
| La Vengeance dans la peau |
| Le rythme de la mise en scène. | Une impression de déjà-vu. |
| La Vérité ou presque |
| La direction d'acteurs. | Des situations parfois convenues. |
| La vie devant ses yeux |
| Uma Thurman et Ewan Rachel Wood sont formidables. | C'est «Elephant» pour les nuls, avec bon nombre de plans en double. |
| La Visite de la fanfare |
| Une fable qui évoque un sujet douloureux avec le sourire. | La mise en scène manque parfois d'audace. |
| Lady Jane |
| L'empathie viscérale de Guédiguian pour ses personnages et ses acteurs. | L'intrigue policière est inutilement tarabiscotée. |
| Lagerfeld Confidentiel |
| Le portrait vraiment émouvant d'un solitaire. | Aucun recul critique. |
| Le Bannissement |
| Une force mystique et visionnaire hors du commun. Chaque plan ressemble à un tableau. | Un défaut de construction flagrant dans la dernière partie. |
| Le Cahier |
| Des images souvent très belles. | Un discours confus et une démonstration idéologique ambiguë. |
| Le Coeur des hommes 2 |
| On a l'impression de retrouver des copains. | C'est du CAO (Cinéma Assisté par Ordinateur). |
| Le Crime est notre affaire |
| La meilleure adaptation d'Agatha Christie signée par Pascal Thomas. | Pascal Thomas impose sa petite musique au détriment de l'intrigue. |
| Le Dernier Gang |
| Un sujet pris dans l'actualité. | La reconstitution est médiocre. |
| Le Deuxième Souffle |
| Les performances d'acteurs et l'histoire. | Le jeu de Monica Bellucci et les ralentis. |
| Le Goût de la vie |
| Le charme de Catherine Zeta-Jones. | Le côté déjà-vu. |
| Le Grand alibi |
| Une distribution vraiment excitante. | Pauvre Agatha Christie traitée comme une moins que rien ! |
| Le jour où la terre s'arrêta |
| Une vraie fantaisie débordante d'imagination et de sous-entendus. | La science-fiction a toujours tendance à se rider. |
| Le Libre Arbitre |
| Radical sur le fond comme sur la forme. | Le naturalisme ressemble parfois à du voyeurisme. |
| Le Mariage de Tuya |
| Le point de vue ethnographique. | Mise en scène assez académique. |
| Le Monde de Narnia : Chapitre II - Le Prince Caspian |
| Les batailles sont impressionnantes, Castellito formidable méchant. | C'est du cinéma industriel avec tout ce que cela implique de bien… et de mauvais. |
| Le Nouveau protocole, la vérité à tout prix |
| Le thriller à thèse est une espèce trop rare en France. | La démonstration passe davantage par les mots que par l'image. |
| Le Perroquet rouge |
| Un sujet très fort traité avec sensibilité. | Une exposition médiatique trop faible. |
| Le Premier Cri |
| La naissance d'un enfant concerne tout le monde. | Succession de clichés et de lieux communs. |
| Le Premier jour du reste de ta vie |
| Un scénario original et des acteurs tous très justes. | La date de sortie est très risquée pour un film de cette qualité. |
| Le Premier venu |
| Les comédiens sont vraiment formidables d'intensité. | Doillon succombe au péché de bavardage. Le film est trop long. |
| Le Renard et l'enfant |
| Un joli conte très bien filmé. | Une scène traumatisante et trop décalée. |
| Le Rêve de Cassandre |
| Construit comme une tragédie grecque. | Woody Allen cherche trop à «faire autre chose”. |
| Le Royaume |
| Un sujet d'actualité. | Plus tape-à-l'œil que réellement incisif. |
| Le Sel de la mer |
| Un film douloureux sur l'identité palestinienne. | La militante en oublie parfois que le cinéma a aussi un langage. |
| Le Silence de Lorna |
| Les Dardenne collent de plus en plus à leur époque. | La dernière partie aurait mérité d'être un peu plus développée. |
| Le Soleil se lève aussi |
| Une folie visionnaire qui évoque le Russe Mikhail Kalatozov. | Jian Weng a un peu tendance à prendre la pose. |
| Le témoin amoureux |
| Les acteurs ont l'air de bien s'amuser. | Le scénario sent vraiment le réchauffé. |
| Le Tueur |
| Quelques éclairs... | Mortel d'ennui et de prétention. |
| Le Voyage du ballon rouge |
| Hou Hsiao-Hsien filme joliment Paris. | Le scénario est vraiment très mince. |
| Les 3 P'tits cochons |
| Une chronique familiale attachante et touchante. | Beaucoup de clichés, même si on échappe à la caricature. |
| Les Alpes |
| Le réalisateur réussit à imposer son parti pris jusqu'au bout. | Difficile de résister à l'assoupissement çà et là. |
| Les Animaux amoureux |
| Quelques images étonnantes (mais déjà vues). | Titre mensonger pour un fourre-tout attrape-nigauds. |
| Les Aventures du prince Ahmed |
| Une prouesse technique. | L'abus de voix off. |
| Les bourreaux meurent aussi |
| Un thriller haletant et engagé. | |
| Les Cendres du temps-Redux |
| Un trip radical et conceptuel d'une beauté fracassante. | Le scénario est pour le moins abscons. |
| Les Cerfs-volants de Kaboul |
| Le sujet est suffisamment fort pour tenir en haleine. | Facture hollywoodienne balourde sur un sujet grave. |
| Les Chroniques de Spiderwick |
| La réalisation est soignée, les moyens conséquents et les enfants jouent juste. | Le monde de Narnia + Harry Potter = Les Chroniques de Spiderwick. |
| Les Citronniers |
| Eran Riklis élargit sa palette de La Fiancée syrienne. | Hiam Abbass domine ses partenaires des pieds et de la tête. |
| Les Dents de la nuit |
| Mélange très réussi de comédie et d'horreur. Acteurs excellents. | Un film de genre qui ose piétiner les plates-bandes hollywoodiennes. |
| Les Deux Mondes |
| Une ambition inhabituelle pour un premier film. | Benoît Poelvoorde porte le film tout seul. |
| Les Faussaires |
| La force du sujet et du contexte. La personnalité de l'acteur principal. | La description fantaisiste du camp de concentration. |
| Les femmes de l'ombre |
| La cause est juste. | Glorifier l'action des résistantes ne justifie pas un tel navet. |
| Les Femmes de ses rêves |
| Savoureusement politiquement incorrect. | Trop long. |
| Les Films du Centre Simon Wiesenthal |
| On ne parlera jamais assez de certains sujets. | Sans doute plus adapté au petit écran qu'au grand. |
| Les Hauts murs |
| Un sujet fort traité avec le réalisme qui s'impose. | Des scènes excessivement violentes qui auraient pu être «ellipsées». |
| Les Liens du sang |
| Jacques Maillot détourne le film de genre au profit de la psychologie. | La reconstitution des 70s est un peu appuyée. |
| Les Petits Poucets |
| Thomas Bardinet est un réalisateur vraiment intéressant. | Deux films très différents associés pour des raisons de distribution. |
| Les Randonneurs à Saint-Tropez |
| On a le sentiment de retrouver une bande de copains. | Une absence totale de scénario qui trahit l'esprit mercantile de l'affaire. |
| Les Rois de la glisse |
| Le côté cool des personnages. | Les pingouins devraient être interdits de cinéma. |
| Les Sept Jours |
| Le sujet est fort, les sentiments exacerbés, la mise en scène rigoureuse. | Un aspect parfois un peu théâtral et grandiloquent qui peut rebuter. |
| Les Toilettes du pape |
| Une très bonne idée. | Le scénario tourne en rond sur un argument trop mince. |
| Les Toits de Paris |
| La référence à René Clair est singulière. | Piccoli est livré à lui-même. Pas de scénario. |
| Les Trois Brigands |
| L'univers de Tomi Ungerer est restitué à merveille et sans esbroufe. | L'animation prend parfois un peu trop son temps. |
| Les USA contre John Lennon |
| Lennon reste une icône fascinante de la contre-culture. | Le titre est plutôt accrocheur mais mensonger. |
| Leur morale... et la nôtre |
| Une bonne idée de départ, méchanceté comprise. | Le film sombre dans ce qu'il dénonce : racisme et médiocrité. |
| Lions et agneaux |
| Interprétation excellente. | Ce n'est pas du cinéma, c'est de la radio… inaudible. |
| Liscio, la musique de ma mère |
| Laura Morante est comme toujours impériale d'élégance. | Beaucoup de mièvrerie. |
| Litvinenko : Empoisonnement d'un ex-agent du KGB |
| Un documentaire tourné à chaud. | La cause est juste, mais les arguments manquent d'épaisseur. |
| Live ! |
| La force du sujet. | Le film tombe dans le voyeurisme qu'il dénonce. |
| Lumière silencieuse |
| Un culot extraordinaire et une intelligence absolue. | Trop court, y compris la nuit qui tombe en sept minutes. |
| Ma Vie n'est pas une comédie romantique |
| Gilles Lellouche a l'étoffe d'un premier rôle. | Beaucoup de clichés éculés et de niaiserie. |
| Mad Detective |
| Johnnie To a toujours des idées incroyables. | Johnnie To a une fâcheuse tendance à bâcler tout ce qu'il fait. |
| Mad Money |
| L'histoire est authentique et les comédiennes s'amusent bien. | Peu ou pas de mise en scène, tout est dans le scénario. |
| Made in Italy |
| On devine une indéniable sincérité dans cette affaire de famille. | Beaucoup de personnages sombrent dans la caricature. |
| Mamma Mia ! |
| Un film qui donne des fourmis dans les jambes. Vive Abba ! | La Grèce n'a jamais été aussi mal filmée. |
| Maradona par Kusturica |
| La rencontre de deux légendes. | Kusturica fait le service minimum et Maradona fait son numéro. |
| Mariage chez les Bodin's |
| Le film a conquis la France profonde avant de sortir à Paris. | Un éloge des ploucs qui met mal à l'aise par son absence de second degré. |
| Mataharis |
| Une bonne idée de départ. | Un téléfilm aux images numériques particulièrement laides |
| Max & Co |
| Un retour salutaire à une animation à échelle humaine. | L'histoire est un peu mince et le héros manque d'épaisseur (psychologique). |
| Mèche Blanche, les aventures du petit castor |
| Un documentaire animalier à l'usage des tout-petits. | Quelques mièvreries qui rebuteront les plus âgés. |
| Mes amis, mes amours |
| C'est du Marc Levy dans le texte : ses lecteurs apprécieront. | Un roman-photo bourré de clichés auxquels les acteurs ne croient pas. |
| Michael Clayton |
| George Clooney évoque parfois Cary Grant. | On ne comprend pas grand-chose et… on s'en fiche. |
| Mirrors |
| Alexandre Aja reste fidèle à ses démons. | Dommage que Kiefer Sutherland n'ait pas grand-chose à faire. |
| Modern Love |
| Les comédiens sont plutôt sympathiques. | Une comédie sentimentale ratée de plus avec une Alexandra Lamy univoque. |
| Moi qui ai servi le roi d'Angleterre |
| Une excellente surprise que ce film ambitieux tiré d'un roman de Bohumil Hrabal. | Le titre est un peu trop énigmatique pour attirer le public. |
| Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma soeur et mon frère... |
| Le traitement résolument réaliste d’Allio. | Le film a pris quelques rides. |
| Mon Frère est fils unique |
| L'interaction entre l'histoire et l'Histoire. | Une certaine roublardise dans la construction. |
| Mon Führer |
| Le regretté Ulrich Mühe est impérial dans un rôle à haut risque. | Des lourdeurs et des maladresses parfois dommageables au sujet. |
| Mon idole |
| Une comédie musicale sympa et pleine de bons sentiments. | La musique et la chorégraphie sont étonnamment banales. |
| Mon Meilleur Ennemi |
| Le travail d'investigation de Kevin Macdonald. | Le film est un peu trop court. |
| Mongol |
| Bonne idée que d'avoir montré Gengis Khan avant la légende. | Quelques libertés vis-à-vis de la vérité historique (Gengis Khan n'était pas seul !). |
| Monsieur Woodcock |
| De bons acteurs, un peu égarés faute de direction. | C'est une pure sortie technique, aussitôt vue, aussitôt oubliée. |
| MR 73 |
| Un parti pris de film noir au propre comme au figuré. | Les deux personnages principaux creusent chacun leur sillon. |
| My Blueberry Nights |
| Beaucoup à voir et à entendre. | La séquence avec Natalie Portman est ratée. |
| Nés en 68 |
| Un sujet romanesque et ambitieux comme le cinéma en manque. | Beaucoup de clichés et de racourcis dus à l'origine télévisuelle du projet. |
| Never Forever |
| Une rigueur extrême. | On dirait un film d'école, mais où est la vie ? |
| No Country for Old Men |
| Le côté déjanté et l'interprétation de Javier Bardem. | Il faut vraiment être difficile pour trouver un défaut... |
| Nocturna, la Nuit magique |
| Un sujet original qui touche aux angoisses primaires. | Le décalage entre le concept et le public visé. |
| Nos 18 ans |
| Une machine pour ado qui repose sur son interprétation. | C'est le démarquage plan par plan d'un gros succès du cinéma italien. |
| Nos Retrouvailles |
| La difficulté de mêler polar et social. | Tout est appuyé. |
| Nos Souvenirs brûlés |
| Enfin un vrai rôle pour Halle Berry. Susanne Bier reste elle-même. | Un fâcheux air de roman-photo. |
| Notre univers impitoyable |
| Point de départ prometteur. | Traitement routinier et hautement prévisible. |
| Nous, les Vivants |
| Une invention à chaque plan. La perfection en marche. | C'est trop court ! |
| Nouvelle donne |
| Un ton vraiment original qui assume ses références à la Nouvelle Vague. | Le scénario est quelquefois un peu lâche et s'égare dans l'anecdote. |
| Nuage |
| Des moments de charme. | Sujet très léger (comme un nuage). |
| Obscénité et vertu |
| Madonna possède une forte personnalité. | Mais on ne s'en rend pas compte. |
| P.S. : I Love You |
| Hilary Swank enfin dans un rôle léger. | Un roman-photo dégoulinant de bons sentiments. |
| Par suite d'un arrêt de travail... |
| Un road-movie engagé qui séduit par sa modestie. | La mécanique scénaristique finit par devenir un peu trop artificielle. |
| Paranoid Park |
| Gus Van Sant croit en son sujet. | |
| Paris |
| La distribution et un tandem Klapisch-Duris qui devient adulte. | Les péripéties semblent souvent aléatoires (on dit que le film durait 15 heures !) |
| Parlez-moi de la pluie |
| Un cinéma très écrit et très joué, façon qualité française. | Les personnages sont des stéréotypes auxquels il est difficile de croire. |
| Passe-Passe |
| Nathalie Baye tire son épingle du jeu en Christine Deviers-Joncour. | Pas de scénario et des acteurs livrés à eux-mêmes. |
| Petits héros |
| Un film pour enfants plein de bons sentiments. | Ce film ne porte pas la griffe d'un auteur. |
| Peur(s) du noir |
| Le projet déborde d'ambition et de promesses. | Le résultat est très inégal. |
| Premières neiges |
| Un autre regard sur les conséquences du conflit bosniaque. | Le sujet n'est pas vraiment nouveau. |
| Promets-moi |
| La folie baroque et musicale de Kusturica. | Le prétexte est, là encore, très léger (mais on n'en attend pas plus du réalisateur). |
| Quatre Minutes |
| Sujet intéressant. | Le jeu outré des comédiennes. |
| Redacted, revu et corrigé |
| Brian De Palma joue en virtuose de la technique. | Le discours politique est écrasé par une forme qui dilue sa dialectique. |
| Rendez-vous à Brick Lane |
| L'immigration en Angleterre vue de l'intérieur. | L'héroïne a parfois des airs de Mère Courage un peu pénibles. |
| Retour en Normandie |
| Philibert à l'humilité de se laisser guider par son sujet. | Le film se perd dans des chemins de traverse. |
| Reviens-moi |
| Un sujet romanesque traité avec les moyens ad hoc. | Un certain classicisme parfois académique... |
| Rien que pour vos cheveux |
| Adam Sandler est vraiment grandiose et sans retenue. | Bien qu'elle soit assumée, la vulgarité de l'humour peut choquer. |
| Rumba |
| Les réalisateurs de L'Iceberg épurent encore leur tragique burlesque. | Difficile de trouver quelque chose d'antipathique dans ce film. |
| Sa Majesté Minor |
| Le culot incroyable du sujet. | L'interprétation de José Garcia. |
| Sagan |
| Sylvie Testud est encore plus Sagan que Marion Cotillard n'était Piaf. | Ce concentré de téléfilm souffre à la fois de longueurs et de lacunes. |
| Sans arme, ni haine, ni violence |
| Un premier film qui échappe à la loi des genres. | Faute de choisir entre polar, drame et comédie, le film tourne assez vite à vide. |
| Sans état d'âme |
| Les acteurs ont vraiment l'air d'y croire. | Un roman photo réalisé comme un téléfilm de routine. |
| Sans moi |
| Marie Desplechin au cinéma. | Clémence Poesy est totalement à côté du personnage. |
| Sans plus attendre |
| Deux grands acteurs rivalisant de cabotinage. | Trop de décors pittoresques et touristiques… mais c'est le sujet qui commande. |
| Sans Sarah, rien ne va! |
| Le mauvais goût dynamite la niaiserie. | Les acteurs manquent singulièrement de charisme. |
| Secret Sunshine |
| La composition de la comédienne. | Un rien prêchi-prêcha. |
| Séraphine |
| Ulrich Tukur est prodigieux de discrétion. | Yolande Moreau vise le prix d'interprétation à chaque plan. |
| Sergent York |
| Gary Cooper dans l'un de ses plus beaux rôles. | Un patriotisme un peu démodé. |
| Seuls two |
| Le concept est audacieux, la vision de Paris vide très impressionnante. | L'intrigue tourne court et aurait suffi à alimenter un court-métrage. |
| Sex and the City : le film |
| Si vous aimez la série, vous aimerez sûrement le film. | Si vous n'aimez pas la série, le film ne vous plaira pas non plus. |
| Shaft, les nuits rouges de Harlem |
| La musique et le côté rétro afro. | Vraiment très mal foutu. |
| Shaolin Basket |
| De l'action, des gags et des effets spéciaux. | Un démarquage calculé de Shaolin Soccer dépourvu d'imagination. |
| Shine a Light |
| Scorsese organise sa mise en scène comme un général ses troupes. | Les fans des Beatles risquent de trouver le temps long. |
| Shoot'em Up, que la Partie commence |
|